Dieu, père Fouettard?

  • C’est assez archaïque de présenter Dieu comme un père fouettard, vous ne trouvez pas ?
  • Je comprends. Il vous heurte, l’auteur de la lettre aux Hébreux quand il déclare : « Le Seigneur corrige tous ceux qu’il reconnaît comme ses fils ».  En somme, vous n’aimez pas le dicton : « Qui aime bien châtie bien ».
  • Oui, appliqué à Dieu, cet adage continue à prendre les hommes pour des gamins irresponsables.
  • Mieux vaut, en effet, avoir un grand sens de notre liberté. Souvent, c’est nous les humains, qui choisissent notre destin. Et quand un accident, une maladie nous arrive, pourquoi y voir la main de Dieu ?
  • J’ai compris depuis longtemps que le mal ne nous vient pas d’en haut, mais que Dieu nous accompagne dans nos malheurs. Et qu’à partir de là, il peut arriver que nous progressions dans notre recherche du divin. L’expérience montre qu’en certains cas la progression dans notre recherche du divin ? l’expérience montre qu’en certains cas la souffrance même a pu être l’occasion que se dévoile, après coup, la tendresse de Dieu.
  • C’est en ce sens sans doute qu’il fait comprendre la « correction » du Père des Cieux, dont parle la lettre aux hébreux.
  • La souffrance n’est pas envoyée comme une punition, mais elle est une occasion qu’on peut saisir en même temps que nous recevons la grâce de surmonter l’épreuve. Et dans la prière, n’oublions pas que notre liberté elle-même est un don de Dieu.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.