Dieu qui vient!


« Gloire au Père, au Fils et à l’Esprit ! Au Dieu qui est, qui était et qui vient ! » cette semaine peut orienter notre esprit vers « ce Dieu qui vient ».

La finale de l’Apocalypse est précisément un appel au Christ : « Viens, Seigneur Jésus ! » Ce retour, ou plutôt cette venue nouvelle de Jésus, les premiers chrétiens l’attendaient, et même la jugeaient imminente. En toute période de crise (et notre histoire est faite de crises successives), nous nous tournons vers le Seigneur pour appeler sa présence vivifiante. « Marana tha » : ces derniers mots de la Bible nous indiquent ce qui devrait être notre ultime prière : « Viens, Seigneur Jésus ! »

Le premier martyr chrétien, Etienne, est animé d’une certitude : il va à la rencontre de son Seigneur. Il ne regarde pas ses accusateurs, il « regardait vers le ciel ».  Et celui qu’il voyait est « Le Fils de l’Homme », celui qui motivait sa fougue évangélisatrice. Quand la mort approche, sous les coups des pierres lancées contre lui, Etienne confiait son esprit à Jésus, son maître, et c’est à lui qu’il demandait de pardonner aux bourreaux. Le Christ, est central dans notre foi, est « le commencement et la fin » dans notre vie spirituelle. Qu’il soit, comme pour Etienne, « l’Etoile resplendissante du matin ».

Les auditeurs adversaires d’Etienne « se bouchaient les oreilles ». On connaît ce comportement : ne pas vouloir entendre ce qui gêne. Surtout lorsqu’une vérité nous vient de « ceux d’en face » !

Comment peut-on jeter des pierres à quelqu’un qui ne pense pas comme nous ? Dans son histoire, l’Eglise a trop connu ce type de rejet – pour le subir ou, hélas, pour le pratiquer…  Chacun de nous, aujourd’hui, a-t-il ôté de son cœur toute intolérance ?

Saint Paul, à peine un jeune homme, gardait les habits de ceux qui lapidaient Etienne. On sait le retournement dont l’Esprit-Saint l’a rendu capable. A-t-on réalisé que les plus violents des ennemis peuvent être demain, des frères ? Ne jamais croire que quelqu’un est définitivement fixé dans une ligne de conduite. Ne diaboliser personne !

Lorsque Jésus prie pour les siens –pour nous-, il souhaite avant tout l’unité. Nos divisions entre chrétiens devraient nous apparaître encore plus intolérables lorsque nous entendons ce désir de Jésus. C’est à nous d’exaucer Jésus !

« Père, je veux que les miens soient là où je suis… » La seule fois où Jésus dit « Je veux » à son Père, c’est pour nous, pour notre joie finale. Notre espérance s’appuie sur cette volonté du Christ, exprimée à la veille de sa mort, comme un testament.

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