Une sainte colère?

Une sainte  colère…

 

  • Traditionnellement, la colère a mauvaise presse. C’est un des sept péchés capitaux, non ?
  • Elle est souvent perçue, en effet, comme une passion néfaste et destructrice, une courte folie ainsi que le disait le poète latin Horace : « Ira brevis furor est. »
  • Alors Jésus qui, le fouet à la main, chasse les vendeurs du Temple, quel contre-exemple !
  • Parce qu’on se trompe si on pense que Jésus visait les commerçants, comme s’il s’en prenait aujourd’hui aux vendeurs de souvenir pieux.
  • Ceux qu’on critique sous le vocable de « marchands du temple » ?
  • Mais il ne s’agit pas d’une colère contre tel ou tel groupe, amis d’une colère qui nous atteint tous pour remettre nos pendules à l’heure et nous rappeler l’exigence absolue du respect dû à Dieu.
  • C’était donc une juste colère.
  • Il y a en effet une dimension salutaire de la colère. Dans la Bible, d’ailleurs, la colère n’est pas censurée. Job, par exemple, laisse monter contre Dieu sa colère devant l’injustice et les souffrances qu’il subit et Dieu, loin de lui en faire reproche, l’encourage. Et on voit au fil du récit la révolte personnelle de Job devenir la révolte de tous les opprimés.
  • Une colère donc qui le métamorphose.
  • Une sainte colère.

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