Les idées déterminent les actes

Vous dites que vous faites des efforts pour vous transformer 
et que vous n’y arrivez pas, que toutes vos bonnes résolutions ne servent à rien ?

Ne vous découragez pas, 
les transformations profondes ne se font pas tout de suite, il faut du temps. 
Si vous maintenez vos bonnes résolutions sans cesse présentes dans votre tête, 
tôt ou tard, vous finirez par agir comme vous le désirez.

Regardez un serpent : lorsqu’il veut se faufiler dans un trou, 
il commence par y introduire sa tête et quelle que soit la longueur de son corps, 
la queue est finalement obligée de suivre. 
Comme il avance en décrivant une sinusoïde, 
sa queue peut donner l’impression d’aller en sens inverse de sa tête, 
mais en réalité, elle finit toujours par passer là où la tête est passée : 
car elles ne sont pas séparées, et la queue suit toujours la tête !

Symboliquement, la tête représente la faculté de réfléchir, 
de raisonner, de prendre telle ou telle orientation, 
et obligatoirement le reste du corps, c’est à dire l’exécution, l’application suit.

Voilà l’avantage de chercher toujours à penser juste ; 
même si pour l’instant, vous n’agissez pas en accord avec vos idées, 
en insistant, en continuant à maintenir ai moins une bonne attitude mentale, 
vous finissez par entrainer toutes les forces de résistance en vous 
et par agir comme l’esprit l’a dicté.

On n’a pas encore saisi l’importance d’une bonne philosophie. 
Beaucoup s’imaginent qu’ils peuvent laisser entrer n’importe quelles idées dans leur tête 
sans que leur comportement en soit changé.

Non, il n’ont pas encore compris que la queue suit la tête ! 
Alors, attention, chacun doit surveiller chaque jour les pensées qu’il laisse entrer dans sa tête : 
si elles sont anarchiques, immorales, un jour ou l’autre, 
sa conduite sera aussi anarchique et immorale. 
La loi est véridique pour le mal comme pour le bien.

Source: Omraam Mikhaël Aïvanhov...www.lespasseurs.com

Prière d’Epiphanie

Aujourd’hui, avec mes frères croyants, je reçois mission d’Epiphanie !

Car, sur la terre humaine qui est sombre, parfois, et abîmée, il faut des « étoiles de générosité » pour que soit annoncée la tendre présence du Dieu des vivants.

Sur la terre humaine qui est violente, parfois, et orgueilleuse, il faut des étoiles d’humilité pour que soit dévoilé le visage du Dieu des vivants dans le petit et l’oublié.

Sur la terre humaine, désespérée, parfois et misérable, il faut des étoile d’espérance pour que soit entonnée la joie du monde à créer.

Il faut des étoiles de miséricorde pour que soit connu le pardon accordé d’avance par le Père à tous les enfants égarés.

Il faut des étoiles d’Evangile pour que la Parole du Fils soit entendue par tous les enfants de la terre en attente.

« Les rois mages »

« Les rois mages »

  • Des mages, devenus rois et accompagnés de chameaux, une étoile sur une maison, de l’or, des parfums, des songes, voilà bien tous les ingrédients d’une légende … d’une belle légende, je ‘avoue ! 
  • On a toujours aimé retrouver, dans l’enfance d’un grand de ce monde, les signes de son destin.
  • Et on les inventait éventuellement ?
  • Oui et non. Il est impossible de savoir ce qui s’est passé historiquement. En fait, il ne faut pas oublier le sens symbolique des images : L’étoile qui se lève, cela ne désigne pas quelque phénomène naturel ; c’est la métaphore pour désigner le roi-messie. C’était un langage courant à l’époque. De plus, les étoiles étaient plus ou moins considérées comme des anges … C’est donc à ce niveau qu’il faut en chercher le sens.
  • Et ces noms de Gaspar, Melchior et Balthazar ?
  • C’est au XVe siècle qu’on imagina l’un blanc, l’autre jaune, le troisième noir. On a dit aussi que c’était des riches, par opposition aux berges miséreux ; et des intellectuels, là encore par opposition aux simples gens de Bethléem…
  • On a beaucoup brodé, de fait !
  • Mais on voit bien pourquoi. L’intention est claire : c’est tout l’humanité qui est appelée à une vie nouvelle, en Jésus-Christ.

Le bonheur exige du loisir

Le bonheur exige du loisir : est-il encore accordé au rythme de nos vies ?

Pour être heureux, il faut d’abord être : c’est-à-dire prendre conscience de son existence, approfondir les instants. On nous oblige à aller vite : le bonheur n’a pas le temps de pénétrer ; il reste à la surface, il n’imprègne pas ; il a besoin de zones de stagnation pour se condenser doucement. Savoir s’asseoir sur le pas de sa porte et savourer sans hâte…

Le bonheur n’est pas dans les choses : il arrive au contraire qu’il y étouffe.

Jean Onimus, Interrogations autour de l’essentiel, Ed. Desclée de Brouwer

Hérode et les mages…

Hérode et les mages. Et Jésus qui est né, là-bas, à Bethléem. Une histoire d’hier et question d’aujourd’hui. II y a d’abord Hérode, le roi, en son palais. Apprenant la nouvelle, il est pris d’inquiétude, comme tout Jérusalem, la ville qu’on dit sainte. II convoque tous les scribes et tous les chefs des prêtres qu’il y a dans son pays. Et tout ce monde tremble. Les hommes de pouvoir ont peur de perdre leur trône. Les intellectuels ont peur que leur savoir ne soit remis en question et ils restent dans leurs livres. Et les hommes de religion, tellement habitués à croire qu’ils possèdent, eux seuls, la vérité, ont peur pour leur prestige et leur autorité. Et personne ne bouge.

Puis il y a les mages. Eux, ils sont des païens, qui viennent d’Orient. Et voici qu’à leur suite marchent, en un long cortège, hommes et femmes d’aujourd’hui. Ceux et celles pour qui le ciel reste bouché. Mais aussi ceux et celles qui ont cru voir là-bas une lumière briller et cherchent confirmation. Et les théologiens qui ne se contentent pas de tant de certitudes qui sont comme des mots d’ordre. Et les hommes et les femmes qui entendent confronter les paroles que l’on dit aux actes que l’on pose. Et tout ce monde cherche.

II y a surtout Jésus. Que les mages découvrent tout au bout de leur route. Et voilà que ce Dieu n’a rien du tout d’un Dieu, qui a palais et trône, et prêtres et laquais. Mais c’est un petit enfant. Frêle comme le pauvre et fragile comme l’homme. Et ils mettent pied à terre, et ils tombent à genoux. Devant le miséreux qui n’a même pas une pierre où reposer la tête. Et devant l’étranger qu’on jette hors de la ville. Et devant la victime qu’on accroche à une croix. Et pour ce pauvre Dieu, on n’a jamais fini de marcher.

Cette lettre a été écrite par une dame de 83 ans.

Un jour

Je lis davantage et j’époussette moins. 
Je m’assois dans la cour et j’admire le paysage 
sans me préoccuper des mauvaises herbes dans le jardin. 
Je consacre plus de temps à ma famille et à mes amis et moins de temps au travail.

Le plus souvent possible, la vie devrait être composée d’expériences à savourer et non à endurer. 
J’essaie maintenant de reconnaître ces moments et de les apprécier. 
Je ne conserve rien: j’utilise la vaisselle de porcelaine et le cristal  
pour toutes les occasions spéciales 
je porte mon meilleur veston pour faire l’épicerie. 
J’ai comme théorie que si j’ai l’air prospère, 
je peux me permettre de payer 28,49$ pour un petit sac d’épiceries. 
Je n’économise pas mon bon parfum pour les grandes occasions; 
je le porte pour les commis de la quincaillerie et les caissiers et caissières de la banque.

« Un jour » et « un de ces jours » sont des mots que j’ai bannis de mon vocabulaire. 
Si c’est quelque chose qu’il vaut la peine de voir, d’entendre ou de faire, 
je veux le voir, l’entendre ou le faire maintenant.

Je ne sais pas ce que les gens auraient fait 
s’ils avaient su qu’ils ne seraient pas là pour le lendemain 
que nous tenons pour acquis. 
Je crois qu’ils auraient appelé des membres de leur famille et quelques bons amis. 
Peut-être aussi auraient-ils appelé d’anciens amis pour s’excuser 
et tenter de réparer les pots cassés à la suite de querelles. 
J’aime penser qu’ils seraient aller prendre un bon repas au restaurant.

J’essaie juste de deviner, je ne saurai jamais. 
Ce sont toutes ces petites choses laissées de côté 
qui me fâcheraient si je savais que mes heures sont comptées. 
Je serais en colère parce que je n’ai pas écrit certaines lettres 
que je me proposais d’écrire un de ces jours. 
En colère et peinée de ne pas avoir dit assez souvent à mon mari 
et aux membres de ma famille que je les aime.

J’essaie de toutes mes forces de ne pas remettre à plus tard 
ou me priver de faire des choses qui ajoutent de la gaieté et de l’éclat à nos vies. 
Et, chaque matin quand j’ouvre les yeux, je me dis que c’est un jour spécial. 
Chaque jour, chaque minute, chaque souffle est vraiment un don de Dieu.

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

Oser être heureux

Oser être heureux

Oser être heureux
c’est accepter de l’être tout de suite.
Oui ! sans conditions, à l’aube de chaque instant,
en étant capable d’accueillir simplement
l’inouï du présent.
Être heureux c’est savoir entrer dans le fragile
et l’éphémère de l’événement, de s’accorder avec lui
dans le meilleur de ce qu’il recèle.
Etre heureux c’est être à la fois le réceptacle et
le don dans l’immédiateté d’un regard,
l’intensité d’une intention, la liberté d’un geste.
La clef du bien-être ne doit pas être confondue
avec la recherche du bonheur,
elle est dans l’acceptation inconditionnelle
du meilleur de soi dans la rencontre
avec le meilleur de l’autre
Quand je sais dire oui ou non,
sans me blesser ou me culpabiliser.
Quand je sais entendre et recevoir
le oui ou le non de l’autre comme étant bien le sien.
Quand je sais sans réticence accepter mes possibles
et me différencier de ceux de l’autre.
Quand je sais me respecter et me définir
face aux valeurs et croyances parfois
si éloignées des miennes.
Un bonheur se reçoit et s’amplifie
dans l’imprévu d’une rencontre,
dans le rire d’un partage,
dans l’étonnement d’un abandon.
Quand je cherche à l’emprisonner
dans la répétition ou l’exigence,
il se dérobe et se perd à jamais.

Source: Jacques Salomé...www.lespasseurs.com