Le sérieux de la vie

On ne parle plus guère de ce qu’on appelait le « devoir d’état ». Il s’agissait au fond de faire simplement mais consciencieusement le travail et les tâches quotidiennes de la vie. Chacun sait les inconvénients d’une réparation mal faite quand il s’agit d’un garagiste ou d’un plombier, par exemple. Chacun sait-il assez remercier pour le travail de tant de métiers qui nous permettent une existence apaisée ?

On parle aujourd’hui du métier de parent, du ministère (métier) du prêtre, de la tâche de l’homme politique, de la compétence de l’enseignant… Retenons le souhait de l’apôtre Paul qui veut nous voir tous « mener notre vie en hommes religieux et sérieux ».

La difficulté est que le « sérieux de la vie » ne semble plus guère d’actualité. Seul pourtant il nous permettrait une existence calme et paisible.

Le Christ n’apprécie pas ceux qui dilapident leur vie. Il n’apprécie pas davantage ceux qui se laissent vivre, sans imagination, sans l’indispensable joie de vivre. Être religieux, ce n’est pas être triste, c’est être inventif, dans la vie du couple, dans la vie du quartier… L’Evangile nous demande d’être des gérants habiles de notre terre, et encore plus habiles quand on « appartient à la lumière » de la foi.

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