Archives de Catégorie: cela porte à la réflexion

Je suis prisonnier…

Je suis prisonnier,

noyé dans les eaux sombres

et glacées des sans-espoirs.

Mais voilà que l’eau frémit :

Jésus, tu viens vers moi !

Je n’aurais jamais cru

que tu viendrais jusqu’ici.

C’est bien toi pourtant

qui plonges dans les eaux de la mort

pour qu’aucun de nous n’y périsse.

C’est bien toi qui sors de l’eau,

portant chacun de nous à bout de bras,

heureux de nous avoir sauvés de l’abîme.

Et moi, étonné, j’entends cette voix

magnifique et très douce :

« Tu es mon enfant bien-aimé »

9 conseils essentiels

Nous ne sommes jamais trop préparés pour affronter les situations dangereuses qui peuvent se présenter.

1. Inspiré du Tae Kwon Do: le coude est la partie la plus solide de notre corps. Si vous êtes assez proche pour vous en servir, allez-y!

2. Inspiré d’un guide touristique à la Nouvelle-Orléans. Si un voleur vous demande votre porte-monnaie ou votre sac à main, NE LE LUI DONNEZ PAS.

Lancez-le loin de vous…Il y a de fortes chances pour qu’il se précipite sur l’objet, au lieu de vous attaquer. PROFITEZ-EN POUR VOUS ÉLOIGNER EN

COURANT LE PLUS VITE POSSIBLE!

3. Si vous avez été enfermée dans un coffre d’auto, enfoncez les phares arrière, puis passez votre bras dans l’ouverture et agitez-le frénétiquement. Cela attirera l’attention de tous à l’exception du conducteur. Un conseil qui a déjà sauvé des vies.

4. Les femmes ont tendance à s’asseoir un moment dans leur auto pour faire leurs comptes, écrire une note, etc., par exemple, après avoir travaillé

ou avoir été magasiné.  NE RESTEZ PAS ASSISE DANS VOTRE AUTO STATIONNÉE!

Un prédateur peut vous observer et saisir l’occasion de se glisser du côté du passager pour vous forcer de le conduire quelque part, un pistolet braqué sur votre tempe. DÈS QUE VOUS ENTREZ DANS VOTRE AUTO, VERRROUILLEZ

LES PORTES ET PARTEZ.

a. Si un prédateur se trouve déjà dans l’auto et braque son pistolet sur vous, NE SUIVEZ PAS SES ORDRES! Je répète : NE SUIVEZ PAS SES ORDRES!

Arrangez-vous plutôt pour endommager votre auto : choisissez un obstacle et appuyez sur l’accélérateur. N’ayez pas peur: votre coussin gonflable vous protègera. C’est la personne sur le siège arrière qui encaissera le coup. Dès que l’auto s’immobilise, sortez et courez. Une solution si vous ne voulez pas qu’on retrouve votre corps dans un endroit perdu.

5. Quelques conseils de prudence dans les stationnements et les garages

A.) Soyez vigilante. Regardez autour de vous.  Inspectez l’intérieur de votre véhicule : le siège arrière, l’espace devant le siège passager avant.

B.) Si vous êtes stationnée à côté d’une camionnette, entrez dans votre auto de l’autre côté. La plupart des tueurs en série attaquent leurs victimes pendant qu’elles ouvrent la porte de leur auto, pour les entraîner dans leur camionnette.

C.) Observez les autos stationnées de part et d’autre de votre auto. Si vous voyez un homme assis seul, surtout s’il est du côté de votre auto, peut-être est-il préférable de retourner à votre bureau ou au centre commercial et de demander l’aide d’un garde ou d’un policier pour vous raccompagner.

MIEUX VAUT AGIR AVEC PRUDENCE (Mieux vaut être paranoïaque que mort.)

6. PRENEZ TOUJOURS l’ascenseur au lieu des escaliers. (Les cages d’escaliers sont des lieux de crimes parfaits! Surtout la NUIT!)

7. Si un prédateur a une arme à feu mais ne vous tient pas, COUREZ! Les chances qu’une balle vous atteigne ne sont que 4 sur 100 et même si c’est le cas, les balles n’atteindront PAS d’organes vitaux. COUREZ! Si possible en zigzaguant!

8. En tant que femme, nous essayons toujours d’être gentilles :   LAISSEZ

LA GENTILLESSE DE CÔTÉ ! Vous risquez d’être violée ou tuée. Ted Bundy, le tueur en série, était un homme beau et bien éduqué. Il comptait TOUJOURS sur la sympathie des femmes afin de les enlever : il marchait avec une cane, il boitait, il demandait de l’aide pour entrer dans son véhicule.

Soyez prudente!

9. Un dernier conseil : je viens d’apprendre l’histoire du bébé qui pleure. Une femme a entendu dernièrement des pleurs de bébé qui semblaient provenir de sa porte d’entrée. Plutôt que d’ouvrir, elle a appelé la police car cette situation, tard dans la soirée lui semblait bizarre. La réponse de la police ne s’est pas faite attendre : « Surtout, n’ouvrez pas! »

Ensuite, il a semblé à cette femme que le bébé avait rampé sous une fenêtre. Elle avait peur que le bébé aille jusqu’à la rue et se fasse heurter par une auto. À nouveau, le policier lui dit : SURTOUT, N’OUVREZ PAS. Il l’informa qu’il était possible qu’un tueur en série essaie d’apitoyer des femmes à l’aide d’un enregistrement de pleurs de bébé pour ensuite pénétrer chez elles. Ce fait restait à vérifier mais il confirma que la police avait reçu plusieurs appels de femmes qui avaient entendu un bébé pleurer dehors lorsqu’elles étaient seules la nuit!

S’il vous plaît, N’OUVREZ PAS si vous entendez des pleurs de bébé.  Ce texte devrait probablement être pris au sérieux parce que l’histoire des pleurs de bébé a été mentionnée dernièrement à la télévision lors du programme « America’s Most Wanted » qui parlait d’un tueur en série en Louisiane.

J’aimerais que vous fassiez parvenir ce texte à toutes les femmes que vous connaissez. Il pourrait sauver une vie.  Une chandelle ne s’éteint pas en allumant une autre chandelle. J’allais l’envoyer seulement à des femmes, mais j’ai réalisé que les hommes qui aiment leurs mères, femmes, soeurs, filles, etc. seraient peut-être également intéressés.

Si vous le sentez ainsi, envoyez ce message à toutes les femmes que vous connaissez et qui seraient en capacité de le recevoir favorablement. Il est bon de rappeler face aux dangers de ce monde qu’il vaut toujours mieux agir avec prudence! Souvenons-nous aussi que parfois, certaines personnes sont déjà terrorisées par la peur, il vaut peut être mieux ne pas leur envoyer ce message qui pourrait réactiver leurs peurs d’être attaquées, toutefois, si voyez qu’elles peuvent se trouver dans ce genre de situations de danger et qu’elles font comme si de rien n’était, peut-être qu’il vaudrait mieux trouver une manière de les informer.

Prudence et heureuse confiance en la Vie. 

Paix ! Paix ! Paix !

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

Le mariage et la foi

Le mariage n’est pas de l’ordre de l’amour, le mariage est de l’ordre de la foi.
Vous devinez qu’une telle formule n’est pas innocente, ni intemporelle. Elle se situe dans nos sociétés fortement marquées par le bonheur et par le désir de réussir. On se marie, parce qu’on s’aime ! Ce serait la clé de la vie conjugale. Mais vous savez comme moi ce qu’il en est : beaucoup s’aiment sans se marier, et le taux de divorces ne cesse d’augmenter.
Cela dit, pour ne pas donner le change, je voudrais affirmer bien haut, sans céder à l’idéalisme ou au romantisme, que bien évidemment il n’y a pas de mariage sans amour, sans affectivité, sans sentiment ou sans coeur. Le contraire serait désolant. Même les mariages « à l’ancienne » étaient ceux où l’amour et même de grandes amours venaient, comme on dit, après ou avec le mariage. C’est ce que certains ont appelé joliment « l’amour silencieux ».
Mais ce qui me semble important pour notre éducation au sacrement, c’est d’affirmer que le mariage ou le désir de se marier et de fonder un foyer est vraiment de l’ordre de la foi. Aimer quelqu’un jusqu’à l’épouser, c’est lui dire : je crois en toi ; avec cette réciprocité attendue comme toi tu crois en moi.
On comprend alors l’affinité secrète entre Dieu et l’amour conjugal. La révélation biblique n’a pas trouvé d’autre terme que celui d’Alliance conjugale pour dire l’Amour de Dieu pour son Peuple, pour l’humanité.
D’une certaine façon, cela expliquerait que, pendant des siècles, l’Eglise d’Occident n’ait pas fait dépendre le sacrement de mariage d’une quelconque célébration eucharistique. C’est cette foi affirmée l’un pour l’autre, l’un en l’autre, qui est le lieu même du sacrement. C’est pourquoi la vie conjugale est à vivre comme la foi, en demandant au Seigneur d’être là aux heures de doute comme aux heures de lumière, d’être le Roc pour le pire comme pour le meilleur.

Henri Denis

Eloge du mariage, engagement et autres folies

Si le mariage n’était que l’union d’un homme et d’une femme, il ne pèserait pas lourd. Car il existe aussi un sinistre enfermement du couple, des variations multiples d’égoïsme ou d’autisme à deux. Ce qui rend le mariage si fort et si indestructible, c’est qu’il réunit un homme et une femme autour d’un projet. D’un projet fou. Souvent voué à l’infortune. D’un défi quasi impossible à réaliser et impérieux à oser.
Le drame serait de ne pas tenter l’impossible, de rester, une vie entière, à la mesure de ce que l’on peut. (…)
La vraie aventure de vie n’est pas de fuir l’engagement mais de l’oser. Libre n’est pas celui qui refuse de s’engager.
Libre est sans doute celui qui ayant regardé en face la nature de l’amour – ses abîmes, ses passages à vide et ses jubilations, se met en marche, décidé à en vivre coûte que coûte l’odyssée, à n’en refuser ni les naufrages ni le sacre, prêt à perdre plus qu’il ne croyait posséder et prêt à gagner pour finir ce qui n’est coté à aucune bourse : la promesse tenue, l’engagement honoré dans la traversée sans feintes d’une vie d’homme.

Christiane Singer (Eloge du mariage, de l’engagement et autres folies, Ed. Albin Michel, 2007)

La chaîne et le peigne

Il y avait une fois, en quelque lieu du monde, deux époux dont l’amour n’avait cessé de grandir au creux de leur chaumière, depuis le jour de leur mariage. Ils étaient très pauvres et chacun d’eux savait que l’autre portait en son cœur un désir inassouvi ; lui avait une montre en or pour laquelle il ambitionnait secrètement d’acheter un jour une chaîne du même métal précieux. Elle avait de grands et beaux cheveux, et rêvait d’un peigne de nacre pour les serrer sur sa nuque.
Avec les années qui passaient, lui en était venu à penser au peigne plus qu’à la chaîne de montre, cependant qu’elle oubliait la nacre en cherchant comment acheter la chaîne rutilante. Depuis longtemps ils n’en parlaient plus, mais leur esprit secrètement nourrissait le projet impossible. Au matin de leurs noces d’or, le mari eut la stupeur de voir son épouse avancer vers lui les cheveux coupés !
« Qu’as-tu fait mon amie ? »
Elle ouvrit alors ses mains dans lesquelles brillait la chaîne d’or : « je les ai vendus pour acheter la chaîne qui accompagnerait ta montre.
Ma pauvre amie, s’écria-t-il en ouvrant ses propres mains dans lesquelles resplendissait la nacre, j’ai vendu la montre pour t’acheter le peigne ! »
Et de tomber dans les bras l’un de l’autre, dépouillés de tout, riches de leur seul amour…

Gerard Bessière

Le modèle des pères

Lève-toi, prends l’enfant et sa mère et fuis en Egypte !…

C’est la nuit, temps du repos pour les justes…

Joseph, l’homme juste, dort.

C’est aussi le temps de la conspiration pour les méchants :

Hérode s’est mis en recherche pour faire périr l’enfant…

Mais il ne dort pas, ne sommeille pas, le Gardien d’Israël (Ps. 12O,4).

La nuit n’existe pas pour lui.

Le projet d’Hérode ne verra pas le jour.

Le Seigneur te gardera de tout mal ; il gardera ta vie (Ps. 12O, 7)

J’entends cet appel à la confiance en ta Providence, Seigneur…

Lève-toi ! Prends l’enfant et sa mère et fuis…

Cependant la Providence ne va pas toute faire ;

elle veut notre collaboration.

Joseph est le chef de famille

il doit remplir la mission reçue

lorsque l’ange lui a demandé de prendre Marie chez lui

et de te donner le nom de Jésus.

Quel beau modèle, à la fois, d’ l’obéissance et de responsabilité paternelle !

En silence, il agit : Il se leva, prit l’enfant et sa mère et se retira en Egypte…

Ces quelques mots laissent deviner

tout le souci, toute la peine de Joseph,

l’énergie et l’ingéniosité qu’il a dû déployer pour fuir le persécuteur,

pour trouver un abri, pour gagner la vie d’une famille en exil…

Il vit jour après jour sous le regard de Dieu,

oublieux de lui-même,

attentif à faire la volonté du Seigneur

exprimée par les événements quotidiens.

Marie le soutient dans sa tâche par sa présence silencieuse et aimante.

Elle s’en remet pleinement au chef de famille

et se laisse conduire par la foi

à travers les imprévus, les difficultés, les épreuves de la vie.

Merci, Seigneur, pour l’exemple que nous donne ta famille terrestre.

Aide-nous à vivre, comme elle, dans un abandon filial en ta Providence.

Que nous sachions t’accueillir pleinement,

même si ton entrée dans notre vie  vient nous bousculer !

Méditation Joseph le Juste

C’est la nuit. A Bethléem, la Sainte Famille dort du repos des justes…

La prière du psaume les invite à l’abandon entre les mains du Père des cieux !

Dans la paix, je me couche et je dors,

Car tu  me donnes d’habiter, Seigneur, dans la confiance ! (Ps 4,9).

A Jérusalem, par contre, Hérode, lui, ne dort pas.

Pour lui, c’est la nuit de la conspiration, Il ne veut pas de rival !

Il a peur de toi, Seigneur… Il cherche à te faire périr…

Mais Dieu veille.

Le projet d’Hérode ne verra pas le jour.

Il ne dort pas, ne sommeille pas, le Gardien d’Israël…

Le Seigneur te gardera de tout mal, il gardera ta vie (Ps 120).

J’entends cet appel à la confiance en ta Providence, Seigneur…

Cependant, ta Providence ne supprime pas notre effort :

Elle demande notre collaboration.

Lève-toi ! Prends l’enfant et sa mère et fuis…

Joseph doit remplir son rôle de chef de famille.

Quel beau modèle d’obéissance !

Il ne dit pas un mot, mais il agit :

Dans la nuit, il se leva, prit l’enfant et sa mère et se retira en Egypte…

Ces quelques mots laissent deviner tout le labeur de Joseph,

L’énergie et l’ingéniosité qu’il doit déployer pour fuir le persécuteur,

Pour trouver un abri, gagner la vie d’une famille en exil…

Joseph ne pense pas à lui…

Il vit jour après jours sous le regard de Dieu, oublieux de lui-même,

Attentif à faire la volonté du Seigneur exprimée par les événements quotidiens.

Marie le soutient dans sa tâche, par sa présence silencieuse et aimante.

Elle aussi se laisse conduire par la foi

À travers les imprévus, les difficultés, les épreuves de la vie.

Merci, Seigneur, pour l’exemple que nous donne ta famille terrestre.

Que nos familles vivent, comme elle, dans un abandon filial en ta Providence.

Aide-nous à t’accueillir pleinement, comme Joseph et marie,

Même si ton entrée dans notre vie vient nous « déranger », nous bousculer !