Plaire à Dieu


Saint Paul (deuxième lecture de ce dimanche) nous demande de tout faire pour « plaire à Dieu ». Il faut bien avouer que nous y pensons rarement en ces termes et que, si nous essayons d’ajuster notre conduite à ses commandements, c’est moins pour chercher à lui plaire que pour faire régner la paix et l’amour autour de nous…   Mais si, Saint Paul insiste pur que nous fassions des progrès en ce sens, c’est pour attirer notre attention sur l’importance de ce temps de l’Avent : un temps pour Dieu.  Bien sûr, nous avons à vivre « un amour de plus en plus intense et débordant à l’égard de tous les hommes », mais il s’agit aussi de vivre un amour plus intense à l’égard de Dieu.  Lui plaire, c’est être plus réceptifs à sa Parole, chaque jour ; passer un peu plus de temps à son écoute, à la méditation, à la prière qui exprime notre amour filial et notre reconnaissance.  Lui plaire, c’est vivre ces semaines d’Avant comme un temps de retraite spirituelle, de retrait par rapport à tout ce qui encombre inutilement notre vie et nous empêche de voir l’essentiel.  Lui plaire, C’est témoigner de notre joie, de notre foi en sa Promesse qui nous fait vivre. Plaire à Dieu, c’est préparer Noël autrement : peut-être simplement en osant parler de lui, là où nous sommes….

Une Réponse

  1. Plaire à Dieu et non seulement une sorte de défi que l’on se fait à soi-même mais d’abord et surtout vivre cette Avent autrement
    Non pas parce que les tristes circonstances nous y obligent, non, mais parce que c’est peut-être tant que l’on puisse se préparer à une Nativité depuillée, avec une lumière et et une paix intérieures, ensuite , laisser loin de nous toute espèce de choses, bien contraires
    À ce que nous commençons maintenant seulement comme il est dit plus haut : l’amour,semer cet amour autour de nous
    L’amour ne juge pas, l’amour ne calcule pas, le véritable amour ne feint pas, il doit être le reflet de l’amour du Christ qui s’est montré tout petit en venant parmi nous et c’est à notre tour maintenant de retrouver cette innocence que parfois l’on perd pour des choses bien
    futiles,l’on s’affaire bien plus à des folies gastronomiques- excusée du peu- qu’à un véritable face à face avec l’Enfant-Jésus..,…

    Si même au moment de l’avant le mot Noël remplace depuis bien des lustres le terme de la Nativité,que dire du reste?
    Soi-même, l’on doit l’on peut et l’on veut apporter à son prochain à son voisin à ses amis, bien plus qu’un petit cadeau car n’a-t-il pas éternel le cadeau de la gratitude de la gentillesse, de la politesse, de la petite aide de tous les jours ou de l’écoute de celui qui ne va pas bien ?
    J’ai déjà une très grande fierté de naître chrétien mais cela est encore bien plus de suivre le chemin du Christ et de répondre aux préceptes du Christ.
    C’està ce moment-ci ,à cet instant ci, dans ce présent et non pas demain ni après demain
    Que nous pourrons apporter l’encens de la prière,la myrrhe de l’amour, l’or de notre charité.

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