Chronique Juillet- Août 2021


SOMMAIRE

Mot de l’abbé Pascal                                                                       1 – 2

Textes et prières à méditer                                                               2 à 6

A votre service                                                                                 6 – 7

Compte-rendu du 8 mai à Hyon                                                       7 – 8

Informations utiles                                                                            8

Histoire de notre église : l’histoire est terminée.                                                            

MOT DE L’ABBE PASCAL

LIBERATION !!!

Enfin, la libération a commencé… enfin nous allons retrouver notre liberté ! Ouf, plus de contraintes…

Et oui, depuis ce mercredi 9 juin, le plan été a commencé en Belgique… petit à petit on retrouve une vie comme avant, une vie normale !

C’est l’occasion de réfléchir sur le sens d’une vie « normale » ?

Une vie normale est-ce une vie sans contraintes ? Une vie normale est une vie libre mais qu’est-ce une vie libre ?

Pour nous chrétiens, afin de réfléchir brièvement sur ce qu’est une vie libre, regardons Jésus le Ressuscité. Quand a-t-il exprimé au mieux sa liberté ?

Personnellement, je crois que sa liberté s’est exprimée au plus haut point sur la croix.

Paradoxal vous me direz. Comment être vraiment libre alors que l’on est arrêté, jugé et mis à mort cloué sur une croix ?

Et pourtant il était totalement libre car sa liberté s’est exprimée dans la fidélité au sens de sa vie : être le reflet de l’Amour du Père pour les Hommes.

Chrétiens, nous sommes appelés à vivre au coeur de nos vies l’Amour du Père dont nous sommes aimés… et cela en prenant conscience que l’autre est aimé aussi du Père du même Amour, que l’autre est important et que les plus « faibles » sont les favoris du Père.

Alors libération depuis le 9 juin ? je pense que même si le déconfinement est important, notre vraie liberté qui est de vivre en nos vies l’Amour du Père n’a jamais été et ne saurait jamais être supprimée et empêchée. Même lors du confinement… en respectant notamment l’autre. (les mesures n’ont-elles pas été prises aussi pour protéger les autres… le personnel soignant, mon collègue, ma famille…… et moi-même) ?

Alors, que la libération du déconfinement ne voile pas notre réelle liberté qui est celle de vivre concrètement au jour le jour l’Amour dont nous sommes aimés du Père.

Bon temps de l’été !

L’abbé Pascal.

TEXTES ET PRIERES A MEDITER

 “Un chrétien est un libre seigneur sur tout et n’est soumis à personne. Un chrétien est un esclave asservi en tout et est soumis à tous” Martin Luther Prédication: la liberté chrétienne ; Textes bibliques : Jean 8,31-32 et Galates 5,1-14. Travail rédigé    en équipe    avec    des    jeunes    de    la    paroisse :  Florian, Guillaume, Léo, Virag.

Un  chrétien  est  un  homme  parfaitement  libre,  dit le  réformateur allemand Martin Luther, il n’est soumis à personne, rien ne restreint sa liberté et pourtant, un chrétien est aussi un esclave asservi en tout. Un esclave qui est soumis à tous. Voici  exactement  les  mots  de  Martin  Luther: “Un chrétien est un libre seigneur sur tout et n’est soumis à personne. Un chrétien est un esclave asservi en tout et est soumis à tous” Ces mots écrits par Luther font référence à l’apôtre Paul qui dit dans sa première épître aux Corinthiens : «Oui, libre à l’égard de tous, je me suis fait l’esclave de tous, pour en gagner le plus grand nombre» Mais alors, en tant que chrétien, sommes-nous des femmes et des hommes  libres  ou  des  esclaves?  Et si nous sommes libres, libres à l’égard de quoi, de qui ? Et si nous sommes esclaves ? Esclaves de qui ou de quoi ? Aujourd’hui, dans ce culte, nous avons voulu vous faire partager nos  réflexions  sur  cette  citation  de  Luther:  le  chrétien  est  un  homme libre  et  un  esclave  en  même  temps.  Les idées  de  cette  prédication,  les axes  et  les  thèmes  importants,  nous  les  avons  préparés  cette  semaine ensemble et maintenant nous voilà prêts à partager avec vous, le fruit de nos réflexions. Le christianisme contient toujours un peu ce paradoxe : D’un côté, Jésus  annonce  une  vérité  qui  veut  rendre  les  hommes  libres:  Jésus  a été  envoyé  pour  proclamer  aux  captifs  la  libération  et  aux  opprimés  la liberté. De l’autre, L’Eglise en tant qu’institution humaine n’a pas suffisamment pris au sérieux cet appel à la  liberté  proclamé par Jésus  ou  l’apôtre Paul dans l’épître aux Galates: «C’est  pour  que  nous  soyons  vraiment libres  que  Christ  nous  a  libérés.  Tenez donc ferme et ne vous laissez pas remettre sous le joug de l’esclavage.»  Et  l’Eglise  s’est  souvent compromise à certaines époques dans l’asservissement du peuple de Dieu en usant parfois de la peur ou de la contrainte. Nous n’avons pas envie de revenir sur ces traces désagréables du passé de l’Eglise, sur toutes ces compromissions, sur tous les errements de l’Eglise. Tout cela appartient à  notre  histoire,  qu’il  faut  assumer, comprendre tant bien que mal, parce que justement l’Eglise est faite de d’homme de chair et de sang, avec leurs côtés positifs, mais aussi avec une face plus sombre. Aujourd’hui, nous aimerions parler de cette liberté offerte par Dieu aux hommes. Oui, c’est à la liberté, nous dit l’apôtre Paul, que nous sommes appelés ! Mais quelle liberté ? Liberté de faire ce que l’on veut ?  Liberté  de croire  ou  de  ne  pas  croire?  Liberté de conscience ?  Liberté politique, sociale, économique ? Liberté extérieure ou intérieure ? A quelle liberté sommes-nous appelés en tant que chrétiens ? Pour  Martin Luther,  la  liberté  de  conscience  est  évidemment  une chose plus qu’importante, souvenons-nous  de  son  discours  devant  les autorités à la diète de Worms, lorsqu’il était appelé à se rétracter:  «à moins  qu’on  me  convainque  par  des  attestations  de  l’écriture ou  par d’évidentes raisons, car je ne crois pas ni au pape ni au conciles seuls, puisqu’ils se sont souvent trompés et contredits, je suis lié par les textes scripturaires  et  ma  conscience  est  captive  des  paroles  de  Dieu.  Je ne peux ni ne veux en rien me rétracter, car il n’est ni sûr, ni honnête d’agir contre sa propre conscience. »  Le   protestantisme   a   intégré   la   notion   de   cette   liberté   de conscience ; il n’y a plus de  médiateur  entre  les  hommes  et  Dieu  et même le pasteur n’a pas de statut spécifique contrairement au prêtre. Le pasteur est un homme instruit, mais n’est pas un intermédiaire entre les laïques et Dieu. La confession des péchés ne se fait plus auprès d’un prêtre, mais  directement à Dieu.  Le protestantisme a supprimé d’une certaine manière les intermédiaires rendant ainsi sa place à la liberté humaine dans son rapport à Dieu. Et si nous revenons à Jésus et à la Bible, la liberté est au cœur du message chrétien. Jésus dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ,…vous connaîtrez  la  vérité  et  la  vérité  fera de vous des hommes libres.» C’est bien cette vérité qui fera de chacun de nous des hommes libres et c’est cette liberté qui apporte la vie, la reconnaissance  et  la  joie.  Nous sommes libres de croire ou non en Jésus Christ, mais si nous croyons, alors, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus Christ. Nous ne devons plus avoir peur, être dans la crainte par rapport au jugement de Dieu. Christ nous a libérés du poids de la loi. Aux yeux de Dieu, nous ne sommes plus jugés sur le respect des 613  commandements  de  la  loi,  mais  sur  la  foi  en Jésus Christ. Concrètement qu’est-ce que cela veut dire ? Si nous sommes soumis à la loi de Dieu,  cela  veut  dire  que  nous devons respecter tous les commandements parfaitement, ou pour le dire autrement,  nous  devons  être  parfaits,  tout  réussir,  jamais  échouer.  Et c’est juste impossible, car souvent nous  sommes  faibles,  maladroits, pécheurs. Il n’est pas possible aux hommes d’obtenir leur propre justice. Mais  si  au  contraire  nous  croyons  que  Jésus  Christ  nous  a libérés du poids de cette loi, que nous ne sommes plus jugés sur notre perfection, sur la réussite de toutes nos actions, alors c’est vraiment une immense délivrance et une joie, une joie qui conduit à la reconnaissance. Mais il faut dire encore que c’est une liberté toute particulière. Son  but  est  aussi  de  nous débarrasser de  tout  ce  qui  nous  sépare  de Dieu, pour que nous puissions avoir une vraie relation avec Lui ! Cet éloignement de Dieu (pour mille et une raisons), est notre premier et plus grand péché. Et pour pouvoir s’en libérer, nous devons en être conscients. Et  cette  prise  de  conscience  douloureuse  peut  nous  amener  à  mesurer pleinement   cette   grâce   de   savoir   qu’en   Christ,   il   n’y   a   plus   de condamnation!

C’est un peu comme un cadeau qui a été préparé exprès à notre nom à chacun,  mais  dont  nous  pouvons  jouir  seulement  au  moment  où nous réalisons qu’un  cadeau  nous  attend  depuis  si  longtemps,  et  que  nous prenons le temps de l’accepter. Car c’est pour ça que le Christ a vécu et est mort sur la croix :  pour  nous  offrir  ce  cadeau inmesurable d’être libéré,  pardonné  de  tout  ce  qui  nous  sépare  de  Dieu,  pour  que  nous puissions avoir une relation intime, directe avec Lui. Et quand nous goûtons au fruit de cette libération, nous ne pouvons pas faire autre chose qu’être dans la joie et louer Dieu. « J’aime  beaucoup  cette  liberté  de  conscience  de  la  tradition protestante,  sans  intermédiaire  entre  l’homme  et  Dieu  avec  la conscience  humaine  comme  référence.  J’aime  et  je  veux  vivre  dans cette liberté offerte par Dieu avec joie et reconnaissance, mais je vois un problème ou au moins un risque : Si  chacun  est  libre  de  croire,  de  juger,  alors  chacun  a  sa  propre raison, sa propre vérité et est surtout libre de faire n’importe quoi ? J’ajoute un autre risque : si chacun est totalement libre, j’ai peur que notre  monde  soit  gouverné  uniquement  par  l’égoïsme  et l’égocentrisme, que disparaissent  la responsabilité  envers  son  prochain et la solidarité. Je crois que c’est bien pour cela que Martin Luther a dit en même temps  que  le  chrétien  était  un  homme  libre,  qu’il  n’était  soumis  à personne, en rajoutant que le chrétien était aussi un esclave et soumis à tous. L’apôtre le dit bien aussi : «Vous, frères, c’est à la liberté que vous avez été appelés. Seulement, que cette liberté ne donne aucune prise à la chair. Mais, par l’amour, mettez-vous au service les uns des autres. Car la loi tout entière trouve son accomplissement en cette unique parole : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Le chrétien est  appelé  à  la  liberté, celle  offerte  par  le  Christ,  mais aussi  à la liberté de conscience et de jugement, mais ce n’est pas la liberté de faire n’importe quoi. Une liberté illimitée est une aberration. La liberté se valide dans le rapport à l’autre, dans le respect de l’autre. La Bible  nous  dit  de  prendre  garde  que  cette  liberté,  qui  est  la  nôtre,  ne devienne pas une occasion de chute. Dans le christianisme, il y a une limitation ou un accomplissement de la liberté grâce au souci de l’autre : se mettre au service les uns des autres. La liberté chrétienne est indissociable du commandement de l’amour : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Oui, nous sommes appelés à la liberté qui s’incarne concrètement dans ce commandement d’amour. C’est bien comme cela que conclut l’apôtre Paul dans ce passage des Galates : «Vous, frères, c’est à la liberté que vous avez étéappelés Mais une liberté  qui  se  vit  àtravers  cette  parole  de  Jésus  « Tu  aimeras  tonprochain comme toi-même ». Je  crois  que  c’est  bience  que  dit  Luther  en  affirmant  que  lechrétien est esclave de tous, il veut direque nous sommes à la fois libre et esclave del’amour du prochain. Je  crois que dès le départ, dans le christianisme, il y a une affirmation de la liberté individuelle, essentielle à chaque humain, mais cette affirmation est combinée avec une solidarité, une fraternité humaine. Libre et esclave à la fois. C’est, je  crois, vraiment  ce  que  nos  sociétés  ont  besoin,  de  la liberté, de la solidarité et de la fraternité. Mais j’ajoute encore, cet impératif de l’amour du prochain ne doit pas se retransformer en un poids. Il y a toujours le risque de revenir en arrière et de retourner dans une forme d’esclavage malsain. Rappelons-nous que c’est bien l’amour de Dieu pour les hommes qui les a rendus libres. C’est en vivant dans cet amour de Dieu que nous pourrons à la fois être libres et aimer notre prochain. Amen.

Dieu et les hirondelles                                                                                                                        Au commencement, il y avait Dieu et deux hirondelles. L’une chuchotait à l’oreille de Dieu :
« Fais quelque chose ! Il nous faut des arbres pour y mettre nos nids, de l’air pour que nous puissions voler, et beaucoup de pays pour nous divertir. La vie est sans intérêt dans un néant ! »
La seconde hirondelle pépia :
« Ne me crée pas, mon Dieu ! Quand tu auras créé la matière, l’énergie et le mouvement, qui sait si les molécules ne s’uniront pas entre elles : des oiseaux rapaces pourraient apparaître qui nous dévoreraient ; ou des tempêtes qui nous engloutiraient ! Que tout reste donc ainsi ! »
Mais Dieu rétorqua :
« Je désire céder. Je désire avoir des êtres sur qui répandre mon amour et qui m’aimeraient. »
L’hirondelle pessimiste poursuivit alors sa mise en garde :
« Quand tu auras créé des êtres aux sentiments changeants, aux pensées et à l’humeur vagabondes, ils pourront à certains moments ne pas t’aimer et en arriver même à te haïr. Peux-tu calculer toutes les probabilités inhérentes à cette immense création ? Restons plutôt comme nous sommes : toi et les deux hirondelles ! »
L’autre oiseau insista :
« Fais un monde ! Je te promets de gazouiller même si ce monde devient très mauvais. Je chanterai même si des oiseaux de proie me traquent et de méchants enfants posent des pièges pour m’attraper ! »
Alors Dieu écouta l’optimiste : il décida de créer le monde. Dieu prit sur lui les risques de la liberté et de l’amour, et fit de la foi son point d’honneur. Jean-Louis Bourniquel

Le cocon et le papillon…                                                                                                                    Un jour, une ouverture apparut dans un cocon.
Un homme s’assit et regarda le papillon naissant se battre pendant des heures pour crever son abri et forcer le petit trou à s’agrandir. 
Mais bientôt il sembla à l’homme que l’insecte ne progressait plus. Il était allé aussi loin qu’il avait pu mais il ne bougeait plus. 
Alors l’homme prit une paire de ciseaux et découpa délicatement le cocon pour aider le papillon à sortir. Celui-ci émergea facilement. Mais il avait un corps chétif et ses ailes froissées étaient atrophiées.  « Pas grave, il va se développer », se dit l’homme et il continua à regarder le papillon en espérant qu’il déploie ses ailes pour voler. Mais cela n’arriva jamais.
Le papillon passa le reste de sa vie à ramper sur son petit corps, incapable d’utiliser ses ailes rabougries.
Ce que l’homme, dans sa bonté précipitée, n’avait pas compris, c’est que le cocon trop serré est une ruse de la Nature pour forcer le papillon à le percer et à entraîner ses ailes…
A cette condition seulement, il peut voler.                                                                                          Parfois, nos angoisses, nos échecs, nos coups durs sont précisément ce dont on a besoin.
Si la nature permettait qu’on avance dans la vie sans jamais rencontrer aucun obstacle, cela nous affaiblirait ; nous serions semblables à ce papillon trop vite né et à qui la facilité a coupé les ailes. 
La liberté est chèrement acquise… Mais on ne vole pas sans s’entraîner un minimum !

Conte soufi 

Mon agenda, dit Dieu. Les hommes sont fous, dit Dieu. Ils veulent gagner toujours plus de temps. Ils veulent posséder le temps. Ils ne savent plus que dire : « Ne gaspille pas ton temps ! » Pauvres hommes qui n’ont pas compris qu’on peut perdre son temps à vouloir le gagner. Quand je les vois le pied sur l’accélérateur et l’œil rivé au cadran de la montre, je me dis, moi Dieu, que le temps de vivre est en folie car il est trop rempli d’événements et d’énervements, de bavardages et remue-ménage, d’agitation et de précipitation. Pauvres hommes passés trop vite du cadran solaire au chronomètre ! Ils mesurent de mieux en mieux le temps, mais ils n’en connaissent plus le mystère. Alors j’ai réfléchi, dit Dieu, je vais leur offrir un agenda, mon agenda, dit Dieu, plein de rendez-vous importants : chaque jour, un face-à-face avec moi… quelques minutes d’éblouissement, dans la grisaille du temps, avec l’Éternel, celui qui a le temps. Chaque jour, de longs moments avec l’époux, les amis, les moins grands car lorsque les parents courent, les premiers à trinquer sont les enfants. L’important du temps ce n’est pas d’engranger toujours plus d’argent. C’est décidé, dit Dieu, pour cadeau, je vais leur offrir Mon agenda pour que, du plus grand au plus petit, ils deviennent des « pressés – repentis », qu’ils découvrent enfin, que seul le temps passé à aimer est du temps bien gagné.

Philippe Perdrix, Prêtre

A VOTRE SERVICE

Secrétariat paroissial d’Hyon : Nicole Leclère                                                                           téléphone : 065 31 13 86                                                                                                                  email : nicolyvon.leclere@belgacom.net                                                                                                                                                                                Curé de la paroisse : André Minet, curé doyen                                                                             rue du Chapitre, 3, 7000 Mons.                                                                                                      Secrétariat décanal :                                                                                                                      téléphone : 065 84 46 94                                                                                                 Sacristine : Claudine Gobert-Willette                                                                                          téléphone : 065 317569                                                                                                                   Prêtres et diacres de notre paroisse de Mons :

Le doyen A.  Minet, rue du Chapitre, 3, Mons                       065 84 46 94                                                      andré.minet@skynet.be                                                                                                                      L’abbé J.-M. Moreau, Grand-Place,31, Ghlin                        065 33 55 32                                                               jeanmarie.moreau@hotmail.be                                                                                                        L’abbé P. Kungi, rue des Groseilliers, 5, Mons                     0493 37 39 96                                   kungipierre@yahoo.fr                                                                                                                               Le Frère R. Pistrin, rue de Bertaimont, 39, Mons                  0478 21 92 54   remo.pistrin@scarlet.be                                                                                                                    L’abbé J. Pululu, rue des Groseilliers, 5, Mons                     0465 39 86 29                                     pululujerome@yahoo.fr                                                                                                                    L’abbé P. Saintenois, place d’Hyon, 4 bis, Hyon                  0456 36 59 95  saintenoispascal@gmail.com                                                                                                           L’abbé F. De Lange, rue Lamir, 5, Bte 2, Mons                    0475 36 30 60                                         fernand.delange@skynet.be                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Jean Lahoussé-diacre              jeanlahousse@hotmail.com                                                              Jean Baele-diacre                    baele_jean@hotmail.fr                                                                    Philippe Fortemps-diacre        philippe.fortemps@hotmail.com 

Sacrements :                                                                                                                                                                Baptême :  Deux mois avant la date, contacter le secrétariat décanal : 065 84 46 94 ou le secrétariat du clocher d’Hyon : 065 31 13 86 ou sur le site de la Paroisse de Mons.                                                                                                                        

Mariage : six mois avant la date du mariage, il est obligatoire de                                                 – prendre contact avec le secrétariat d’Hyon pour les questions pratiques (065/31.13.86  nicolyvon.leclere@belgacom.net)                                                                                                – ensuite, prendre contact avec le secrétariat décanal (065/84.46.94) pour la constitution du dossier et la rencontre avec le prêtre célébrant                                                                                    – participer à une séance du Centre de Préparation au Mariage (C.P.M.)

Si vous désirez recevoir le Sacrement de Réconciliation                                                             – le samedi en l’église Notre-Dame de Messines à partir de 16h.                                                         

Pour recevoir le Sacrement des malades, contactez un prêtre de l’unité (liste pages 6 – 7+)

COMPTE-RENDU :  8 Mai 2021 au monument d’Hyon.

Lorsque cette chronique paraitra, il soufflera, depuis quelques jours déjà, un vent de liberté sur notre pays !
Beaucoup d’entre nous commençaient à désespérer de pouvoir reprendre une vie…presque normale !
A présent, toutes et tous regardent vers les jours à venir, projettent l’une ou l’autre sortie ou rencontre en famille et entre amis.
D’aucuns se demanderont peut-être ce que vient faire cet article…C’est que le 8 mai parait si loin, il s’est passé tant de choses depuis cette date, notre espace s’est singulièrement élargi…etc….
Et puis, en ce début mai, il faisait tellement froid encore.  
Nous sommes à la veille des vacances et la cloche de l’école » sonne la récré  » pour tant de jeunes qui ont lourdement pâti de cette pandémie.
Pour en revenir au 8 mai, à Hyon, nous ne commémorions pas particulièrement l’armistice de la 2ième guerre mais par contre le 11 novembre faisait et refera….l’objet d’une belle cérémonie !
Cette année, cela en a peut-être surpris certains, il y eu, en très petit comité, un bel hommage au monument.
Le conseil communal, dans le respect de toutes les règles sanitaires, avait décidé de s’incliner devant la stèle d’Hyon et il nous a paru normal de nous y associer et d’y inviter Madame Ghislain (école communale) et Monsieur Cordier (école Saint-Joseph) comme c’est le cas le 11 novembre.
L’une et l’autre ont accepté et leur présence était le signe et le symbole de l’union de tous nos jeunes. Merci à eux de s’être libérés de toutes leurs charges pendant un moment….
Entretenir la mémoire est primordial ! Cette idée était à l’origine de la cérémonie du 11 novembre qui est, pour rappel, le jour de la fête de saint Martin patron de notre église !
A toutes et tous, bonnes vacances ! Comme tant de fois auparavant, l’union et la bonne volonté ont fait la force ! Restons prudents mais confiants désormais !

cid:part3.B02A24A5.994EAA0B@gmail.com
INFORMATIONS UTILES :

Notre église d’Hyon est ouverte tous les jours, du lundi au dimanche de 10h à 18h.

                                                                                                                                                            Voici l’horaire des messes dans les clochers de Mons :                                                                         Le samedi 18h :  Saint-Nicolas Saint-Martin à Hyon                                                                                                                    Le dimanche :                                                                                                                                                                                               8h :     Notre-Dame de Messines                                                                                                                                                                                                                 9h30 : Notre-Dame de Messines, Ghlin                                                                                11 h :  Sainte-Waudru, Sacré-Cœur, Epinlieu                                                                                                                        18 h :  Sainte-Elisabeth

HISTOIRE DE NOTRE EGLISE : l’histoire est terminée …. Merci Jean.

                                                                                                                                                                            
res, Monseigneur Harpigny accompagné de Monsieur le Doyen se dirige vers le buffet d’orgues, ils y montent, encensent l’orgue et le bénissent.                             Redescendus, un étrange dialogue s’installe entre Monsieur l’Evêque et l’orgue.                         Monseigneur Harpigny s’adresse à l’orgue par de courtes invocations et là l’orgue lui répond, nous entendons enfin cette musique qui touche le cœur et l’âme de chacun croyant ou non-croyant.

Après un temps de prière et la bénédiction finale, la célébration se termine par « Toccata et fugue en ré mineur de J.S Bach » interprétée de mains de maître par les organistes titulaires Bernard Carlier et Benoît Lebeau ;

Ce moment spécial ne fut pas le seul à animer le retour des orgues, la conférence sur l’histoire et la restauration des orgues, la Séance académique et le concert inaugural eurent beaucoup de succès.

Ces manifestations se sont clôturées par le concert de gala donné par Olivier Latry, organiste à la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Ordination et anniversaire de prêtrise

                                                                       UU                                                   

Si certains sont ordonnés ce 24 juin, d’autres fêtent cette

A tous sincères félicitations.

    L   L
  
A vos agendas
Histoire de notre église

(À suivre)

  Crédit photo Dufstudiophoto

Editeur responsable -Caudron Christine 21, rue de la Place 7022 Hyon

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