Où serais-je aujourd’hui?

Grâce à toi, Seigneur

Où serais-je aujourd’hui, Seigneur
Si à ma naissance Tu ne m’avais pas imprégné
D’un brin de Ta sagesse et d’indulgence
En espérant que je m’en serve à bon escient.

Où serais-je aujourd’hui, Seigneur
Si Tu n’avais pas dirigé mes pas
Tout en espérant que je fais les bons choix
Et que j’accepte de grandir par mes erreurs.

Où serais-je aujourd’hui, Seigneur
Si Tu n’avais pas mis sur mon chemin
Des gens sages, intelligents et vertueux
Pour apprendre d’eux et m’épanouir.

Où serais-je aujourd’hui, Seigneur
Si Tu ne m’avais pas toujours aimé et pardonné
Moi qui m’efforce d’être fidèle
À tes enseignements.

Enfin, peu importe où je serais
Je suis ici, dans cette vie, ravie de constater
Ce que je suis devenue intérieurement,
Et Te remercie et te rends grâce,
Car Tu as cru en moi.

Source: Guylaine hervieux www.guylzen.com...www.lespasseurs.com

Ste laisser couler doucement

Se laisser couler doucement

Se laisser couler doucement dans le courant de la vie
comme l’eau d’une rivière pour rejoindre et se fondre dans l’océan
sans s’accrocher aux roches et à ce qui semble des obstacles
et qui se trouvent sur notre passage…

C’est vivre le moment présent, naître à chaque seconde
et respirer la joie de la synchronicité de tous les éléments !!!
Hier et demain n’existent pas… Ils ne sont que pensées !!!

La lourdeur de nos pensées et de notre besoin d’avoir raison
ou tort est une nappe de mélasse
qui recouvre la fenêtre de la lumière et de la joie d’être, de l’Être !!!

Que mon cerveau dorme quelques instants et que mon coeur m’éveille…

Que je sente le courant qui me traverse et
qui traverse tout ce qui est, et cela toujours dans l’instant !

Que je sache la grandeur qui m’habite,
que par mille prouesses je tente de camoufler pour pouvoir dire que j’existe,
que j’ai une personnalité !
Personne alitée..

Que je sache que je suis personne en réalité puisque je suis tout !

Source: France Légaré, St-Faustin, 6 mars 2003...www.lespasseurs.com

Pardonner

Pardonner…

Qu’il est difficile de pardonner.

Elle fait résonner toute la souffrance de l’individu qui tiraille encore ses entrailles.

Pardonner ne veut pas dire oublier !

Pardonner, c’est accepter qu’un être humain ait pu faire des choses horribles envers nous-mêmes ou d’autres. Pardonner, c’est avoir l’esprit suffisamment large pour reconnaitre que cet être humain a manqué d’amour envers lui-même et certainement des autres.

Pardonner, c’est comprendre qu’il ne sait sans doute pas ce qu’est l’amour et qu’il connait peut-être que la violence et la dureté. La difficulté de pardonner vient souvent du fait que cet être humain est parfois de notre propre famille, nous le connaissons bien. Il nous a fait du mal alors que nous étions dans un état d’amour envers lui. Pardonner c’est accepter de voir que cet être humain qui est peut-être de notre sang, n’est pas dans un état d’amour.

Pardonner est le plus grand acte d’amour qu’un être humain puisse faire à un autre ou à lui-même. Accepter de continuer à aimer l’autre même si celui-ci n’a pas ou peu d’Amour en lui. Cela n’exige pas pour autant de maintenir une situation qui nous fait du mal.

Pardonner à celui qui nous a blessés et à qui nous n’avons rien fait, c’est comprendre et accepter que nous sommes tous unis, reliés les uns les autres. C’est abandonner toute logique de relation individuelle et œuvrer pour l’univers de toutes ses forces.

Pardonner, c’est reconnaître que l’autre nous a blessé dans un total manque de conscience et que s’il avait eu les yeux grands ouverts sur la beauté de la vie, il n’aurait jamais pu faire un tel geste.

Pardonner c’est accepter d’avoir joué jusqu’alors, consciemment ou pas , un rôle dans la vie de l’autre qui va l’amener à peut-être comprendre de l’impact de sa maladresse et du non respect qu’il a eu vis à vis de lui-même, de nous-même et de la vie elle-même.

Pardonner, c’est avoir un cœur tellement grand, qu’à la place de ruminer notre peine et notre souffrance, on devient capable de comprendre l’enferment, la bêtise et le mal être de l’autre.

Pardonner, c’est accéder à la compréhension que l’autre vit dans un état qui l’empêche de se rendre compte de la souffrance qu’il inflige aux autres.

Pardonner, c’est accepter de laisser l’autre grandir à son rythme et comprendre sa responsabilité d’être humain, son droit au bonheur, son droit à vouloir protéger le bonheur de ceux qui l’entourent selon sa compréhension et sa connaissance du monde.

Pardonner, c’est accepter l’ignorance et le manque de sagesse sans jugement.

Pardonner c’est accepter de sacrifier sa peine et envoyer une prière pour que l’autre prenne conscience un jour de son inconscience.

Pardonner, c’est choisir de vivre heureux malgré les souffrances infligés par d’autres.On arrive mieux à pardonner quand on décide de ne plus accepter la souffrance, sans la conscience.

 

Source: Par Marie-Lore  ...www.lespasseurs.com

Joie

Joie

Aujourd’hui, Seigneur Jésus, nous te bénissons pour ta présence en nous. Avec quelle joie nous nous souvenons : toi et nous, nous sommes de la même race !

Tu nous accueilles comme tes frères, tes sœurs. Ce que tu as vécu, tu nous donnes la force de le vivre nous aussi. Là où tu es, dans la joie du Père, nous le serons nous aussi. Tu ne veux pas être loin de nous, toi, notre frère aîné. C’est avec émotion que nous t’appelons ainsi. Mais notre réconfort est grand de nous souvenir : tu es venu partager la vie des hommes, et ta vie témoigne de l’amour du Père des Cieux, pour nous, pour la multitude des hommes.

Nous te remercions, nous te bénissons.

Libre arbitre

LE LIBRE ARBITRE

« LES TROIS VOYAGEURS »

Pourriez-vous nous parler du libre arbitre ? Merci.


Ils me montrent un lieu qui n’appartient pas à ce monde. Je me trouve dans ce qui ressemble à une pièce, quoiqu’elle n’ait rien de comparable avec celles que nous connaissons sur notre Terre. Dans cette pièce très lumineuse il n’y a pas de meubles. Dans ce lieu il y a trois êtres dont je ne vois pas le corps. Auprès d’eux il y a beaucoup d’autres êtres un petit peu plus fluidiques, ce qui les différencie des trois autres qui sont des voyageurs.

« Nous allons tout d’abord voir le cas du premier voyageur. Celui-ci a demandé expressément de venir faire un séjour d’études sur la planète Terre. C’est ainsi que cela que ça se passe : c’est un séjour d’étude mais c’est plus que cela parce que pendant une étude vous apprenez sans restituer tandis que lorsque le voyageur décide de venir faire un séjour sur la planète Terre il doit étudier mais il apporte aussi un bagage considérable constitué de ses acquis et ce bagage s’enrichira des comportements qu’il aura pendant tout son voyage d’études.
Auprès de lui il y a deux êtres. »

Je pense que ce sont ses deux guides qui lui montrent une sorte de livre. Ce voyageur a l’air d’être courageux. Il dit :« Dans mon voyage d’études, je veux me programmer telle ou telle expérience. » Ses guides lui disent « ne te charge pas trop, il vaut mieux vivre parfaitement ta programmation que de vouloir aller au-delà de tes possibilités. »
Le voyageur répond : « non, je sais que j’aurai assez de courage, je sais que je pourrai affronter tout ce que je me suis programmé, je sais qu’il y a la force en moi et je sais que vous et bien d’autres m’aiderez. »

Les guides lui disent : « tu n’es pas dans la matière et toute la conscience que tu as de tes possibilités d’expérimentations dans la matière peut être totalement différente quand tu es dans la matière. Nous te répétons encore une fois : réfléchis avant le grand embarquement, réfléchis bien, n’oublie pas ce que nous te disons. Il est mieux de moins programmer d’expériences et de les réussir. »

Mais le voyageur est têtu, il veut conserver la totalité de ce qu’il a décidé de venir expérimenter et de venir vivre sur la Terre. » Maintenant je le vois sur la Terre. Je le vois avec ses difficultés et ses révoltes. Il a oublié qui il est, il est complètement démuni devant la vie. Il n’entend plus ses guides, cependant ils sont venus avec lui mais ne peuvent parler qu’à son âme. Par moments cependant il ressent leur présence, ça lui donne un grand courage pour continuer l’expérimentation.

Sa vie s’écoule avec beaucoup plus de difficultés qu’il ne l’aurait cru lorsqu’il n’était pas encore dans la matière. Cependant le voyageur est courageux, il a une grande volonté et il respecte pratiquement sa programmation.

Je le vois maintenant à la fin de sa vie complètement anéanti par le travail considérable qu’il a dû faire tout au long de ses expériences. Je le vois aussi avec une immense lumière qu’il n’avait pas quand il s’est incarné. Cette lumière, c’est l’Amour qu’il a appris et qu’il a compris tout au long de ses expériences.

Maintenant je ne vois plus ce voyageur. Ils me disent :
« Ce voyageur a pu respecter son programme et, malgré les difficultés, mener à bien toutes les expériences qu’il avait programmées. »

Maintenant ils me montrent un deuxième voyageur. Ce voyageur a du mal à choisir. Il demande sans arrêt conseil à ses guides. Ses guides lui disent : ne te charge pas trop, tu vois bien que tu ressents déjà les difficultés de la vie, alors allège ton fardeau le plus possible ! Le voyageur est attiré par l’expérience de la vie sur Terre car il sait qu’elle l’enrichira considérablement, qu’elle enrichira son âme, car tout voyageur qui vient sur ce monde sait avant tout que la grande richesse qu’il ramènera avec lui est la somme de toutes ses expériences.

Je suis donc avec ce deuxième voyageur qui est fragile mais qui est quand même déterminé à expérimenter. Ils me le montrent sur la Terre. Ce voyageur est encore terriblement attaché au plan d’où il vient, il est heureux d’expérimenter la Terre mais il éprouve un grand manque. Il a peur de la vie sur la Terre, il a aussi peur de lui, de la façon dont il va se comporter pendant cette vie au travers de ses expérimentations. Ses guides l’entourent mais il ne les entend pas parce qu’il est trop pris par le tourbillon de sa vie, il est trop perturbé. La vie et les expériences qu’il mène le déstabilisent car sa force n’est pas suffisante. Cet être ne s’est pas programmé une fin de vie difficile mais du fait qu’il n’arrive pas à faire face aux difficultés de la matière, il abandonne, il baisse les bras et il dit « je veux retourner où je sais que je suis heureux, je ne suis pas assez fort pour vivre encore la matière et je ne serai pas assez utile pour apporter tout ce que je dois apporter à la planète et à mes frères. Donc j’abrège ma souffrance, j’abrège ma vie.

Ses guides lui disent et lui répètent sans arrêt : tu as programmé ta vie, tu n’as pas le droit de raccourcir ton voyage ; si tu raccourcis ton voyage nous serons obligés de venir te chercher au milieu de l’océan. Tu ne laisses pas le temps au bateau de revenir au port! Imagines-tu le travail et la peine que tu nous donnes, car tu seras obligé de faire une autre fois le parcours que tu n’as pas pu faire cette fois-ci ! Tu devras refaire le parcours manquant, c’est-à-dire du moment où nous sommes venus te chercher sur le bateau jusqu’au moment où ce bateau serait arrivé au port !

Mais le voyageur n’écoute pas, sa souffrance est trop dure et il détruit son corps. Donc il a en quelque sorte échoué.

« Ou est le libre arbitre ? Ou est la programmation ? Vous pourriez dire que ce deuxième voyageur avait programmé son suicide ! Nous allons dire qu’il ne l’avait pas fait avant de s’incarner parce que bien qu’il ait été encore un peu fragile pour venir sur la Terre il avait eu la détermination de mener son expérience jusqu’au bout. Dans ce cas son corps l’a lâché, ne lui a pas donné la possibilité d’aller jusqu’au port sur le bateau qui le menait dans l’expérimentation de la vie. Tous les suicides ne sont pas comme cela, certains sont programmés à l’avance, d’autres bien sûr ne le sont pas.»

Je suis à nouveau dans cette pièce et je suis auprès du troisième voyageur. Je ressens en lui une énergie très puissante. Il a trois guides auprès de lui, et sa programmation est très conséquente. Son but c’est d’aider, c’est d’expérimenter et de répandre la Lumière autour de lui. Ses guides cependant le mettent en garde et lui disent : certes tu es un être puissant, tu es un être qui a déjà considérablement expérimenté mais n’oublie pas que la matière est un piège et qu’il faudra un courage et une puissance encore plus grande pour déjouer en permanence les pièges de la matière, de la vie sur ce monde, et quand nous parlons des pièges de la matière nous voulons parler de ceux que tend l’ego.

Le voyageur, très sûr de lui et dont il émane cette immense puissance leur dit : n’ayez aucune crainte pour moi, même si j’oublie qui je suis, je sais que la flamme existe au plus profond de moi, je sais que je pourrai déjouer tous les pièges de la matière et que je mènerai ma programmation jusqu’au bout.

Je vois maintenant ce troisième voyageur sur la planète. Certes il a des difficultés mais il va toujours au-delà. Ainsi elles lui paraissent presque insignifiantes. Je vois toujours ce voyageur et je pourrais le considérer comme un « surdoué. ».

Ce qu’ils me montrent maintenant est étonnant ! Toute la programmation de sa vie est comme effacée, il est libre de toute programmation, c’est-à-dire que du fait qu’il ait pu dépasser totalement tous les pièges de l’ego et de la vie, qu’il soit venu avec un immense Amour au cœur, il programme sa vie au jour le jour. De ce fait, il peut choisir toutes les expérimentations et les actes de sa vie, et il peut choisir délibérément le moment de quitter ce monde, le moment de venir sur le port. Même si son bateau est au milieu de la mer, il a la possibilité de quitter le bateau et d’arriver tout seul au port par ses propres moyens.

« Si nous avons voulu vous raconter l’histoire de ces trois voyageurs, c’est pour vous faire comprendre qu’en fait certains êtres ont le libre arbitre mais seulement lorsqu’ils doivent considérablement expérimenter ou lorsqu’ils sont au-delà de la programmation.
Les êtres intermédiaires vivent leur programmation initiale et leur libre arbitre est très restreint. Donc nous allons dire que le libre arbitre est vécu par les deux extrêmes, c’est à dire ceux qui sont en début d’incarnation, en début d’expérimentation et ceux qui sont en fin d’expérimentation dans la matière et qui viennent bien souvent aider l’humanités à mieux comprendre la vie et surtout à mieux expérimenter. L’intermédiaire doit se plier à un libre arbitre presque totalement inexistant, il n’a que quelques petites possibilités mais cela ne lui pose pas de problèmes car il va bravement jusqu’au bout du chemin. »

 

Source: Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
qu’il ne soit pas coupé,qu’il n’y ait aucune modification de contenu
que vous fassiez référence à notre site http://assoc.wanadoo.fr/ciel-a-la-terre
...
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Heureuse famille

HEUREUSE FAMILLE

 

En ce dimanche des familles, célébré par l’Eglise de France, le Seigneur souhaite à chaque famille d’être heureuse. Et cela peut donner comme un programme à chaque famille pour vivre la semaine qui s’ouvre. Le bonheur n’a-t-il pas  quelque chose de volontaire ? En famille, chacun ne doit-il pas faire un effort pour rendre les autres heureux ? Comment, dans les jours qui viennent, faire en sorte que les tracasseries du quotidien et les caractères de tous créent moins de frictions ?

Ce dimanche, prendre ensemble quelques simples résolutions pour la semaine serait une bonne chose. Pour ne pas manquer l’objectif, on veillera à ne pas placer la barre trop haute… D’ailleurs, le Seigneur ne nous demande pas d’être des super-héros, et il connaît nos faiblesses… Mais, modestement, on peut sans doute envisager de moins négliger les petites choses de tous les jours (bien se dire bonjour et bonsoir, mieux vivre ensemble le temps des repas, prendre le temps de se parler), de choisir un moment au cours de cette semaine pour faire le point sur la vie de la famille et la vie de chacun, d’élaborer ensemble un projet (vacances, par exemple). Et quand c’est possible, prier ensemble aidera à se sentir accompagnés par le Seigneur.

A l’image du Christ

A l’image du Christ

 

Jésus, l’un des Douze…

Celui qui a compris le mieux ton message, Seigneur,

celui qui transmettra avec insistance ton commandement de l’amour…

Pour l’instant,

il reste prisonnier de son égoïsme, de son étroitesse d’esprit.

Il veut empêcher quelqu’un de faire le bien…

Et voici la raison qu’il donne : Il n’est pas de ceux qui nous suivent !

L’Esprit de clocher est une vieille maladie !

C’est un virus universel qui peut nous atteindre.

Nous en avons tous le germe en nous.

Nous prenons ta place, Seigneur :

nous nous faisons le centre du monde !

Nous voudrions que tout soit conforme à notre façon de voir !

Toi, tu es venu non pour juger ni pour condamner, mais pour sauver.

Guéris-nous de notre orgueil, de nos prétentions à tout régenter.

 

Ne l’empêchez pas !

Au lieu de dresser des barrières pour nous préserver des autres…

au lieu de construire des murs pour rester chacun chez soi…

apprends-nous à ouvrir notre cœur trop refermé sur lui-même…

Apprends-nous à voir comme toi, Seigneur.

Toi qui scrutes les cœurs et les reins,

Tu sais admirer ce qu’il y a de vrai et de bon en chacun…

Quant au mal que tu peux découvrir, tu veux nous en délivrer.

Donne-nous ton regard, Seigneur, ce regard positif, sauveur !

 

Si ta main… ton pied… ton œil t’entraîne au péché, coupe-le !

Tes images sont fortes, Jésus.

C’est parfois la tête qu’il faudrait couper…

Le cœur qu’il faudrait arracher !

Avant de juger les autres et de leur imposer mon point de vue,

Tu m’invites à voir où j’en suis moi-même et à m’améliorer,

de façon à ne pas entraîner la chute d’un seul de ces petits…

Par la communion, viens faire cette taille, Seigneur.

Viens changer mon cœur… Qu’il soit à l’image du tien