Echappées poétiques


  • Je m’assois sur un caillou à côté de Dieu. Tous les deux, on regarde ce monde corrompu et on reste perplexe. Je n’ose pas lui dire qu’il  a commis des erreurs, car ce serait le faire souffrir plus qu’il ne souffre déjà. Puis Dieu se lève et s’en va. Il soulève juste une branche de son souffle, comme pour me saluer, et je me blottis dans l’espérance de l’orage.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.