Si votre main gauche ignore ce que donne votre main droite

Mon corps faisant un, comment envisager sérieusement une telle proposition ? D’autant plus que l’une a tout à gagner à se réjouir de ce que donne l’autre. Et souvent je fais l’expérience que deux mains ne son vraiment pas de trop pour être un tant soit peu efficace et utile, et même créatif.

Quelque chose n’est pas tout à fait au point dans ma façon de donner. Peut-être que je prête plus que je donne. Je donne mais je ne veux pas perdre la satisfaction de donner. Je donne en attendant le merci qui me payera en retour.

Je ne donne pas grossièrement. Je ne donne pas avec ostension. Jacques Brel m’a vacciné contre les dames patronnesses (et peut-être leurs équivalents masculins). Je sais mettre les formes. Je sais pratiquer la discrétion. N’est-ce donc pas suffisant que d’avoir appris à ne plus être suffisant ?

Je donne et, consciemment ou inconsciemment, attends des résultats et des effets heureux. Donner, valeur transmise que je me réjouis de voir se développer chez ceux qui m’ont fait confiance.
Alors donner sans retour ? Devenir ainsi dans la liberté ce que je suis, à l’image de Dieu, dans ma condition d’être humain, enfin créateur de don ? Et vivant de ce fait une liberté allant à la rencontre d’autres libertés.

L’Esprit vous rendra libre…

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