Des gestes et des mots


Le samedi saint est souvent le jour « oublié » dans la liturgie et la plupart du temps on s’attèle plutôt à préparer la veillée pascale. Aucune messe n’est célébrée. Ce n’est pas un jour de lamentations et de deuil mais le jour d’un silence aimant.

Avec les mots : c’est la prière des Heures qui rythme la journée. Les psaumes ce jour-là disent le double mystère de cette journée, ils sont chantés sans antienne (petit refrain chanté au début et à la fin), ni doxologie (parole de gloire au Père) et sur une seule note. Ils expriment tous ce questionnement, ce doute intérieur, et se tournent ensuite vers l’espérance et le Salut.

Avec les gestes : pas de gestes spécifiques lors de ce jour saint. La veille au soir, la nappe de l’autel est retirée, les chandeliers enlevés, ainsi que les fleurs, la réserve eucharistique mise en dehors de l’église, dans un endroit prévu à cet effet. On ne peut porter la communion qu’aux malades en danger de mort (le viatique). Il est permis d’administrer le sacrement de la pénitence et de la réconciliation et les sacrements pour les malades, mais on ne peut pas célébrer les mariages ou les baptêmes. Le temps est suspendu en attendant qu’éclate la joie de Pâques.

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