Il y a la fièvre de l’enfant…


Il y a la fièvre de l’enfant qui grandit, celle de l’infection sournoise, la fièvre aussi qui conduit à la folie.  C’est dans cette atmosphère fiévreuse que Jésus annonce la santé et le salut.  Il guérit la belle-mère de Pierre, le possédé du démon.  La fièvre les quitte.  Alors Jésus, à la nuit noire, peut quitter cette foule enfiévrée pour aller prier seul.  Pour retrouver fraîcheur et force.  Pour revigorer en lui un feu qui n’est pas fièvre mais ferveur.

C’est le feu de l’amour de Dieu qui aime la vie, la crée ou la guérit.  Il en est de Jésus guérisseur comme de Dieu créa­teur.  Les eaux de la Genèse qui bouillonnent ne sont pas cataclysme mais creuset de vie.  Le doigt que Jésus étend n’est pas pour condamner l’accusé à périr mais pour cares­ser le malade à guérir.  Après la nuit de prière à l’écart, Jésus est prêt à retrouver les foules qui ont la fièvre et attendent la bonne nouvelle du salut qui guérit.

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