Chronique d’Hyon (Septembre/ Octobre 2020)


LE MOT DE L’ABBE PASCAL

A l’heure où j’écris ces quelques mots, nous avançons vers l’inconnu concernant septembre et les prochains mois. En effet le virus COVID-19 est toujours bien présent et nous empêche de reprendre une vie « normale ». Mais qu’est-ce qu’une vie normale ? Faut-il revenir à la vie comme « avant » ?

Je me suis fait la réflexion que la vie est différente pour chaque personne et revenir à une vie comme avant cela me semble impossible… même si COVID-19 n’était pas là !

Je m’explique, chaque jour, de par ce que nous rencontrons, de part ce que nous sommes amenés à vivre, de par ce que nous apprenons, notre vie se construit petit à petit et nous change aussi. Car, qui sommes-nous ? Nous sommes grâce à notre passé (si j’étais né au Maroc peut-être serais-je Imam ? si j’étais né dans une autre famille, je ne serais pas celui que je suis aujourd’hui !). Mais nous sommes aussi grâce à notre présent (les rencontres que je fais aujourd’hui, ce que je vis aujourd’hui façonne mon être). Mais nous sommes, grâce à notre avenir (en se projetant dans l’avenir avec nos projet que nous pensons… cela façonne aussi notre être). Alors revenir comme avant ? cela me semble difficile car nous avançons toutes et tous et cela nous change quelque part.

Regardons notre façon de vivre notre foi. N’a-t-elle pas changé aussi ? Ma relation aux autres n’a-t-elle pas changé aussi ? Certains me diront que ce n’est pas en mieux… d’autres me partageront leurs découvertes…selon que l’on soit plus pessimiste ou optimiste…

Alors allons-nous retrouver la vie d’avant ? Je dirai personnellement « non » ! Mais Covid ou pas… la vie d’avant ne sera plus, mais je suis certain que l’on a une vie de l’avant qui restera toujours à construire jusqu’au jour où nous ferons notre grand passage, notre Pâques.

Je vous souhaite en tous les cas de ne pas faire du sur-place ! Vivez au mieux ces jours et prenez soin de vous et des autres. L’abbé Pascal.

TEXTES A MEDITER

Un quidam, un jour, s’est méchamment plaint auprès de Dieu au sujet de La Croix qu’il avait à porter au quotidien. Plus rien n’allait ; Il était urgent que sa situation s’arrange.

Dieu a pris sa requête très au sérieux et lui a proposé de venir visiter l’exposition de croix qu’il tenait ouverte au public.

L’homme s’y est rendu et a arpenté les allées en long et en large, découvrant une infinité de formes et de tailles de croix.

Il en pris de très nombreuses sur ses épaules et les a aussitôt reposées. Trop grande ! Trop lourde ! Mal adaptée à son dos.

Tard dans la soirée, il en a déniché une qui a eu l’air de lui convenir. Il s’est rendu devant Dieu, assez fier de lui, pour lui dire que celle-ci ne lui allait pas trop mal !

Dieu lui a répondu : l’as-tu bien regardée ? Pas étonnant qu’elle te convienne ! C’est celle-là même que tu portes depuis toujours !

Nous avons tous lieu de nous plaindre de La Croix que nous portons. Je ne connais personne qui n’a pas de raison de se plaindre d’un souci ou d’un autre.

La vie n’est un long fleuve tranquille pour personne.

Ce n’est qu’en écoutant et en regardant autour de soi que l’on s’interdit parfois de s’épancher. Les tuiles qui pleuvent sur la tête de certains sont autrement plus lourdes que celles dont nous nous plaignons .

« Tout ce qui ne tue pas rend plus fort » a prétendu Nietzsche !

On a aussi pu observer que des êtres très ordinaires sont capables de se comporter en héros lorsque l’adversité se déchaîne contre eux .

Les forces de la résilience transforment des hommes et des femmes condamnés à l’opprobre, en témoins lumineux de l’esprit qui les habite.

« Plus on me frappe plus je me durcis » est la devise de protestants persécutés .

Passée la phase de l’abattement et de la sidération, l’âme humaine est capable de reprendre de la hauteur et d’en imposer par sa tranquille assurance.

Décrits comme des êtres fragiles et vulnérables, nous ne sommes pas que cela. Dans notre for intérieur sont cachés des ressorts d’une incroyable efficacité.

La puissance d’un adversaire, dit-on, réside dans la soumission de celui qui le subit.

La force peut être impressionnante. Elle a ses failles. Le talon d’Achille ! David et sa fronde terrassant Goliath.

La force brutale fait d’énormes dégâts ! Elle n’a pas toujours le dernier mot.

Le propre de l’homme est d’avoir développé ses capacités intellectuelles et de savoir subvertir les violences primaires qui lui sont faites.

Elles ne dispensent personne de la croix à porter mais elles permettent de ne pas succomber sous son poids.

Maigre consolation sans doute… Mais consolation tout de même !

Bernard Rodenstein Pasteur

Poème sur l’espérance.

La foi que j’aime le mieux, dit Dieu, c’est l’espérance.

La foi, ça ne m’étonne pas. Ce n’est pas étonnant. J’éclate tellement dans ma création.

La charité, dit Dieu, ça ne m’étonne pas. Ce n’est pas étonnant. Ces pauvres créatures sont si malheureuses, qu’à moins d’avoir un cœur de pierre, comment n’auraient-elles pas charité les unes des autres…

Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance. L’espérance est une petite fille de rien du tout. …

Cette petite fille de rien du tout, seule, portant les autres traversa les mondes révolus.. L’espérance ne va pas de soi. Pour espérer, il faut être bienheureux, il faut avoir obtenu, reçu

une grâce.

La foi voit ce qui est….

La charité aime ce qui est…

L’espérance voit ce qui n’est pas encore et qui sera…

Trainée, pendue aux bras de ses grandes sœurs, qui la tiennent par la main, la petite espérance s’avance…Elle a l’air de se laisser trainer sur cette route malgré elle…

Et, en réalité, c’est elle qui fait marcher les deux autres….et qui fait marcher le monde.. et qui

le traine.

Car on ne travaille jamais que pour les enfants. et les deux grandes ne marchent que pour la

petite.

Charles Péguy. 1873-1914.

Discours du Pape François

Regardez quel discours le Pape François a énoncé dans le sermon de jeudi dernier ! C’est à lire et relire plusieurs fois …

« Vous pouvez avoir des défauts, être anxieux et toujours en colère, mais n’oubliez pas que votre vie est la plus grande entreprise au monde. Seulement, vous pouvez l’empêcher

d’échouer. Beaucoup vous apprécient, vous admirent et vous aiment. Rappelez-vous qu’être heureux, ce n’est pas avoir un ciel sans tempêtes, une route sans accidents, un travail sans fatigues, des relations sans déceptions. Être heureux, c’est trouver la force dans le pardon, l’espoir dans les batailles, la sécurité dans les moments de peur, l’amour dans la discorde. Ce n’est pas seulement de goûter au sourire, mais aussi de réfléchir à la tristesse. Ce n’est pas seulement pour célébrer les succès, mais pour apprendre les leçons des échecs. Ce n’est pas seulement de se sentir heureux avec les applaudissements, mais d’être heureux dans l’anonymat. Être heureux n’est pas une fatalité du destin, mais une réussite pour ceux qui peuvent voyager en eux-mêmes. Être heureux, c’est arrêter de devenir une victime et devenir l’auteur de votre destin. C’est traverser les déserts pour pouvoir encore trouver une oasis au fond de notre âme. C’est pour remercier Dieu pour chaque matin, pour le miracle de la vie.

Être heureux ne craint pas tes propres sentiments. C’est pour pouvoir parler de vous. C’est avoir le courage d’entendre un « non ». La confiance est à l’affût des critiques, même si elles ne sont pas justifiées. C’est d’embrasser vos enfants, de choyer vos parents, de vivre des moments poétiques avec des amis, même s’ils nous blessent. Être heureux c’est laisser vivre la créature qui vit dans chacun d’entre nous, libre, joyeuse et simple, il faut avoir la maturité pour pouvoir dire : « j’ai fait des erreurs ». C’est avoir le courage de dire « je suis désolé ».

C’est d’avoir la sensibilité de dire « j’ai besoin de toi ». C’est avoir la capacité de dire « je t’aime ». Que votre vie devienne un jardin d’opportunités pour le bonheur … Au printemps, un amoureux de la joie. En hiver, un amoureux de la sagesse. Et lorsque vous faites une erreur, recommencez. Car seulement alors, vous serez amoureux de la vie. Vous constaterez que le fait d’être heureux n’est pas d’avoir une vie parfaite. Mais utilisez les larmes pour irriguer la tolérance. Utilisez vos pertes pour raffermir la patience. Utilisez vos erreurs pour sculpter la sérénité. Utilisez la douleur comme plâtre du plaisir. Utilisez les obstacles pour ouvrir les fenêtres d’intelligence. Ne jamais abandonner le bonheur car la vie est une manifestation (performance) incroyable. » Pape François.

Chrétien, fais ta rentrée avec Dieu au centre ! Commencer avec Jésus.

Philippiens 4 : 13 « Je puis tout par celui qui me fortifie »

Septembre rime avec reprendre. Oui, reprendre les habitudes liées à une succession d’occupations. Les vacances tirent à leur fin et déjà beaucoup de choses à régler se pressent dans une file d’attente. Rentrée scolaire ou même universitaire, reprise du travail, jongler entre les activités professionnelles et familiales, etc.

Pour beaucoup, même au sein de l’église, la rentrée est synonyme de corvée, pression, déprime, souffrance. Comme si on en perdait le sourire et la joie de vivre. Plusieurs méditent déjà sur les chamboulements éventuels que cette nouvelle rentée présage, en essayant de s’insérer dans une routine morose, fade et plaintive.

Mais en tant que chrétiens, nous devons nous recentrer sur le Seigneur et percevoir cette rentrée comme une promesse remplie de florissantes opportunités. C’est après l’effort que vient le réconfort. Et cette rentrée est l’occasion de se surpasser, de se fixer de nouveaux objectifs et de les atteindre grâce à la présence de Dieu dans nos vies.

Pour les saisons à venir, nous chrétiens devons envisager de relever de nouveaux défis, les percevoir comme une bénédiction et non comme des supplices que ce soit dans notre travail, nos études, nos projets, notre vie sentimentale, amicale ou personnelle ; et même dans notre service à l’église.

On comprend donc que la rentrée ne doit pas être une occasion pour refroidir notre foi et notre zèle sous prétexte de surmenage. Nous sommes chrétiens, Enfants de Dieu établis pour enseigner le monde. Nous possédons la sagesse en abondance et nous devons être organisés, car Dieu ne réside pas dans le désordre.

La rentrée est l’occasion de renouer et de fortifier sa relation avec Dieu. En s’inscrivant personnellement dans un programme de méditation, de renaissance et de régénération spirituelle. Ne pas oublier d’établir sa liste pour sa rentrée spirituelle, sans omettre quelques points cruciaux tels que : chercher avant tout à plaire à Dieu, Lui donner la place qui Lui revient dans nos cœurs, se repentir de ses péchés, demander pardon à Dieu, prier avec ferveur, développer sa foi, demander un renouvellement du zèle, rédiger une liste d’objectifs spirituels, se motiver pour l’évangélisation et l’œuvre de Dieu, exercer avec dévotion et amour le service de Dieu, développer sa communion avec Dieu.

Voici comment aborder avec enthousiasme et ferveur la rentrée : remettre toute chose dans les mains du Seigneur, Lui consacrer nos vies, nos études et nos projets, ne pas céder au stress, à l’angoisse, cesser de se plaindre, se lever et bâtir, apprendre à déléguer les tâches, faire preuve de discernement, progresser dans la méditation, ne dépendre que de Dieu et se confier en Lui seul, apprendre à se détendre et développer la patience, afin que la volonté de Dieu s’accomplisse dans nos vies.

Chrétiens, prenons le temps de profiter de la vie et de jouir des merveilles de L’Éternel, peu importe les saisons, les périodes ou les occupations. Tâchons de Le louer et de Le célébrer en tout temps, même quand la météo présage une avalanche de travail. L’équilibre est la clé d’une bonne gestion du stress. Le travail doit être contrebalancé par des moments de détente et d’adoration pour la gloire de notre Seigneur. Que chacune de nos décisions soit donc en accord avec Dieu.

Le repos est une institution divine et quand arrive la fin du septième jour, nous devons toujours nous préparer pour être en mesure d’affronter avec un cœur joyeux et motivé, les 6 jours de labeur à venir. La décision de faire quelque chose de différent nous revient. C’est à nous de mettre l’Éternel au cœur de nos priorités pour que notre vie soit la manifestation du dessein divin. La rentrée est une occasion qui nous est offerte afin d’améliorer notre vie.

Que cette rentrée soit sous le signe de la réussite et d’une confiance inébranlable en Dieu pour tous !

(du site frequencechretienne.fr)

« QUESTION D’ENFANT » … LA RUBRIQUE DE LUC AERENS

Paru dans le journal dimanche du 15 août 2020 Je peux reconstruire ma cabane chez toi ?

C’est pendant le temps du confinement. Les célébrations de funérailles étaient interdites à l’intérieur de l’église. Le petit Jules (7 ans) et les quatorze autres personnes autorisées à accompagner la défunte se retrouvent donc au cimetière où les attend le prêtre qui animera une magnifique célébration d’action de grâce et d’« A Dieu ».

Les apports des générations.

Jules vient de perdre son arrière-grand-mère pour qui il avait un bel et grand attachement. On ne mesure jamais assez ce que représentent les proches des générations précédentes pour les enfants. De nos jours, il arrive de plus en plus souvent que des enfants aient le bonheur de fréquenter un arrière-grand-parent (augmentation de la durée de vie oblige !). Chaque génération a sa spécificité dans la construction de la personnalité des enfants : parents, grands-parents, arrière-grands-parents.

Les plus anciens peuvent apporter sagesse, décontraction, bonhomie, compréhension et même complicité et déconnection par rapport au rythme imposé par le quotidien… et prendre occasionnellement le relais pour soulager les parents chargés de l’éducation au jour le jour.

Apprentissage de la mort.

Le décès d’un aïeul familiarise aussi l’enfant, certes dans la douleur, avec l’inévitable passage par la mort. D’autant que cette mort est plus « naturelle » que celles causées par des décès précoces d’enfants ou d’adultes dans la force de l’âge dus à des accidents, des maladies, des meurtres, des suicides… Il est presque toujours dommageable de ne pas associer un enfant au phénomène d’une proche personne. L’écarter totalement de la démarche du deuil empêche gravement la transmission de l’apprentissage « des choses essentielles de la vie ». Dire « Au revoir, pleurer se remémorer, puis rire ensemble est tellement important.

Le petit Jules avait activement contribué à construire une cabane au fond du jardin de son arrière-grand-mère : « Je peux construire une cabane dans ton jardin ? » Cette demande est énorme !

La cabane ne représente rien moins que la vie qui continue, l’héritage affectif matérialisé dans ce qu’un enfant a comme activité majeure : le jeu qui lui permet « d’être » dans un lieu symbolique essentiel.

Le passage de témoin.

La grand-mère de Jules marque son accord. Toute la famille, dont la grand-tante religieuse qui m’a partagé cette question d’enfant, possède l’amour et l’intelligence pour percevoir l’importance de la demande. Il s’agit d’un véritable « passage de témoin ». Cette cabane qui passe du jardin de l’arrière-grand-mère à celui de la grand-mère est le témoin de la connivence et de la tendresse familiale plus forte que la mort, et mieux encore, de la vie qui rebondit, du présent à reconstruire, de l’avenir à préparer. Elle est le témoin pour Jules de ce qu’il a vécu avec son arrière-grand-mère si chère à son cœur. Elle est le témoin de la construction de son humanité en progression, se familiarisant avec des choses de la vie, donc de la mort.

Comme pour de nombreux objets et événements dans la vie, Jules n’intellectualise pas encore ce que représente pour lui cette cabane. Il vit, tout simplement.

Chaque lecteur de cette rubrique pourrait voyager dans ses souvenirs à la recherche des personnes, événements et objets qui lui ont servi de « passage à témoin » et qui ont contribué à le construire.

Luc Aerens

A VOTRE SERVICE :

Secrétariat paroissial d’Hyon : Nicole Leclère avenue Lemiez, 29, 7022 Hyon.

téléphone : 065/31 13 86

email : nicolyvon.leclere@belgacom.net

Curé de la paroisse : André Minet, curé doyen

rue du Chapitre, 3, 7000 Mons.

Secrétariat décanal :

téléphone : 065/84 46 94      paroissestewaudru@skynet.be

Sacristine : Claudine Gobert-Willette

téléphone : 065/31 75 69     Les prêtres et diacres de notre unité pastorale 
Le doyen A. Minet, rue du Chapitre, 3, Mons065/84 46 94
andré.minet@skynet.be 
L’abbé J.-M. Moreau, Grand-Place,31, Ghlin065/33 55 32
jeanmarie.moreau@hotmail.be 
L’abbé P. Kungi, rue des Groseilliers, 5, Mons0493/37 39 96
kungipierre@yahoo.fr 
Le Frère R. Pistrin, rue de Bertaimont, 39, Mons0478/21 92 54
remo.pistrin@scarlet.be 
L’abbé J. Pululu, rue des Groseilliers, 5, Mons0465/39 86 29
pululujerome@yahoo.fr 
L’abbé P. Saintenois, place d’Hyon, 4 bis, Hyon saintenoispascal@gmail.com065/ 98 18 49
L’abbé F. De Lange, rue Lamir, 5, Bte 2, Mons0475/36 30 60
fernand.delange@skynet.be 

Jean Lahoussé-diacre            jeanlahousse@hotmail.com Jean Baele-diacre                                          baele_jean@hotmail.fr

Philippe Fortemps-diacre       philippe.fortemps@hotmail.com

Célébrations dans l’unité pastorale de Mons jusqu’au moment où il n’y aura plus de limites à la présence de paroissiens dans nos églises :

Le samedi

18h : Saint-Nicolas et Hyon

Le dimanche

8h :    Notre-Dame de Messines 9 h30 : Notre-Dame de Messines 9 h30 : Ghlin

9 h30 : Hyon

11 h : Sainte-Waudru

11h      SacréCœur                                                                                                                                       11

h : Epinlieu

18 h : Sainte-Elisabeth

Sacrements :

Les demandes de baptême se font directement au secrétariat du Clocher dans lequel le baptême sera célébré, si possible trois mois avant la date souhaitée pour la célébration.

Mariage : six mois avant la date du mariage, il est obligatoire de

  • prendre contact avec le secrétariat d’Hyon pour les questions pratiques (065/31.13.86 nicolyvon.leclere@belgacom.net)
  • ensuite, prendre contact avec le secrétariat décanal (065/84.46.94) pour la constitution du dossier et la rencontre avec le prêtre célébrant
  • participer à une séance du Centre de Préparation au Mariage (C.P.M.) Si vous désirez recevoir le Sacrement de Réconciliation

le samedi en l’église Notre-Dame de Messines de 17h à 18h

– le samedi en la collégiale Sainte-Waudru de 15h30 à16h30

Pour recevoir le Sacrement des malades, contactez un prêtre de l’unité (liste pages 7-8)

INFORMATION UTILE : Notre église d’Hyon est ouverte tous les jours : Du lundi au vendredi de 10h à 18h.

Le samedi de 10h à 19h. Le dimanche de 9h à 18h.

A NOS AGENDAS

Comme nous sommes encore dans une période d’incertitude, il n’y a rien à annoncer !

HISTOIRE DE NOTRE EGLISE

Le vitrail de saint Augustin

C’est le vitrail dans le chœur à gauche de celui de la Vierge. Saint Augustin y est représenté en évêque d’Hippone (situé aujourd’hui en Algérie).

Qui était saint Augustin ?

C’est un des 4 Pères de l’Église avec saint Ambroise, saint Jérôme et saint Grégoire le Grand, c’est-à-dire un des plus grands docteurs de l’Église – nous dirions aujourd’hui un grand théologien – dont les écrits sont d’une importance capitale pour la doctrine de notre religion catholique. On le considère comme le penseur le plus influent du monde occidental jusque Thomas d’Aquin.

Il est né en Afrique à Thagaste (actuelle Algérie) en 354. La foi lui vint en l’été 386, donc à l’âge de 32 ans alors qu’il était dans son jardin. Il part pour l’Italie où il rencontre saint Ambroise qui le baptise.

Il devint évêque d’Hippone en 396 et y mourut en 420 après avoir dirigé son diocèse avec sagesse et bonté en vivant en communauté avec son clergé.

Parmi ses nombreux écrits il faut surtout retenir « Les Confessions », « La Cité de Dieu » et

« De la Trinité ».

Son influence sur les théologiens, les philosophes et les penseurs s’étend de l’Antiquité à notre époque moderne.

Le vitrail le présente en évêque. Il porte la barbe et une espèce de casque sur la tête, une aube blanche, chasuble rouge bordeaux, chape verte. Sa main gauche tient un cœur percé d’une flèche, sa main droite un livre fermé posé verticalement sur le grand côté. Derrière ce livre, une crosse dont le haut se termine par une boucle, à l’intérieur de laquelle se trouvent trois fleurs stylisées, est posée contre son avant-bras.

Pourquoi ce casque sur la tête ? Saint Augustin n’a jamais été militaire. Est-ce par symétrie avec saint Martin ? Qui sait ?

Sous son nom se trouvent 3 fleurs blanches également stylisées à l’intérieur d’un quadrilobe bordeaux au bord bleu ciel. Elles représentent la vie spirituelle, opposée à la mort corporelle. C’est aussi la fleur de la divinité que l’on trouve dans de très nombreuses représentations, notamment de la Vierge Marie.

Il est légèrement tourné vers la gauche, c’est-à-dire vers le vitrail de la Vierge.

Le vitrail de saint Martin

C’est le vitrail dans le chœur à droite de celui de la Vierge. Saint Martin y est représenté en évêque de Tours.

Qui était saint Martin ?

Martin est né en novembre 316 à Sabaria dans l’actuelle Hongrie où son père était tribun militaire de l’Empire romain, c’est-à-dire officier supérieur chargé de l’administration de l’armée.

Ce père force son fils, à l’âge de quinze ans, à s’enrôler dans l’armée pour le soustraire à son penchant pour la religion chrétienne.

Après 25 ans dans l’armée romaine, Martin retourne à la vie civile.

A 44 ans, il crée un petit ermitage près de Poitiers où il est rejoint par des disciples. Il fonde ainsi la première communauté de moines, en quelque sorte le premier monastère, en Gaule.

A la mort de l’évêque de Tours, les habitants de la ville viennent chercher Martin et le proclament évêque mais il ne modifie pas son train de vie et applique la règle de la pauvreté et de la prière. Il parcourt inlassablement les campagnes pour les évangéliser.

Il décède à Candes près de Tours le 8 novembre 397 et y est enterré le 11.

L’importance de saint Martin de Tours est considérable. Il est le saint patron de plus de 4.000 paroisses en France, de 235 en Wallonie et de nombreux villages portent son nom.

Le vitrail de saint Martin le présente en évêque de Tours. Il porte également un casque comme saint Augustin mais pas de barbe, peut-être en souvenir d’ancien militaire de l’armée romaine. Il est vêtu d’une tunique bordeaux, un surplis blanc, une étole verte et une chape jaune or, doublée de rouge avec un liseré bleu ciel.

Sa main gauche est recouverte d’un gant violet, couleur épiscopale et tient une bourse de couleur brune. Le dessus du gant est orné d’une croix inscrite dans un cercle. Sa main droite également gantée de violet tient une pièce entre le pouce et l’index qu’il va certainement donner à un pauvre.

Comme saint Augustin, sous son nom se trouvent 3 fleurs blanches stylisées à l’intérieur d’un quadrilobe bordeaux au bord bleu ciel. (Voir leur signification dans la description du vitrail de saint Augustin)

Il est légèrement tourné vers la droite, c’est-à-dire vers le vitrail de la Vierge. (Celui-ci se trouve dans la chronique précédente)

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