J’ai appris

J’ai appris

J’ai appris avec le temps que peu importe ce qui peut arriver aujourd’hui,

la vie continue et les choses iront mieux demain.

J’ai appris qu’on peut en dire long sur une personne

juste de la façon dont elle réagit devant trois situations : un jour de pluie, un sac de voyage perdu et des lumières de Noël toutes mêlées.

J’ai appris que peu importe la relation que tu as avec tes parents,

tu t’ennuieras d’eux le jour où ils ne feront plus partie de ta vie.

J’ai appris la différence entre « réussir dans la vie » et « réussir sa vie ».

J’ai appris que parfois, la vie te donne une deuxième chance.

J’ai compris que tu ne peux pas toujours avancer dans la vie avec un gant de baseball dans chaque main pour essayer de tout attraper.

Tu dois pouvoir lancer la balle à ton tour de temps à autre.

J’ai appris que lorsque je décide avec mon coeur, c’est généralement une bonne décision.

J’ai appris que lorsque je souffre, je n’ai pas à le faire payer aux autres.

J’ai appris que chaque jour, il faut tendre la main à quelqu’un.

Les gens aiment bien qu’on les serre dans nos bras, ou même qu’on leur donne juste une petite tape sur l’épaule.

J’ai appris que les gens finissent par oublier ce qu’on leur a dit, mais jamais ce qu’on leur a fait.

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

ll fait beau

IL FAIT BEAU AUJOURD’ HUI

Bien sûr que la vie est remplie de misères,
Je n’ai jamais dit le contraire.
Je sais que j’en ai eu ma part à éteindre
Et que j’ai mille raisons de me plaindre.
Contre moi vents et orages se sont unis;
Et combien de fois le ciel a été gris!
Les épines et les ronces m’ont piqué,
À gauche, à droite, et ailleurs aussi.
Mais, pour dire toute la vérité,
Fait-il assez beau aujourd’hui!

À quoi sert de toujours brailler
Et de rabâcher les soucis d’hier?
À quoi sert de ressasser le passé
Et, au printemps, de parler de l’hiver?
Un chacun doit avoir ses tribulations
Et mettre de l’eau dans son vin.
La vie n’est certes constante célébration.
Des soucis?  Bien sûr, j’ai eu les miens.
Mais il faut bien le voir aussi:
Il fait diablement beau aujourd’hui!

C’est aujourd’hui que je vis,
Et non pas il y a un mois.
T’en as, t’en as pas, tu donnes et tu prends
Selon qu’en décide le moment.
Hier, un nuage de chagrin
A bien assombri mon chemin.
Demain, il pleuvra peut-être
À casser les carreaux de fenêtres,
Mais faut le dire, puisque c’est ainsi:
Fait-il assez beau aujourd’hui!


Source: Douglas Malloch ...www.lespasseurs.com

 

La vraie grandeur

La vraie grandeur

 

Jacques et Jean s’approchent de Jésus…

Depuis longtemps déjà Jacques et Jean te suivent avec les autres apôtres.

Ils te voient vivre ; ils écoutent tes paroles…

Mais pas toutes, cependant,

car ils n’aiment pas t’entendre lorsque tu parles de souffrances, de mort…

Ils rêvent d’un Messie terrestre rétablissant le royaume d’Israël.

Et ils se voient déjà ministres de ce royaume :

Accorde-nous d’être à ta droite et à ta gauche dans ta gloire !

Les dix autres y songent aussi : ils s’indignent contre Jacques et Jean.

La course aux premières places est de toutes les époques !

N’est-elle pas au fond de mon cœur quelquefois ?

 

Vous ne savez pas ce que vous demandez !

Tu nous dis à nous aujourd’hui, Seigneur.

Nos prières ressemblent parfois à celles de Jacques et de Jean.

N’est-ce pas davantage notre intérêt personnel

Que ton règne que nous cherchons ?

 

Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ?

Tu nous ramènes à l’essentiel : les hommes à conduire vers Dieu.

Sur le Calvaire, ton trône sera la croix.

Tu auras à ta droite et à ta gauche non pas deux apôtres

– ils ont fui – mas deux brigands, symboles de notre humanité,

à la fois pécheresse

et accueillante à ta lumière et à ton amour.

Jean comprendra alors et il se ressaisira :

Au pied de la croix avec Marie, il boira à ta coupe…

 

Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur.

Sur la Croix, tu nous donnes l’exemple de la vraie grandeur, Seigneur.

L’Eucharistie nous le rappelle et nous invite à boire à la même coupe.

Toi, le Maître, tu continues de te faire le serviteur de tous.

Tu demeures parmi nous non pour être servi, mais pour servir

et donner ta vie pour la multitude… (Mt 2O,28)

Béni sois-tu, Seigneur ! Donne-nous de te suivre !

Eloge de la fatigue

Éloge de la fatigue

Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine,
Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.

Oui, monsieur, je suis fatigué et je m’en flatte !
J’ai tout de fatigué, la voix, le cœur, la rate.
Je m’endors épuisé, je me réveille las…
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas !

Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise !
La fatigue souvent n’est qu’une vantardise…
On est jamais aussi fatigué que l’on croit !
Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ?

Je ne vous parle pas de sombres lassitudes
Qu’on a, lorsque le corps harassé d’habitudes
N’a plus pour se mouvoir que de pâles raisons…
Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon.

Lorsqu’on n’a rien à perdre, à vaincre ou à défendre,
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre.
Elle fait le front lourd, l’œil morne, le dos rond
Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond.

Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable,
Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain.

Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s’en user le cœur
Cette fatigue là, Monsieur, c’est du bonheur !

Et sûr qu’à chaque pas, à chaque assaut qu’on livre
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu’on est la route et le port et le gué,
Où prendrait-on le droit d’être fatigué ?

Ceux qui font de leur vie une belle aventure
Marquent chaque victoire, en creux, sur leur figure !
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d’autres creux, il passe inaperçu.

La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste ;
C’est le prix d’une journée d’efforts et de luttes ;
C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit ;
Non pas le prix qu’on paie mais celui qu’on reçoit.

C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie
C’est la preuve, Monsieur, qu’on marche avec la vie,
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J’écoute les sommeils et, là, je me sens fort !

Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance
Et ma fatigue alors est une récompense.
Et vous me conseillez d’aller me reposer ?
Mais si j’acceptais là ce que vous proposez,
Si je m’abandonnais à votre douce intrigue,
Mais je mourrais, Monsieur, tristement, de fatigue !!!

Source: Robert Lamoureux...www.lespasseurs.com

La vraie prière…

La vraie prière

 

Jacques et Jean s’approchent de Jésus et lui disent:

Maître, nous voudrions que tu exauces notre demande…

 

Jacques et Jean s’approchent de Jésus…

L’épisode se situe pendant ta dernière montée à Jérusalem.

Pour la troisième fois, Seigneur,

Tu viens d’annoncer à tes apôtres ce qui t’attend :

Ta passion, ta mort et ta résurrection.

Mais au lieu de t’écouter,

D’essayer de comprendre ce qui te préoccupe,

Ils restent ans leurs idées terrestres, leur mesquinerie humaine.

Ils s’approchent de toi non pour mieux te suivre,

Mais pour mieux se servir de toi

Dans la réalisation de leur projet terrestre.

 

Aujourd’hui, comme tout au long de l’histoire de ton Eglise,

Nous connaissons els mêmes tentations que tes disciples.

On veut bien s’approcher de toi…

Mais plus pour te demander les premières places dans ton Royaume

Que pour partager la coupe que tu vas boire.

 

Vous ne savez pas ce que vous demandez !…

Bien souvent, Seigneur, tu pourrais nous dire cela à nous aussi !

Continue de faire pour nous ce que tu as fait pour tes apôtres.

Nous sommes de la même race humaine, lents à comprendre,

Retombant sans cesse dans nos étroitesses d’esprit et de cœur…

Avec patience, viens nous améliorer,

Nous débarrasser de nous-mêmes,

Pour que, à ta suite et avec toi, nous apprenions la vraie grandeur.

 

Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir…

Pour servir jusqu’au bout,

Jusqu’à donner sa vie pour la multitude…

Quand la tentation est là, Seigneur Jésus,

La tentation de penser à moi, à mon avantage, à ma « gloire »…

Quand je suis tenté de me faire servir au lieu de servir…

Quand je suis tenté de prier pour que tu fasses ma volonté,

Remets-moi à ta suite, à la place de serviteur.

Par la célébration eucharistique,

Tu es toujours le Corps livré pour tous,

L Sang versé pour la multitude…

Tu m’appelles à te suivre sur ce chemin,

Et tu m’en apportes les forces, la grâce.

Béni sois-tu, Seigneur !

Garde-nous fidèles à ta suite,

Cherchant non à être servis, mais à servir.

La richesse du temps

La richesse du temps

Le temps s’écoule pour notre bien à tous.
Nous devrions ne jamais l’oublier,
car le temps est un grand maître.

 

Combien notre vie serait belle,
Si seulement nous donnions du temps
À tout ce que nous entreprenons!

 

Que ce soit dans le domaine des traitements,
Du travail, de la santé, des désirs
Et des initiatives,

 

Car…le temps ne respecte pas ce qui est fait sans lui.
Apprenons donc à considérer
La vraie valeur du temps.
Songeons que la nature
Ignore les sauts brusques,
Car rien de grand ne se fait vite.
Chaque chose vient en son temps,
Et le bien progressif est, certes, le seul durable.

 

Source: Robert L. Gagné....www.lespasseurs.com

Etre serviteur

Etre serviteur

 

L’invitation est pressante, Jésus ne nous laisse guère le choix : si nous voulons être dignes de lui il nous faut suivre son exemple et devenir, comme lui, serviteur. Bien sûr, c’est d’un état d’esprit qu’il s’agit avant tout. Il ne nous est pas forcément demandé de changer de profession, mais peut-être avons-nous à revoir notre manière d’être avec les autres, et notre propension à réclamer toujours des avantages comme les deux fils de Zébédée…

Ce « dimanche de la Mission » nous rappelle notre vocation à être serviteurs de l’Evangile… Comment, concrètement, faire passer l’Evangile avant mes propres souhaits ? Faire passer le respect de l’autre avant mon propre avantage ?

C’est dans les petites choses de tous les jours que cela se joue : des sans-abris, contribuer financièrement aux campagnes d’aide médicale ou de soutien scolaire, visiter des malades isolés ou des prisonniers, proposer de conduire une personne sans moyen de locomotion, proposer une sortie à des enfants de quartiers défavorisés, aider des personnes d’origine étrangère dans leurs démarches administratives…

De quelle manière vais-je pouvoir servir cette semaine ? Oserais-je le faire au nom du Christ Serviteur

Quelque soit!

Quelque soit

 

Quelque soit la question, n’oublie pas : l’Amour est la réponse

Quelque soit la maladie, l’Amour est la réponse.

Quelque soit la douleur, l’Amour est la réponse.

Quelque soit la peur, l’Amour est la réponse.

L’Amour est toujours la réponse, car l’Amour est tout ce qui est.

Toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.

Adolescent, jeune, vieux, toujours
quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.

Ne pense pas « je souffrirai », ne pense pas « je me tromperai ».

Va simplement, allègrement, à la recherche de l’Amour.

Cherche à aimer comme tu peux, à aimer tout ce que tu peux.

Toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.

Et quand il y a un plein dans ton Amour, emplis le de vie.

Ne pense pas « il en a assez » ; ne pense pas « il en a déjà trop ».

Toujours, quand il y a un plein dans ton Amour, emplis le de vie.

N’oublie pas de donner ton Amour et n’arrête jamais.

Alors tu seras aimé.

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

Oser être heureux…

Oser être heureux

Oser être heureux
c’est accepter de l’être tout de suite.
Oui ! sans conditions, à l’aube de chaque instant,
en étant capable d’accueillir simplement
l’inouï du présent.
Être heureux c’est savoir entrer dans le fragile
et l’éphémère de l’événement, de s’accorder avec lui
dans le meilleur de ce qu’il recèle.
Etre heureux c’est être à la fois le réceptacle et
le don dans l’immédiateté d’un regard,
l’intensité d’une intention, la liberté d’un geste.
La clef du bien-être ne doit pas être confondue
avec la recherche du bonheur,
elle est dans l’acceptation inconditionnelle
du meilleur de soi dans la rencontre
avec le meilleur de l’autre
Quand je sais dire oui ou non,
sans me blesser ou me culpabiliser.
Quand je sais entendre et recevoir
le oui ou le non de l’autre comme étant bien le sien.
Quand je sais sans réticence accepter mes possibles
et me différencier de ceux de l’autre.
Quand je sais me respecter et me définir
face aux valeurs et croyances parfois
si éloignées des miennes.
Un bonheur se reçoit et s’amplifie
dans l’imprévu d’une rencontre,
dans le rire d’un partage,
dans l’étonnement d’un abandon.
Quand je cherche à l’emprisonner
dans la répétition ou l’exigence,
il se dérobe et se perd à jamais.

Source: Jacques Salomé...www.lespasseurs.com

Seigneur Jésus, tu as autant de visages..

Seigneur Jésus, tu as autant de visages   

Pierre Huchet

 

Seigneur Jésus, tu as autant de visages, autant de mains, qu’il y a de visages et de mains sur la Terre,

Avec leurs taches de péchés

Et leurs rides de souffrances.

 

Ces yeux durs et ces yeux pleins de tendresse:

Ton visage, Seigneur;

Ces mains crispées et ces mains caressantes:

Tes mains, Seigneur ;

 

Ces joues fraîches et ces joues flétries:

Ton visage, Seigneur;

Ces mains fermées et ces mains ouvertes:

Tes mains, Seigneur;

 

Cette bouche rassasiée et cette bouche affamée:

Ton visage, Seigneur;

Ces mains blanches et ces mains noires:

Tes mains, Seigneur.

 

Apprends-nous à voir ton visage et tes mains

Dans le visage et les mains de tous nos frères,

Aide-nous à présenter au monde

Quelque chose de ton visage et de tes mains,

Jusqu’à l’heure où tes mains miséricordieuses

Nous ouvriront la porte de la maison du Père,

Pour y contempler

Ton visage achevé: visage de ressuscité.