Déclaration universelle des droits de l’homme

Le 10 décembre 1948, les 58 États Membres qui constituaient alors l’Assemblée générale ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris au Palais de Chaillot (résolution 217 A (III)).
Pour commémorer son adoption, la Journée des droits de l’homme est célébrée chaque année le 10 décembre.
Ce document fondateur – traduit dans plus de 500 langues différentes – continue d’être, pour chacun d’entre nous, une source d’inspiration pour promouvoir l’exercice universel des droits de l’homme.

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Préambule

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme.

Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression.

Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations.

Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité des droits des hommes et des femmes, et qu’ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.

Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Considérant qu’une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

L’Assemblée générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l’homme comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

Article premier
 

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2
 

1. Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

Article 3
 

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 4
 

Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5
 

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Article 6
 

Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Article 7
 

Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Article 8
 

Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.

Article 9
 

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10
 

Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

Article 11
 

1. Toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. 
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d’après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l’acte délictueux a été commis.

Article 12
 

Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 13
 

1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat. 
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 14
 

1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays. 
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 15
 

1. Tout individu a droit à une nationalité. 
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

Article 16
 

1. A partir de l’âge nubile, l’homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. 
2. Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement des futurs époux. 
3. La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’Etat.

Article 17
 

1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Article 18
 

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19
 

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Article 20
 

1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques. 
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d’une association.

Article 21
 

1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis. 
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d’égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Article 22
 

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays.

Article 23
 

1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 
4. Toute personne a le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 24
 

Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.

Article 25
 

1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 
2. La maternité et l’enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu’ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.

Article 26
 

1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. 
2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

Article 27
 

1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. 
2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur.

Article 28
 

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

Article 29
 

1. L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible. 
2. Dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. 
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 30
 

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

La plainte

Ils étaient là à faire la queue attendant que le pauvre St Pierre débordé les reçoivent. 
Tous les quatre en main une plainte dûment timbrée. 
Pour faire accélerer le service, l’intendant du ciel proposa de les recevoir tous ensemble. 

L’Africain (la bouche pleine et d’une grosse voix)
Tu m’as donné la joie de vivre, c’est bien mais, qui voudra d’un homme ridiculement hilare?

L’Arabe (en arabe bien entendu): 
Allah wakbar… L’esprit kamikaze dont tu m’as gratifié me mine. 
Personne ne veut plus m’approcher. si telle est ta volonté alors..;Hamdulillah!!

L’européen (avec un sérieux débordant et ayant pris soin d’être différent des autres):  
La tâche que tu m’as confié, je pense que je m’en suis acquitté. 
Cependant, j’ai tellement mis de loi que je ne m’y retrouve plus. 
Mon peuple est toutefois aussi divisé…Y a t-il autre chose que je dois appliquer?

Le chinois (entre deux plagiats): 
Ni ao Laota… Je n’ai pas d’identité. 
Copier à tous vent nous fait perdre même le peu qu’il nous reste..; Que faire???

L’indien (après un gigantesque « AUM Ashanti »): 
Dieu est en moi; je suis esprit et pourtant le monde matériel continue de dominer sur moi. 
Y’a t’il un mantra d’humilité que j’ai oublié de réciter?

St pierre (heureux de pouvoir faire d’un « coup » plusieurs « graines »): 
Vous avez tous un point commun; Vous voulez vous débarraser du cadeau que je vous ai fait. 
C’est pourtant cela qui est l’accès à la béatitude que vous cherchez tous.

Toi Diallo, tu dépenses tant d’énergie à vouloir paraître socialement correct 
et être accepté par les autres que tu passes à côté du paradis. 
Accepte la joie inconditionnelle qui est tienne (elle t’a fait surpasser l’expérience de l’esclavage). 
C’est ce bonheur sans cause qui fera que les autres viennnent à toi échanger leur part de talents.

Mohammed, tu es tellement déterminé à prouver que tu es sur la voie à suivre 
que tu écartes même ceux qui sont sensés te suivre. 
Admet ta radicalité (elle t’a fait dépasser beaucoup d’épreuves ). 
C’est cette force de caractére qui fera des autres les admirateurs de ta voie.

François Xavier, arrête de te casser la tête à vouloir uniformiser ce qui ne l’es pas. 
Ton peuple est une association de plusieurs forces individuelles. 
C’est un fait qui d’ailleurs est la base de toutes vos grandioses réalisations. 
Alors tes lois qui visent à le réduire à une seule attitude, une seule ressource, 
un seul comportement sont nulles et sans lendemain. 
Admet le « chacun pour soi » et permet le de s’épanouir et le bonheur sera pour tous. 
Et beaucoup de contrées riches viendront échanger avec vous

Ye Wang chen, le fait de reconnaitre que l’on a pas d’identité 
est une identité encore plus forte, cela s’appelle l’humilité. 
Cesse donc ta course vers quelque chose que tu possèdes déjà. 
Ton humilité affirmée t’ouvrira les portes du ciel.

Et toi Braman shepannakondanan, ce monde matériel est aussi une partie de toi 
et tant que tu te refugies dans l’energie, ta quête sera incomplète. 
C’est seulement lorsque tu vivras ta vérité dans l’esprit et dans la chair 
que tu seras réalisé et alors les autres viendront s’abreuver à ta source.

Allez mes enfants savourez votre unicité, c’est comme cela que le Tout sera reconstitué. 
Désolé vous ne rencontrerez pas Dieu aujourd’hui, il est tellement occupé à se révéler à vous…

Parce que tout le monde a le droit d’être heureux…

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

Méditation

Je suis un désert silencieux

qui attend la beauté de ta voix,

je suis le chemin cabossé

qui attend d’être aplani,

je suis le ravin creusé par mes péchés

qui attend que tu le combles,

tortueux, j’attends ta droiture, 

déformé, j’espère ta guérison…

Seigneur Jésus,

tout en moi t’appelle et t’attend.

Même si je joue à faire semblant,

même si je donne le change,

je n’attends que toi et ton pardon

pour libérer mon bonheur de vivreet le goût de construire.

Histoire d’anges

Le 22 juillet, j’était en route pour Washington, DC 
afin d’effectuer un voyage d’affaires. 
Tout était de la routine jusqu’au moment de l’atterrissage à Denver 
pour un transfert d’avion. 

J’étais à ramasser mes effets personnels 
dans le compartiment au-dessus de mon siège, 
lorsqu’il y a eu une annonce demandant à M. Lloyd Glenn 
de consulter un représentant du service à la clientèle et ce immédiatement. 

Je n’y ai plus pensé jusqu’à ce que je sois rendu aux portes de l’avion 
et ou il y avait un gentleman demandant à chaque homme 
si il était M. Glenn. A ce moment, j’ai su que quelque chose 
n’allait pas et mon coeur a bondi. 

Lorsque j’ai quitté l’avion, un homme à l’aspect sévère 
est venu vers moi et m’a dit:  »M. Glenn, 
il y a une urgence chez-vous. 
Je ne sais pas de quoi il s’agit, ni qui est impliqué 
mais je vous conduit à un appareil téléphonique 
afin que vous puissiez joindre l’hopital ». 

Mon coeur s’est mis à battre mais la volonté d’être calme à pris le dessus. 
J’ai suivi cet étranger jusqu’à un téléphone 
et j’ai composé le numéro qu’il m’a remis 
afin de joindre le Mission Hospital. 

Mon appel a été transferré à l’unité de traumatologie 
et j’ai appris que mon garçon de trois ans a été coincé 
sous la porte automatique du garage durant plusieurs minutes. 

Lorsque mon épouse l’a découvert, il était décédé. 

Une réanimation cardio-respiratoire a été effectué par un voisin, 
lequel est un médecin, et les ambulanciers ont pris la relève. 
Brian a été transporté à l’hopital. 

Au moment de mon appel, Brian a été réanimé 
et l’on croit qu’il survivra sans toutefois savoir 
quel seront les séquelles au cerveau et au coeur. 
Ils ont expliqué que la porte s’est complètement refermé 
sur son petit sternum, juste dessus le coeur. 
Il a été sévèrement écrasé. 

Après avoir parlé avec les membres de l’équipe médicale, 
mon épouse semblait inquiète mais non hystérique 
ce qui m’a apporté un certain réconfort. 

Le vol de retour semblait ne jamais vouloir se terminer 
mais finalement, je suis arrivé à l’hopital 6 heures après l’accident de mon fils. 
Lorsque je suis arrivé à l’unité des soins intensifs, 
rien n’aurait pu me préparer à la vision de mon petit garçon 
couché si immobile dans ce grand lit avec des tubes 
et des moniteurs tout partout. Il était branché à un respirateur.

J’ai jeté un regard à mon épouse qui était debout et 
qui a tenté de m’offrir un sourire rassurant. 
Il me semblait vivre un cauchemar. 

On m’a transmis tout les détails et donné un pronostic prudent. 
Brian vivra et les examens préliminaires indiquent que son coeur est OK, 
2 miracles. Évidemment, seul le temps nous dira 
si son cerveau a subit des dommages. 

Durant les heures qui s’écoulaient sans fin, 
mon épouse demeurait calme. 
Elle sentait que Brian serait éventuellement OK. 
Je m’accrochais à sa foi. 

Durant toute la nuit et la journée suivante, 
Brian est demeuré inconscient. 
Il me semblait qu’il y avait une éternité 
que j’avais quitté la maison pour mon voyage d’affaire la veille. 

Finalement, à 2 heures de l’après-midi,
notre fils a repris connaissance, 
s’est assis et a prononcé les plus beaux mots que j’avais jamais entendu. 
Il a dit  »Papa prends moi » 
et il m’a tendu ses petits bras. (larmes, arrêt… sourire) 

Le lendemain, nous avons su qu’il ne conserverait 
aucune séquelle physique ou neurologique 
et l’histoire de sa survie miraculeuse a fait le tour de l’hopital. 

Vous ne pouvez imaginer lorsque nous avons ramené Brian à la maison, 
la vénération pour la vie et l’amour de notre Père Célestre 
qui vient à ceux qui ont cotoyés la mort de si près. 
Dans les jours qui ont suivis, il y avait un esprit spécial 
dans notre demeure. 

Nos deux enfants plus âgés étaient beaucoup plus proches de leur petit frère. 
Mon épouse et moi étions plus proches de chacun, 
et tous étions plus proches à titre de famille. 
La vie a pris un rythme plus calme, moins stressant. 
Les perspectives semblaient plus focusées et notre équilibre de vie 
plus facile a gagné et à maintenir. 
Nous nous sentions profondément bénis. 
Notre gratitude était véritablement profonde. 

L’histoire n’est pas terminée (sourire)! 

Environ un mois après l’accident de Brian, 
ce dernier s’éveille de sa sieste de l’après-midi et dit 
 »Assis toi maman, j’ai quelque chose à te dire ». 
Habituellement, Brian s’exprime avec de petites phrases, 
donc de dire une si grande phrase a surpris mon épouse. 

Elle s’est assise avec lui sur son lit 
et il a débuté sa remarquable histoire. 

 »Te rappelles-tu lorsque j’étais coincé sous la porte du garage?
Tu sais, c’était tellement lourd et ça faisait vraiment mal. 
Je t’ai appelé, mais tu ne pouvais pas m’entendre. 
J’ai commencé à pleurer mais ça faisait trop mal. 
Soudain, les petits oiseaux sont venus ». 
 »Les petits oiseaux? » lui a demandé ma femme. 
 »Oui » a t-il répondu.  »Les petits oiseaux ont criés et volés dans le garage. 
Ils ont pris soin de moi ».  »Vraiment »? 
 »Oui » a t-il répondu.  »Un des oiseaux est venu et t’a fait venir. 
Il est venu pour te dire: je suis coincé sous la porte ». 

Un silence respectueux a empli la pièce. 
L’esprit était si fort et en même temps plus léger que l’air. 

Ma femme a réalisé qu’un enfant de trois ans n’a aucun concept de la mort 
et des esprits donc il se réferait aux êtres qui sont venus à lui 
comme étant des oiseaux puisqu’ils étaient dans les airs 
et qu’ils volaient comme des oiseaux. 

 »A quoi ressemblaient les oiseaux? » lui a t-elle demandé. 
Brian a répondu:  »Ils étaient tellement beaux. 
Ils étaient en blanc, tout en blanc. 
Quelques uns étaient en vert et blanc, 
mais certains étaient tout en blanc. » 
 »Ont-ils dit quelque chose? »  »Oui » a t-il répondu. 
 »Ils m’ont dit que le bébé serait OK » 
 »Le bébé? » a demandé ma femme confuse. 
Brian a répondu:  »Le bébé étendu sur le plancher du garage » 
et il a poursuivi  »Tu as sorti, tu as ouvert la porte du garage 
et tu as accouru vers le bébé. 
Tu lui as dit de rester et de ne pas partir ». 

Ma femme s’est presque effondrée en entendant cela 
car elle était en effet sortie et s’était mise à genoux 
à côté du corps de Brian et en observant sa poitrine écrasé, 
elle a chuchoté, « Ne nous laissent pas Brian, 
restes si celà t’es possible ». 

En écoutant Brian lui raconté les mots qu’elle avait dit, 
elle a réalisé que l’esprit avait quitté son corps 
et regardait d’en haut ce petit corps sans vie . 

 »Ensuite, qu’est-il arrivé? » lui a t-elle demandé. 
 »Nous avons fait un voyage » a t-il répondu, 
 »très, très loin d’ici ». 

Il est devenu agité essayant de dire des choses 
pour lesquelles il n’avait pas les mots. 
Ma femme a essayé de le calmer et le réconforter 
et lui a dit que tout serait correct. 
Il a lutté avec le désir de dire quelque chose 
qui était très important pour lui, 
mais trouver les mots pour le faire était difficile.

 »Nous avons volés si vite dans les airs. 
Ils sont tellement beaux maman » at-il ajouté. 
 »Et il y en a beaucoup, beaucoup d’oiseaux ». 

Ma femme était stupéfiée. 
L’esprit réconfortant l’a enveloppé de plus belle avec une urgence 
qu’elle n’avait jamais ressenti avant. 

Brian a poursuivi en disant à sa mère 
que les  »oiseaux » lui ont dit 
qu’il devait revenir pour parler d’eux à tout le monde. 
Brian a dit que les oiseaux l’ont ramenés à la maison 
et qu’il y avait un gros camion de pompier et une ambulance. 
Un homme transportait le bébé sur un lit blanc 
et il avait essayé de dire à l’homme que le bébé serait OK. 
L’histoire s’est poursuivi pour une heure encore. 

Brian nous a appris que les  »oiseaux » étaient toujours avec nous 
mais que nous ne les voyons pas 
parce que nous regardons avec nos yeux 
et nous ne les entendons pas 
parce que nous écoutons avec nos oreilles. 
Mais ils sont toujours là, 
on peut les voir seulement par ici (il a mis sa main sur son coeur). 

Ils nous murmurent les choses 
qui nous aide à faire le bien
car ils nous aiment tellement. 

Brian a continué:  »J’ai un destin, maman. 
Tu as un destin. Papa a un destin. Tout le monde a un destin. 
Nous devons tous vivre notre destin et remplir nos promesses. 
Les  »oiseaux » nous aide à le faire car ils nous aiment beaucoup ». 

Partout ou Brian allait, il parlait des oiseaux à tout le monde.
Étonnament, personne ne l’a regardé de façon étrange lorsqu’il le faisait. 
Les gens avaient plutôt un regard tendre et un sourire. 
Il est inutile de dire que nous ne sommes plus les mêmes 
depuis ce jour et je prie pour que nous ne le soyons jamais. 

Vous venez de recevoir un ange qui veille sur vous. 
Des gens entrent dans nos vies et en sortent tout aussi rapidement… 
Certaines personnes deviennent amis et le demeurent pour un temps… 
laissant de beaux souvenirs dans nos coeurs… 
et nous ne sommes plus jamais les mêmes 
puisque nous nous sommes fait un bon ami!! 

Hier est de l’histoire. Demain est un mystère. Aujourd’hui est un cadeau 
et c’est pourquoi nous le nommons PRÉSENT! 
Vivez et savourez chaque moment… 
ce n’est pas l’essayage d’une robe. 
C’EST UN ANGE GARDIEN SPÉCIAL. 

Passer ce message à des personnes que vous aimez…
Votre ange gardien vous surveillera pour toujours… 
Ce message vient d’un ange très spécial. 

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

Deuxième dimanche de l’Avent…

Tibère empereur régnant, Ponce Pilate gouverneur, Hérode et Philippe princes, Anne et Caïphe grands prêtres, étrangement associés et mis sur le même pied. Comme si la religion et comme si notre Eglise, celle qui nous est chère, et comme si nous-mêmes, avions sans cesse tendance à agir en empereur, parler en gouverneur et vivre comme des princes. A jouer du pouvoir, manier l’interdiction, dire notre vérité et imposer nos lois. Hérode jugera, Pilate condamnera, le grand prêtre dira qu’il mérite la mort. Et nous dans tout cela ?

Mais voici qu’au désert, loin des cours, des palais, un autre nom surgit, une voix se fait entendre, un homme se lève et parle : « Préparez, nous dit-il, le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. » II a nom Jean-Baptiste et mourra pour cela. Mais à toutes les époques, des hommes et des femmes, comme autant d’autres Jean, surgiront du désert pour redresser la pente et montrer le droit chemin. Ceux qui se feront un nom, comme Benoît et Thérèse, Dominique et François. Et puis ceux et celles qui, humblement, patiemment, luttent pour que soient droits les chemins tortueux. Et nous, en sommes-nous ?

Car c’est à nous maintenant qu’il revient de préparer le chemin du Seigneur et d’aplanir sa route. Pour que tous ceux et celles qui souffrent de la haine, de l’oubli, du rejet, de l’abandon, du mépris, de l’exclusion, de la guerre, des inégalités, injustices de toutes sortes, tortures et violences, puissent reprendre la route et marcher d’un bon pas, en toute liberté. Peuple en marche, quitte donc ta robe de tristesse, de craintes et de peurs et revêts le manteau de la justice de Dieu. Et nous sommes ce peuple, qui sort de son désert et marche vers l’autre rive.