Une Eglise démocratique


  • Au moins, dans la toute première Eglise, le dialogue passait entre la base et les autorités hiérarchiques. Il y a une réelle liberté de critique et une tout aussi réelle attention.
  • Oui, les Apôtres, les Douze comme on les appelait, ont l’initiative et une autorité reconnue, mais la communauté participe activement à la prise en charge et l’organisation de sa vie concrète.
  • La solution qu’ils ont trouvée pour résoudre leur premier conflit est une solution de sagesse : donner des responsabilités à ceux qui récriminent.
  • C’est évident qu’il n’est pas bon de conserver tout le pourvoir. On a un peu l’impression qu’au fil des siècles, l’Eglise a oublié de demander à ses fidèles leur participation aux décisions officielles qui concernaient la gestion des communautés.
  • Cette forme de démocratie des origines était évidemment difficile à maintenir avec l’augmentation du nombre des croyants. En tout cas, l’Église prône le principe de la subsidiarité, ce principe selon lequel l’autorité doit laisser du jeu et apporter son soutien aux libertés individuelles ou collectives.
  • Oui, mais le fait-elle assez ?
  • Encore faudrait-il aussi que les fidèles aient envie de prendre leur part de responsabilités…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.