Hérode et les mages…

Hérode et les mages. Et Jésus qui est né, là-bas, à Bethléem. Une histoire d’hier et question d’aujourd’hui. II y a d’abord Hérode, le roi, en son palais. Apprenant la nouvelle, il est pris d’inquiétude, comme tout Jérusalem, la ville qu’on dit sainte. II convoque tous les scribes et tous les chefs des prêtres qu’il y a dans son pays. Et tout ce monde tremble. Les hommes de pouvoir ont peur de perdre leur trône. Les intellectuels ont peur que leur savoir ne soit remis en question et ils restent dans leurs livres. Et les hommes de religion, tellement habitués à croire qu’ils possèdent, eux seuls, la vérité, ont peur pour leur prestige et leur autorité. Et personne ne bouge.

Puis il y a les mages. Eux, ils sont des païens, qui viennent d’Orient. Et voici qu’à leur suite marchent, en un long cortège, hommes et femmes d’aujourd’hui. Ceux et celles pour qui le ciel reste bouché. Mais aussi ceux et celles qui ont cru voir là-bas une lumière briller et cherchent confirmation. Et les théologiens qui ne se contentent pas de tant de certitudes qui sont comme des mots d’ordre. Et les hommes et les femmes qui entendent confronter les paroles que l’on dit aux actes que l’on pose. Et tout ce monde cherche.

II y a surtout Jésus. Que les mages découvrent tout au bout de leur route. Et voilà que ce Dieu n’a rien du tout d’un Dieu, qui a palais et trône, et prêtres et laquais. Mais c’est un petit enfant. Frêle comme le pauvre et fragile comme l’homme. Et ils mettent pied à terre, et ils tombent à genoux. Devant le miséreux qui n’a même pas une pierre où reposer la tête. Et devant l’étranger qu’on jette hors de la ville. Et devant la victime qu’on accroche à une croix. Et pour ce pauvre Dieu, on n’a jamais fini de marcher.

Cette lettre a été écrite par une dame de 83 ans.

Un jour

Je lis davantage et j’époussette moins. 
Je m’assois dans la cour et j’admire le paysage 
sans me préoccuper des mauvaises herbes dans le jardin. 
Je consacre plus de temps à ma famille et à mes amis et moins de temps au travail.

Le plus souvent possible, la vie devrait être composée d’expériences à savourer et non à endurer. 
J’essaie maintenant de reconnaître ces moments et de les apprécier. 
Je ne conserve rien: j’utilise la vaisselle de porcelaine et le cristal  
pour toutes les occasions spéciales 
je porte mon meilleur veston pour faire l’épicerie. 
J’ai comme théorie que si j’ai l’air prospère, 
je peux me permettre de payer 28,49$ pour un petit sac d’épiceries. 
Je n’économise pas mon bon parfum pour les grandes occasions; 
je le porte pour les commis de la quincaillerie et les caissiers et caissières de la banque.

« Un jour » et « un de ces jours » sont des mots que j’ai bannis de mon vocabulaire. 
Si c’est quelque chose qu’il vaut la peine de voir, d’entendre ou de faire, 
je veux le voir, l’entendre ou le faire maintenant.

Je ne sais pas ce que les gens auraient fait 
s’ils avaient su qu’ils ne seraient pas là pour le lendemain 
que nous tenons pour acquis. 
Je crois qu’ils auraient appelé des membres de leur famille et quelques bons amis. 
Peut-être aussi auraient-ils appelé d’anciens amis pour s’excuser 
et tenter de réparer les pots cassés à la suite de querelles. 
J’aime penser qu’ils seraient aller prendre un bon repas au restaurant.

J’essaie juste de deviner, je ne saurai jamais. 
Ce sont toutes ces petites choses laissées de côté 
qui me fâcheraient si je savais que mes heures sont comptées. 
Je serais en colère parce que je n’ai pas écrit certaines lettres 
que je me proposais d’écrire un de ces jours. 
En colère et peinée de ne pas avoir dit assez souvent à mon mari 
et aux membres de ma famille que je les aime.

J’essaie de toutes mes forces de ne pas remettre à plus tard 
ou me priver de faire des choses qui ajoutent de la gaieté et de l’éclat à nos vies. 
Et, chaque matin quand j’ouvre les yeux, je me dis que c’est un jour spécial. 
Chaque jour, chaque minute, chaque souffle est vraiment un don de Dieu.

Source: Anonyme...www.lespasseurs.com

Oser être heureux

Oser être heureux

Oser être heureux
c’est accepter de l’être tout de suite.
Oui ! sans conditions, à l’aube de chaque instant,
en étant capable d’accueillir simplement
l’inouï du présent.
Être heureux c’est savoir entrer dans le fragile
et l’éphémère de l’événement, de s’accorder avec lui
dans le meilleur de ce qu’il recèle.
Etre heureux c’est être à la fois le réceptacle et
le don dans l’immédiateté d’un regard,
l’intensité d’une intention, la liberté d’un geste.
La clef du bien-être ne doit pas être confondue
avec la recherche du bonheur,
elle est dans l’acceptation inconditionnelle
du meilleur de soi dans la rencontre
avec le meilleur de l’autre
Quand je sais dire oui ou non,
sans me blesser ou me culpabiliser.
Quand je sais entendre et recevoir
le oui ou le non de l’autre comme étant bien le sien.
Quand je sais sans réticence accepter mes possibles
et me différencier de ceux de l’autre.
Quand je sais me respecter et me définir
face aux valeurs et croyances parfois
si éloignées des miennes.
Un bonheur se reçoit et s’amplifie
dans l’imprévu d’une rencontre,
dans le rire d’un partage,
dans l’étonnement d’un abandon.
Quand je cherche à l’emprisonner
dans la répétition ou l’exigence,
il se dérobe et se perd à jamais.

Source: Jacques Salomé...www.lespasseurs.com

Le principe du vide

Avez-vous l’habitude de conserver des objets inutiles, 
en pensant qu’un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ? 

Avez-vous l’habitude d’accumuler de l’argent et de ne pas le dépenser 
parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans l’avenir?

Avez-vous l’habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, 
des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n’avez pas utilisés depuis quelque temps déjà? 

Et en vous? 
Avez-vous l’habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore? 

Ne le faites pas ! 
Vous allez à l’encontre de votre prospérité! 
Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide 
pour permettre à de nouvelles choses d’arriver dans votre vie. 
Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles  
qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité. 

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez. 
Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles,  
vous n’aurez pas de place pour de nouvelles opportunités. 
Les biens doivent circuler.

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage…. 
Donnez ce que vous n’utilisez plus…

L’attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas. 
Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie… 
mais plutôt l’attitude de garder… 

Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie..
Nous croyons que cela pourrait manquer demain 
et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins. 

Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :
Que vous ne faites pas confiance à l’avenir 
et que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.

Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles. 

Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat … 
Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau. 

Source: Joseph Newton...www.lespasseurs.com

texte reçu avant hier… Une dame et ses deux géraniums

Un jour de printemps, une dame avait acheté deux géraniums et les avait disposés sur le bord de la fenêtre de la cuisine. Chaque jour, elle les arrose, les caresse, leur parle amoureusement…Cependant, un des deux grandit plus vite que l’autre. La différence se remarque rapidement ; d’ailleurs, il a aussi plus de fleurs… Et le plus petit des deux s’inquiète, dans son cœur s’insinue le doute : s’il grandit moins vite, c’est qu’il est moins aimé… Alors, pour rattraper son retard, il s’étire, il s’allonge tant qu’il peut… Mais à force de s’étirer, ses fleurs se dessèchent et tombent, ses tiges deviennent jaunes… Finalement, même ses racines sèchent… et il meurt. Il ne savait pas qu’il était en fait un magnifique géranium nain et que l’autre était un géranium grimpant. Il n’avais pas su s’accepter, et surtout il n’avait pas su comprendre qu’il était autant – sinon plus – aimé que son voisin…Voilà pour l’amour du Seigneur très particulier, très privilégié, qui repose sur chacun de nous.

Pourquoi les résolutions ont-elles tendance à échouer

Pourquoi les résolutions
ont-elles tendance à échouer

Vous prenez la décision de faire un changement dans votre vie, un changement important dans le but de vous améliorer. Vous partagez cette résolution avec vos amis. Vous la mettez par écrit. Vous effectuez ce changement. Ça marche, vous vous sentez bien, vous êtes heureux. Vos amis en sont heureux. Votre vie s’améliore. Et puis tout s’arrête et vous régressez. 

Pourquoi ? Est-ce parce que vous n’avez aucune volonté, aucune force de caractère ? Pas nécessairement, écrit George Leonard dans son livre Mastery. Régresser est en réalité une expérience que nous connaissons tous. En fait, chacun de nous a tendance à résister à un changement majeur, qu’il soit pour le mieux ou pour le pire. Notre corps, notre cerveau et notre comportement ont une très forte tendance à se maintenir dans un programme connu et à y revenir dès la moindre déviation – et c’est d’ailleurs très bien comme ça.

Si votre température interne changeait de 10% sans que votre corps ne réagisse pour retrouver son équilibre, vous auriez naturellement des problèmes. Il en est de même pour votre taux de sucre et toutes les innombrables fonctions physiques qui vous maintiennent en vie. Cette condition d’équilibre, cette résistance au changement s’appelle homéostasie. Elle caractérise le fonctionnement de tous les organismes vivants, d’une bactérie à un être humain et celui des familles, des entreprises et des traditions culturelles, en agissant autant au niveau psychologique que physique.

L’action d’un thermostat qui tente de maintenir une température établie illustre d’une façon simple la notion d’homéostasie qui, lorsque nous tentons de changer notre comportement ou d’entreprendre une nouvelle activité, tend à nous maintenir à un niveau connu et établi – qu’il soit favorable ou pas. Tout effort pour changer quoi que ce soit, même si le but est de nous améliorer, s’oppose à une résistance interne qui nous envoie toutes sortes de signaux négatifs pour nous enjoindre d’arrêter immédiatement ce changement. Ces signaux peuvent être physiques ou psychologiques mais ils sont très réels et cessent de se mainifester dès que nous abandonnons ce changement, dès que nous rentrons dans l’ordre et que nous retrouvons l’état de stabilité antérieur, même si celui-ci n’est pas satisfaisant.

Et pourtant, le changement existe partout. Les individus changent, les familles changent, les organisations et les cultures changent aussi. Cette résistance, qu’elle provienne de nous ou de ceux qui nous entourent, augmente avec l’importance du changement et la vitesse à laquelle il s’effectue, nous rappelle George Leonard. Plus le changement est considérable et plus il est rapide, plus la résistance sera vive.

Supposons qu’après plusieurs années de résultats insatisfaisants, vous décidiez d’adopter de nouvelles méthodes de travail pour améliorer votre carrière. Tout va se mettre à changer autour de vous et, tôt ou tard, vous serez confronté à l’homéostasie.

En fait, chaque fois que vous tentez de développer une partie importante de votre potentiel, dans quelque domaine que ce soit, vous provoquez des changements et, même si ces changements vous sont profitables, l’homéostasie agira immédiatement ou, quelques fois, plus tard, pour vous maintenir là où vous étiez auparavant. Peut-être allez-vous ressentir des signaux d’alarme sous forme de symptômes physiques ou psychologiques. Peut-être allez-vous même saboter vos propres efforts, sans le savoir. Il se peut aussi que vous éprouviez des résistances de la part de votre famille, de vos amis ou de vos collègues.

En fin de compte, ce sera à vous de décider si vous voulez mettre le temps et les efforts nécessaires pour continuer sur la voie que vous aurez choisie. Si vous le voulez vraiment, George Léonard vous offre les cinq recommandations suivantes. 

1- Soyez conscient du fonctionnement de l’homéostasie.

Attendez-vous à de la résistance et à des contre-coups. Dites-vous que lorsque les signaux d’alarme retentissent, cela ne signifie pas nécessairement que vous êtes malade ou paresseux ou que vous avez pris une mauvaise décision. En fait, vous pourriez considérer ces signaux comme une preuve que votre vie est réellement en train de changer – et c’est bien cela que vouliez.

Il se pourrait, cependant, que vous ayez entrepris quelque chose qui ne vous convienne pas du tout. Vous devrez alors revoir vos priorités et prendre une autre décision. En tout cas, ne soyez pas pris de panique et n’abandonnez pas au premier obstacle.

Attendez-vous à rencontrer de la résistance de la part de vos amis, de votre famille et de vos collègues – en vous rappelant que l’homéostasie agit autant au niveau social que personnel. Supposons que vous décidiez de vous sentir mieux et, qu’au lieu de vous lever péniblement vers 7h30 pour arriver à votre bureau, déjà fatigué, à 9h, vous vous leviez plutôt à 6h et vous sortiez de chez vous pour marcher, courir ou faire du Tai Chi. Vous arrivez alors à votre bureau, plein d’énergie et prêt à l’action dès 8h30. Vous pourriez croire que vos collègues seraient heureux de vous voir ainsi mais n’en soyez pas si sûr. Et quand vous rentrez chez vous, plein d’entrain et prêt à continuer, pensez-vous que votre famille acceptera facilement ce changement ? Peut-être. Ne soyez pas surpris lorsque même ceux que vous aimez beaucoup tentent de vous dissuader. Ce n’est pas qu’ils vous veulent du mal, c’est l’homéostasie à l’œuvre. 

2- Soyez disposé à négocier avec votre résistance au changement.

La négociation est la meilleure méthode pour réussir des changements à long terme dans votre vie personnelle ou dans votre organisation. Cela signifie souvent qu’il vous faudra reculer d’un pas avant d’avancer de deux et même, quelques fois, reculer de deux pas pour n’avancer que d’un seul. Vous devrez cependant conserver, sans faillir, votre détermination à aller de l’avant, tout en demeurant toujours conscient de ces résistances. Celles-ci, en retour, vous serviront alors de guides. Foncer aveuglément sans vouloir être conscient des résistances peut être dommageable et risque de vous faire reculer considérablement et même abandonner.

Vous ne saurez jamais à l’avance quelle forme prendra la résistance. Un sentiment d’anxiété ? Des problèmes psychosomatiques ? Une tendance à l’échec ? Des querelles avec la famille, des amis, des collègues ? Soyez alerte et soyez prêt à négocier. 

3- Créez des systèmes de soutien

Vous pouvez entreprendre un changement important sans aide mais il est aussi très utile de partager avec d’autres les joies et les risques du changement que vous avez entrepris. Les meilleurs systèmes de soutien sont constitués de gens qui ont déjà passé par un processus comme le vôtre ou qui, comme vous, sont en train de le faire. Des gens qui peuvent raconter leur histoire et écouter la vôtre, des gens qui vont vous relever lorsque vous en aurez besoin et vous encourageront à continuer lorsque vous serez sur la voie.

C’est ce sentiment d’être “à part mais ensemble” dans des circonstances exceptionnelles qui crée cet esprit de solidarité, ce soutien favorable au changement et à son maintien, en dépit des résistances dues à l’homéostasie.

Il est possible, cependant, que la voie que vous ayez choisie soit peu fréquentée et qu’il n’y ait personne autour de vous avec qui partager vos expériences. Vous pourriez alors vous adresser à vos proches, leur dire ce que vous voulez faire et pourquoi et leur demander leur soutien. 

4- Pratiquez régulièrement.

Il est possible d’entreprendre un changement important dans votre vie ou votre carrière et de maintenir néanmoins un sentiment de stabilité et de confort. Cela peut se réaliser en adoptant un programme où vous pratiquerez régulièrement ce que vous avez entrepris de nouveau. L’important est que cette pratique n’ait d’autre but que la pratique elle-même et sa régularité; aucun but externe ne sera recherché.

Ainsi, cette pratique répétée deviendra une discipline et deviendra la fondation même de la voie sur laquelle vous vous êtes engagé. La discipline signifie que vous ne la remettrez pas en question à chaque fois et qu’elle ne dépendra pas de votre humeur ni de votre disponibilité. En fait cette pratique régulière deviendra ensuite une habitude, une base stable et nécessaire d’homéostasie, durant l’instabilté du changement. 

5- Prenez l’engagement de toujours apprendre.

Apprendre c’est changer. Que l’éducation s’adresse à l’intellect, au corps ou au comportement, il s’agit toujours d’un processus qui transforme celui qui apprend. Il ne doit pas s’arrêter à la fin de nos études secondaires ou universitaires ni à l’âge de quarante, soixante ou quatre-vingts ans et ce qu’on aura de plus précieux à apprendre ce sera comment apprendre – en d’autres mots, comment changer.

En définitive, celui qui a pris l’engagement de toujours apprendre est aussi celui qui a appris comment traiter l’homéostasie car il est toujours en train de le faire. Lui seul est vraiment sur la voie de la “maîtrise”, et lui seul sait que son chemin ne finira jamais.

Source: Adapté d’un texte de George Leonard, tiré de son livre Mastery...www.lespasseurs.com

Pour que le monde soit plus beau… reçu en ce premier jour de 2019

Pour que le monde soit plus beau, Seigneur, je voudrais allumer des étoiles dans la nuit.

Une étoile du regard

Pour un peu de lumière

Dans le cœur de ceux à qui personne ne fait attention.

Une étoile d’écoute

Pour un peu de chaleur

Dans le cœur de ceux à qui personne ne donne de temps.

Une étoile de parole

Pour un peu de joie procurée

Par quelques mots d’encouragement, de merci, de tendresse.

Une étoile de service

Pour un peu de partage

Avec des mains qui se tendent, qui travaillent, qui s’unissent.

Une étoile de parfum

Pour respirer à fond la vie,

Pour admirer et ressentir les merveilles qui nous entourent.

Je voudrais, Seigneur, allumer juste quelques petites étoiles pour conduire le monde jusqu’à Toi.

Une prière de Danielle  Sciaky…