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Cela donne à penser


Pour la semaine qui vient… « Rien n’est impossible »


Au cœur du récit de l’Annonciation, l’Ange Gabriel donne à Marie pour seule explication de l’incroyable : « Rien n’est impossible à Dieu… »   et cela suffit à Marie, qui dans la foi et l’humilité, dit son « fiat ».

Comment, dans le concret de nos existences, de nos questions, de nos doutes, résonne aujourd’hui ce « rien n’est impossible » ?

Nous ne pouvons évidemment pas tirer l’Evangile dans tous les sens et lui faire dire ce qui nous arrangerait, mais voici notre foi à nouveau à remettre entre les mains de Dieu ce qui ne peut être résolu par nous, et surtout à croire plus fermement que Dieu peut et veut ce qui est bon pour nous, « Dieu a le pouvoir de nous rendre forts », nous dit St Paul (2ème lecture) ; voilà une parole de vie pour cette semaine, pour croire que rien n’est impossible, que l’avenir reste ouvert, qu’il faut garder confiance.

Nous pourrons alors retrouver le goût de la prière, et même son utilité, son efficacité.

Nous saurons en témoigner auprès de personnes qui cherchent un appui, un soutien au quotidien.

Portons dans la prière…


– Il est très facile de croire que Dieu habite les Eglises et les temples.

Or tout au long de ce temps de l’avent, et c’est aussi le message de Noël,

nous avons vu que Dieu préfère vivre avec son peuple et partager son histoire humaine.

Pour que nous reconnaissions que le cœur de l’homme est le plus beau tabernacle

où Dieu se laisse rencontrer.

Seigneur nous te prions

– Dans toutes les maisons, dans chaque foyer,

on prépare activement la fête de Noël.

Pour que cette fête nous donne l’occasion de nous retrouver en famille,

de raffermir nos liens d’affection,

et d’exprimer nos sentiments de tendresse dont nous avons tous besoin pour vivre.

Seigneur nous te prions.

– La campagne du temps de l’Avent nous invite à être plus solidaire de tous les « laissés pour compte » de notre région et de ‘ Vivre Ensemble ‘ comme des frères.

Pour qu’à Noël, les malheureux, les isolés, les réfugiés, et particulièrement les enfants, ne soient pas exclus de la fête et puissent voir s’ouvrir les  portes du partage et de la solidarité.

Seigneur nous te prions.

Ce donne à réfléchir…


Le collier de Perles


Ceci est une histoire vraie et vraiment belle!

 
 Une belle petite fille enjouée avec des boucles blondes de presque 5 ans,
en attendant avec sa maman près de la caisse, aperçoit:
Un collier de perles toutes brillantes en nacre dans une boite en aluminium rose!
 
 « Oh s’il te plaît, maman, est-ce que je peux les avoir?
Maman je t’en supplie, s’il te plaît? »
 
 Vivement la maman regarda à l’arrière de la boite rose et se tourna
vers ces petits yeux bleus qui lui suppliaient avec sa petite frimousse tournée vers le haut.
 
 « $1.85. C’est presque 2 dollars. Tu sais, si tu les veux vraiment,
tu peux faire des choses extra à la maison et en un rien de temps tu auras assez d’argent pour les acheter toi-même.
Et ton anniversaire est seulement dans une semaine,
tu auras sûrement des sous de ta grand-maman aussi. »
 
 Aussitôt que Jenny retourna à la maison, elle vida sa petite tirelire en forme de cochon..
elle calcule 17 cents. Après le dîner, elle a fait plus que demander pour aider à la maison
et ensuite elle a été chez la voisine Mme. Mc James en lui demandant
si elle pouvait arracher ses mauvaises herbes pour 10 cents?
 
 À son anniversaire, sa grand maman lui donna un autre dollar et
 enfin elle avait assez d’argent pour s’acheter le collier.
 
 Oh, Jenny adorait ses perles. Ça la faisait sentir madame et grande fille.
Elle les portait partout à l’église le dimanche, à la garderie, même au lit!
 
 Les seules fois qu’elles les enlevaient c’était pour nager ou prendre un bain.
Car sa maman lui avait dit que si elles étaient trempées, elles tourneraient peut-être son cou vert.
 
 Jenny avait un père qui l’aimait beaucoup et à chaque soir
quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu’il faisait pour aller lui raconter une belle histoire.
 
 Un soir, après avoir terminé son histoire, il demanda a Jenny,
 « Est-ce que tu m’aimes? »
 
 « Oh que oui papa, tu le sais que je t’aime »
 
 « Alors, donne-moi tes perles. »  » Oh, papa, pas mes perles.
Mais tu peux avoir ma Princesse le cheval blanc de ma collection.
Celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C’est toi qui me l’a offerte.
C’est ma préférée. »
 
 « C’est ok, ma puce. Papa t’aime. Bonne nuit » et comme toujours lui effleura la joue avec un bécot.
 
 Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa de Jenny lui demanda encore,
« Est-ce que tu m’aimes? »
 « Papa, tu sais que je t’aime »
 « Alors, donne-moi tes perles. » « Oh papa, pas mes perles.
Mais tu sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve,
celle que j’ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle
et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareilléeà ses souliers. »
 « C’est ok. Dors bien. Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t’aime. »
Et comme toujours, il lui caressa la joue tendrement avec un bécot.
 
 Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre,
Jenny était assise comme une indienne au pied du lit.
 Comme il s’approchait d’elle, il remarqua son petit menton tout tremblant
et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue.
 
 « Mais qu’as-tu Jenny? Qu’est-ce qui se passe? »
Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa.
Et quand elle les ouvra, le collier de perles y était.
Avec une voix tremblante elle lui dit, « Voilà papa, c’est pour toi. »
 
 Avec ses propres larmes qui coulaient sur son visage,
le gentil papa de Jenny pris les fausses perles d’une main et de l’autre sorti de sa poche,
un étui en velours bleu avec un collier en perles véritables et lui donna.
 
 Il les avaient depuis le début.
Il attendait seulement qu’elle lui donne les fausses perles
pour qu’il puisse lui donner le vrai trésor.
 
 Comme Dieu, il attend de nous qu’on lui donne les choses fausses à quoi on tient dans notre vie,
pour les remplacer par un trésor magnifique.
 
 Tenez-vous à quelque chose que Dieu veut que vous vous débarrassiez?
 
 Avez-vous des compagnons qui ne sont pas nécessaire et vous font mal?
Des habitudes, des activités, auxquelles vous êtes si habitué et attaché
qu’il semble impossible de se débarrasser?
 
 Parfois c’est difficile de voir ce que l’autre main retient, mais croyez en une chose…
.Dieu ne prendra jamais quelque chose à quoi vous tenez
sans le remplacer par quelque chose de mieux!

Source: Anonyme..

La parabole des talents


  • Cette parabole est entendue comme la comprend le troisième ses serviteurs : le maître a confié ses biens à ses serviteur et il en demandera compte.
  • D’où les leçons de morale aux enfants chrétiens et principalement à ceux qu’on jugeait doués, bien dotés de « talents » (on jouait sans crainte sur le double sens du mot dans nos langues) : « Dieu vous a confié des talents pour que vous les fassiez fructifier. Il vous les redemandera au jour du jugement. »
  • Cette parabole, que je lis maintenant comme la parabole de l’appropriation de sa propre vie, était devenue un lieu où sévissait l’œil-conscience de Victor Hugo. Par ce texte évangélique, on apprenait à l’enfant que l’homme n’est qu’un serviteur de Dieu, responsable de sa vie durant de talents qui ne sont pas les siens, et pour lesquels il devra, au jour de sa mort, rendre des comptes de serviteur à son divin maître. Dans la même heure de catéchisme où on lui enseignait ceci, on lui faisait sans doute aussi réciter le « Notre Père », prière où se trouve clairement reconnu au même enfant le statut de fils divin : la contradiction ne semble pas avoir troublé beaucoup de monde.
  • Comment s’étonner alors que l’homme émancipé de nos démocraties, qui n’a plus de maître absolu ni dans sa famille ni dans sa cité, ne consente plus à cette religion de serviteurs pour l’éternités ? (…)
  • J’ai un instant souhaité que la parabole ne s’achevât pas si brutalement mais donne une consolation à l’exclu ; et au lecteur qui s’est identifié à lui. Que l’ancien maître formule au moins un adieu, un vœu pour dire son espoir que l’exclu rencontre d’autres hommes qui pourront l’écouter et l’aider à lire autrement ce qui lui était arrivé. La parabole est moins bien-pensante que moi et plus réaliste. Elle n’ignore pas que le maître tant qu’il est « su » par l’autre comme tyran, ne peut plus rien lui dire qui n’alimente chez l’autre la preuve de cette tyrannie et ne retarde son propre avènement. Marie Balmary, Abel ou la traversée de l’Eden (Ed Grasset, 1999,p. 76-77 et 105)

Lectures de la messe


retrouvez sous l’ onglet « le dimanche » les lectures du dimanche, ou des jours de solennité ou de la mémoire des défunts.

«Tu aimeras»


Encore une fois, on pose une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve : « Maître, dans la loi, quel est le grand comman­dement?» Tout le monde aurait su répondre, et les Pharisiens mieux que quiconque. Quel est le plus grand commandement? C’est tout simple, il y en a un seul ou plu­tôt deux qui n’en font qu’un : le premier, aimer Dieu qui nous enjoint d’aimer notre prochain, le deuxième, aimer notre prochain, ce qui est la meilleure manière d’aimer Dieu concrètement. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit», c’est dans le Livre du Deutéronome (Dt 6), cela fait partie de la profes­sion de foi juive, le Shema Israël. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », c’est dans le livre du Lévitique (Lv 19, 18). Ils ne sont pas dans le même livre, mais, depuis des siècles, on avait fait le lien entre l’amour de Dieu et l’amour des frères. Ce n’est donc pas une invention de Jésus. Pourquoi la question des Pharisiens et cette réponse de Jésus sont-elles présentées par Matthieu comme un épiso­de important de la polémique entre Jésus et les Pharisiens ? Parce que, une fois encore, Jésus a mis le doigt sur la faille: sur la tentation de parler indéfiniment sur les commande­ments en oubliant qu’il s’agit d’abord d’aimer.

                                                                                 Fiche biblique panorama

Gestes barrières qu’on ne parle pas!


Aimer, c’est si vite dit…


  • Aimer, c’est vite dit. Mais c’est quoi, aimer vraiment ? Et puis, pourquoi faudrait-il aimer ?
  • Mais parce qu’il n’y a pas de vie sans amour ! Ne plus aimer personne, même par soi-même, c’est cela l’enfer ! Il n’y a que l’amour qui peut rompre la solitude, l’enfermement sur soi, le sentiment du vide. L’amour reçu et l’amour donné. Tu connais quelque chose de plus essentiel, toi ?
  • Je vois plutôt les gens courir après l’argent, la gloire, le succès, le sexe…
  • Ils se trompent de voie. Moi, je crois que l’homme est créé à l’image de Dieu, et que tout le monde pousse à vouloir aimer.
  • ON se soucie pourtant plus de savoir comment être aimé que comment aimer !
  • C’est bien là l’erreur. Aimer, ce n’est pas seulement recevoir, c’est aussi donner.
  • Plus facile à dire qu’à faire !
  • Mais il faut s’y efforcer, sans calculs, sans mesquinerie, dans tous les détails de nos vies, sans rien économiser.
  • Un programme de saint !
  • Oui ! les saints sont de bons professeurs de cette école de l’amour.
  • Et le Christ, j’imagine.
  • Bien sûr ! Le Christ qui nous rend tangible l’amour de Dieu.
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