La nuit ne serait jamais que nuit ( reçu par mail)


La nuit ne serait jamais que nuit si le cri d’un tout petit ne l’avait  désarçonnée.

Les ténèbres ne seraient jamais que ténèbres si la lumière  ne s’était risquée à les découdre.

Le malheur ne serait jamais que malheur si un visage n’en avait partagé la lourdeur .

Noël, une mémoire qui enfante l’histoire, une promesse ourlée à la détresse

Une parole à l’aplomb du monde

Pour ouvrir une faille

Pour éclairer la paille,

Pour inciter aux semailles.

Dieu en l’humain est toujours possible pour qui accueille sa fragilité comme un berceau.                                                                      Francine Carillo- pasteure-

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