Un soir.


Écrit par Jos. Deschênes

Le soir descendait lentement sur mon coin de pays, l’oeil des maisons s’allumait l’un après l’autre et laissait deviner des présences humaines derrière des volets demi-clos. Regardant ces changements se produire autour d emoi, mon imaginaire se promenait et mon regard rencontra le clocher de l’église paroissiale. Une idée se fit jour en moi et je viens vous la partager.

A Ste-Anne, j’ai de bons amis qui me gâtent et me rendent la vie belle. Il y en a plusieurs autres, plus nombrux, qui me saluent et avec une parole d’amitié mettent de la lumière dans mes yeux; il y en a encore beaucoup que je rencontre au hasard des marches quotidiennes qui me saluent tout simplement. Je navigue dans ce monde qui nourrit mon quotidien. Je ne sens pas d’hostilité ou de refus, seulement de l’indifférence.

Devant le clocher de l’église,  je me disais: Ce doit être comme cela avec le Seigneur. Il y a des chrétiens qui vivent une communion profonde avec le Chrsit qui lui font dire aussi que la vie est belle. Il y a des chrétiens en recherche qui saluent de loin, plus distants, parce qu’ils ne savent pas; il y a des sympathisants qui sortent de temps en temps participer à un rassemblement répondants à une invitation. Il y a aussi cette foule immense de chercheurs ou d’indifférents qui avancent devant un vide qui les questionne. Je n’ai pas senti de d’hostilité ou de refus, simplement un peu d’indifférence.

Devant le clocher de mon église, je me disais ce fut cela aussi au temps de Jésus. Des foules l’ont suivit pour ensuite le condamner à mort, des disciples l’ont abandonné, seules des femmes sont restées fidèles à leur amour. Il y avait des suiveux, aussi des chercheurs de sens et de liberté, comme aujourd.hui encore. Alors pendant que le soir s’appesantissait sur la région et que l’oeil des maisons s’éteignait doucement, j’ai compris que ce nous vivons est simplement une réalité normale qui nous apparait plus difficile à cause de l’époque de chrétienté d’où nous sortons. Nous sommes appelés sur un autre chemin sur lequel nous ne sommes pas haitués à voyager. Nous avons besoin d’n GPS et la Parole de Dieu est toujours là  pour nous éclairer.

Tout heureux d’avoir compris un autre chemin où je suis invité à cheminer par l’Esprit, j’entrai ce soir-là dans les bras de Mophée avec le sourire du vieillard qui caresse un rêve impossible. Bonne nuit.  

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