Chronique MAI/JUIN 2021


SOMMAIRE

Mot de l’abbé Pascal                                                                       1 – 2

Textes et prières à méditer                                                              2 à 13

A votre service                                                                                13-14

Compte-rendu de la Semaine Sainte à Hyon                                  14-15

Informations utiles                                                                          16-17

Histoire de notre église                                                                    17 à 19

MOT DE L’ABBE PASCAL

Dans ce long temps de pandémie, avec son lot de règles qui ne font que changer de semaine en semaine, chacun d’entre nous arrive difficilement à faire face. Le fait de ne plus pouvoir  voir les siens, le fait des nombreuses restrictions… ne plus pouvoir aller au resto, ne plus prendre des vacances, ne plus faire ses courses comme on veut, ne plus…c’est de plus en plus difficile…                                                                                                                                      Et le résultat ? un épuisement, une tristesse, une fatigue, un découragement…                                    

Bref un monde qui parait bien triste et où la joie n’y trouve que difficilement sa place !

Peut-être est-ce le moment de se ré-interroger, se poser des questions.                                       

Qu’est-ce que la joie ? qu’est-ce qui me rend heureux ? Mais une joie profonde !                

Personnellement, je trouve que ce que nous vivons aujourd’hui, nous amène à prendre conscience qu’une partie de notre joie se trouve dans la société de consommation…. Mais que dans le fond, cette joie est loin d’être profonde.  C’est plutôt la recherche de petits plaisirs les uns à côté des autres qui nous donne l’impression d’être joyeux…                                                                                                                

 Pour trouver la joie profonde, il me semble important de se tourner vers la source de notre richesse intérieure.                                                                                                                                  

 Cette richesse c’est la manifestation de toutes nos qualités, de notre être profond avec toutes ses valeurs. Être simplement humain, être simplement « moi » allégé de tous ces plaisirs de consommation.

Le vrai bonheur est être en adéquation avec soi-même. En cela la prière peut nous y aider fortement. Se laisser dorer au soleil de Dieu qui va nous révéler à nous-même.                               

La prière mais aussi les autres qui nous aident à prendre conscience de qui nous sommes… Sur ce point vous allez me dire : « difficile en cette période ! » Mais au lieu de nous lamenter, disons plutôt, « vivons différemment le contact aux autres : un petit signe de la main pour dire bonjour, un coup de téléphone et de msn en vidéo pour prendre des nouvelles… un petit mot glissé dans la boîte aux lettres ».                                                                  

 Le bonheur véritable est dans le fond, se débarrasser de ce qui ne nous est pas nécessaire pour retrouver l’essentiel…. Pour retrouver Dieu !                                                                            

Saint Irénée disait : « La gloire de Dieu c’est l’homme vivant ; la vie de l’homme, c’est de contempler Dieu. » on pourrait dire : La joie de Dieu, c’est l’homme vivant ! et la joie de l’homme c’est de contempler Dieu. » Oui, Dieu nous révèle à nous même.

Encore plus en ce temps de Pâques où il nous est dit qu’avec le Christ nous sommes Ressuscité, soyons des hommes et des femmes rayonnant de cette joie profonde que rien ne pourra nous

ravir.                                                                                                                                    

Et déjà, bonne et sainte fête de Pentecôte !                                                                                       

L’abbé pascal.

TEXTES ET PRIERES A MEDITER

Joie.

La joie est un thème que l’on aborde peu. Il est pourtant si beau d’entendre Jésus nous dire : « Soyez dans la joie et l’allégresse car votre récompense est grande dans les cieux. »

Paul Claudel ne disait-il pas que nous n’avons d’autre devoir que la joie ?

La joie dont parle Jésus est celle que l’on éprouve au milieu des insultes, des calomnies et des persécutions. Si vous vivez dans la souffrance, dans les difficultés de toutes sortes, vous devez garder la joie, c’est ce qu’il nous dit. Comment, pouvez-vous comprendre cela ?

Comment, dans les souffrances et le deuil, pouvez-vous garder la joie ? Sans doute parce que la faim de bonheur est inscrite dans nos gènes, parce que notre soif d’amour est inextinguible.

La joie apparaît d’abord sous forme de plaisirs immédiats : quelques jours de ski de fond…au printemps voir des fleurs s’épanouir sur le bord des routes … le chant des oiseaux dans les arbres, sur le toit…respirer une rose délicatement odorante ou contempler un paysage…le roucoulement d’un pigeon devant ma fenêtre…Tiens ! Il y a une carte postale dans ma boîte…Ces moments, nous en éprouvons une multitude dans nos journées…ils ne dépendent que de notre regard.

La vraie joie n’est pas une sensation épidermique, elle est plus qu’un bien-être psychologique, elle donne davantage qu’elle ne prend. Elle consiste à demeurer la vérité, la bonté et la beauté. Souvenez-vous de ce passage de Saint Paul : « Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la

tempérance »(Galates 5,22). Il cite d’abord l’amour, et puis la joie.

Nous devons distinguer cette joie du plaisir. Le plaisir est bruyant, un peu brouillon, il s’agite comme es vaguelettes sur la mer… La joie est claire et forte, stable comme une plante d’eau sur un étang. Le plaisir est passager. La joie authentique m’est donnée, elle est une bénédiction, elle a quelque chose d’éternel parce qu’elle vient d’en haut.

Ne cachez pas votre joie ! Que le message joyeux de votre Bible soit marqué sur votre visage.

J’aime beaucoup la diatribe de Georges Bernanos : « Lorsque vous sortez du confessionnal, vous êtes en état de grâce. Eh bien, que voulez-vous, il n’y paraît pas beaucoup !

Nous nous demandons ce que vous faites de la grâce de Dieu. Ne devrait-elle pas rayonner de vous ? »

L’Eglise occidentale manque souvent de joie. Au cours des eucharisties que je fais, je vois parfois des assemblées pétantes de joie où les fidèles chantent à gorge déployée, et d’autres fois des assemblées mornes : des chants à peine murmurés.  Paul VI a écrit dans ses notes de retraite : « Dieu est amour, telle est la vérité. C’est ce que nous enseigne aussi l’Evangile. Je crois en un Dieu tout-puissant. Je suis aimé par Dieu. Joie, joie, larmes de joie. »

Chaque fois que les gens chantent, je les salue et je les remercie.

Texte de Guy Gilbert dans son livre « Mes plus belles prières »

Voici, dans un contexte qui ne porte pas nécessairement à la joie, des versets bibliques sur la joie !

Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse, exprimez votre reconnaissance en toute circonstance, car c’est la volonté de Dieu pour vous en Jésus-Christ.

1 Thessaloniciens 5 :16-18

L’Eternel, ton Dieu, est au milieu de toi
un héros qui sauve.
Il fera de toi sa plus grande joie.
puis il se réjouira à grands cris à ton sujet.

Il gardera le silence dans son amour,
Sophonie 3 :17

Réjouissez-vous dans l’espérance et soyez patients dans la détresse. Persévérez dans la prière.

Romains 12 : 12

Réjouissez -vous toujours dans le Seigneur ! Je le répète réjouissez-vous !

Philippiens 4 : 4

Quand mon cœur est agité par une foule de pensées tes consolations me rendent la joie.

Psaume 94 : 19

Voici le jour que l’Eternel a fait : qu’il soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie !

Psaume 118 : 24

En effet, le figuier ne fleurira pas, la vigne ne produira rien, le fruit de l’olivier manquera, les champs ne donneront pas de nourriture ; les brebis disparaîtront du pâturage et il n’y aura plus de bœufs dans les étables. Mais moi, je veux me réjouir en l’Eternel, je veux être dans l’allégresse à cause du Dieu de mon salut.

Habakuk 3 : 17-18                                                                                                                       Tu me fais connaître le sentier de la vie ; Il y a d’abondantes joies dans ta présence, un bonheur éternel à ta droite.

Psaume 16 : 11

Vous l’aimez sans l’avoir vu, vous croyez en lui sans le voir encore et vous vous réjouissez d’une joie indescriptible et glorieuse parce que vous obtenez le salut de votre âme pour prix de votre foi.

I Pierre 1 : 8-9

Je me réjouirai en l’Eternel, tout mon être tressaillira d’allégresse à cause de mon Dieu car il m’a habillé avec les vêtements du salut, il m’a couvert du manteau de la justice. Je suis pareil au jeune marié qui, tel un prêtre, se coiffe d’un turban splendide, à la jeune mariée qui se pare de ses bijoux.

Esaïe 61 : 10

Jusqu’à présent, vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.

Jean 16 : 24

C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les insultes, dans les détresses, dans les persécutions, dans les angoisses pour le Christ, car quand je suis faible, c’est alors que je suis fort.

2 Corinthiens 12 : 10

On éprouve de la joie à bien répondre et qu’une parole dite à propos est agréable !

Proverbes 15 : 23

Que chacun donne comme il l’a décidé dans son cœur, sans regret ni contrainte, car Dieu aime celui qui donne avec joie.

2 Corinthiens 9 : 7

Tu es un abri pour moi, tu me préserves de la détresse, tu m’entoures de chants de délivrance.

Psaume 32 : 7

Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent, pleurez avec ceux qui pleurent.

Romains 12 : 15

Mais le fruit de l’Esprit c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. Contre de telles attitudes, il n’y pas de loi.

Galates 5 : 22-23

Ainsi je pourrai venir chez vous dans la joie, si c’est la volonté de Dieu, et trouver un peu de repos au milieu de vous.

Romains 15 : 32

Tes instructions sont pour toujours mon héritage, car elles font la joie de mon cœur.

Psaume 119 : 111

Je vous ai dit cela afin que ma joie demeure en vous et que votre joie soit complète.

Jean 15 : 11

Or, sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu, car il faut que celui que s’approche de lui croie que Dieu existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent.

Hébreux 11 : 6

La piété est pourtant une grande source de profit quand on se contente de ce que l’on a.

1 Timothée 6 : 6

En effet, l’Eternel prend plaisir en son peuple, il accorde aux humbles le salut pour parure.

Psaume 149 : 4

J’ai autant de joie à suivre tes instructions que si je possédais tous les trésors.

Psaume 119 : 14

Aux riches de ce monde, j’ordonne de ne pas être orgueilleux et de ne pas mettre leur espérance dans les richesses incertaines, mais dans le Dieu (vivant) qui nous donne tout avec abondance pour que nous en jouissions.

Décidez-vous et maintenez la joie de Dieu dans votre vie !                                                          

 Un texte de Fabien Weigel, pasteur                                                                                                    

Je ne vais donc pas remercier Dieu pour quelque chose qu’il ne m’a pas donné. Il ne fait pas de cadeau empoisonné. 

Êtes-vous dans la joie ?                                                                                                                                                 

On expérimente souvent la joie ponctuellement, mais il est plus important encore de réaliser que la joie que Dieu nous propose, qui est aussi au nombre du fruit de l’Esprit, nous accompagne tous les jours, car elle ne dépend pas des circonstances, et elle nous rend forts dans la vie.

Qu’est-ce que la joie ?                                                                                                                                              

C’est une attitude produite par le Saint-Esprit en nous. Quand nous sommes nés de nouveau, Dieu nous a donné le Saint-Esprit. Le fruit de l’Esprit, cité dans Galates 5, doit se manifester de plus en plus en nous, car c’est tout simplement la nature de l’Esprit de Dieu – et par là même la nature de Dieu. On parle souvent de l’amour qui est la nature de Dieu et que nous devons manifester. La joie, aussi, fait partie de cette nature que nous devons manifester.                                                                                                                                             

Cela dépend d’une décision, et c’est avant tout une attitude. Il y a beaucoup de choses dans notre vie chrétienne qui dépendent d’une décision. Si je ne suis pas dans la joie, ce n’est pas seulement parce qu’il m’arrive des choses négatives, mais parce que je n’ai peut-être pas décidé d’être dans la joie. Je n’ai pas décidé de permettre à la joie de Dieu dans ma vie de se manifester quotidiennement. Ou je n’ai pas réalisé ce qu’était cette joie ni où la puiser !

D’où vient la joie ?                                                                                                                                               

L’apôtre Paul nous en parle surtout dans l’Epître aux Philippiens. Par exemple :                                                    Philippiens 3 : 1 : Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur. Je ne me lasse point de vous écrire les mêmes choses, et pour vous cela est salutaire.                                                                                  

 Philippiens 4 : 4 : Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous.

Il est sûr de ce qu’il dit. A quelques versets d’écart, il dit de nous réjouir.
Remarquez qu’il précise de se réjouir dans le Seigneur. Notre joie ne vient pas de ce qui se passe autour de nous, mais notre joie vient du Seigneur. Or, le Seigneur ne change pas. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.                                                                                                                                            

 En Dieu, il n’y a ni changement ni ombre de variation. Si, dans la parole de Dieu, nous arrivons aujourd’hui à découvrir que Dieu est dans la joie, et que la joie fait partie de la vie que Dieu nous propose, cela veut dire que nous pouvons nous réjouir, car c’est en Lui que l’on se réjouit.                                                                                                                                       

Ce genre de vie est pour nous. Pour ceux qui suivent le Seigneur, il y a de la joie. On a peut-être déjà entendu quelques personnes dire : « C’est pas la joie ». C’est vrai que, lorsqu’on regarde ce qui se passe, on peut le dire. Mais pour nous, si nous sommes positionnés en Dieu, assis dans les lieux célestes avec Jésus-Christ, il y a la joie.

Nous avons vraiment besoin que le Saint-Esprit nous aide à réaliser que nous pouvons nous décider et que nous pouvons être dans la joie. C’est un style de vie : c’est quelque chose qu’on choisit. Cette joie ne dépend pas des circonstances, parce qu’elle s’appuie sur le contrôle souverain de Dieu sur toutes choses. Les circonstances ne doivent pas déterminer notre joie. Ce n’est pas prévu comme cela, car nous pouvons manifester les caractéristiques de Dieu.

Le fruit de l’Esprit                                                                                                                                               

Galates 5 : 22 :  Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité,                                                                                                                                                                         Les oeuvres de la chair, c’est le péché, mais aussi le fait d’être influencé par ce qui est autour de nous. La chair n’a pas toujours envie de se réjouir. S’il y a du négatif ou si je ne suis pas très en forme, je n’ai pas envie de me réjouir, mais plutôt de me plaindre, de passer ma journée à bougonner. Mais si nous vivons par l’Esprit, marchons selon l’Esprit.                                                                                                                                Nous savons que le Saint-Esprit est en nous, parce que nous avons été régénérés par Christ, du moins en croyant à Christ, Dieu nous a renouvelés, nous a transformés. Nous vivons par l’Esprit, sinon aujourd’hui nous serions morts spirituellement. Cette vie par l’Esprit appelle aussi une marche par l’Esprit. Ce qui se passe à l’intérieur doit se manifester à l’extérieur.                                                                                        Potentiellement, à l’intérieur de chacun de nous, il y a la joie de Dieu, la paix de Dieu, tout ce dont nous avons besoin, tout ce que la Bible dit que nous sommes et que nous avons, parce que Jésus est en nous, et le Saint-Esprit aussi. C’est à nous de le manifester à l’extérieur.

Ce que Christ fait pour nous                                                                                                                                 Romains 8 : 28 : Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.                                                                                                                 

 Voilà ce que Dieu a fait pour nous.                                                                                                                                 Y aurait-il une différence entre nous, entre les personnes que Dieu aurait ou n’aurait pas prédestinées ? Non ! Car Dieu a prédestiné tous les hommes au salut. Il a « rempli sa part du contrat » : Il a envoyé Jésus dans ce monde annoncer la bonne nouvelle, mourir à la croix pour nous, ressusciter le troisième jour, remonter au Père, et il nous a laissé le Saint-Esprit.                                                                                                                      

Dieu est resté fidèle à la décision, qu’il avait prise à la création, de donner à l’homme un libre arbitre, sa liberté. Dieu nous a fait à son image comme lui. C’est à nous de décider si nous allons saisir ce que Dieu a fait pour nous. Chaque homme fait partie de ces prédestinés. Nous sommes tous prédestinés et appelés au salut.                                                                                                                                                                       

Ensuite, Dieu nous justifie. Nous sommes justes, parce que, lorsque nous acceptons Jésus, nous comprenons que c’est lui qui a pris tous nos péchés, nous comprenons qu’il a été puni pour nous. Nous sommes justes, et nous pouvons nous réjouir parce que Dieu a déjà tout accompli pour nous et il a fait sa part. Nous ne pouvons pas nous attendre à quelque chose dans notre vie, si les conditions ne sont pas remplies pour cela. Si vous voulez manger à midi, il faut préparer un repas. Nous avons besoin de nous nourrir de la parole de Dieu qui va nous faire du bien.

« C’est trop dur ! » ?                                                                                                                                                  Au cours de notre vie, dans ce qui nous arrive, nous pouvons nous réjouir, parce que nous nous souvenons de ce que la Bible dit. Oui ! La joie de l’Eternel est ma force. (Néhémie 8 : 10) ; Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur… C’est un prisonnier qui nous dit cela. Lisez les épîtres, et vous verrez la vie de Paul.                                                                                             

 Il n’avait pas de quoi se réjouir. Il avait décidé que la joie de Dieu serait son style de vie. Dieu nous a donné une nouvelle vie. Nous sommes une nouvelle création. Si nous réalisons ce que la Parole de Dieu nous et dit et la joie que Dieu veut nous donner, nous pouvons la vivre, la manifester et la partager autour de nous.                                                                                

 Même si on pense que c’est trop dur car il y a trop de problèmes, je sais que ce que la Bible dit est vrai. Jacques aussi donnera une bonne réponse à ceux qui pensent que c’est trop dur dans :                                                                                                                                             

Jacques 1 : 2 : Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés,

Il ne nous dit pas seulement de nous réjouir ou de nous contenter de ce qui nous arrive, mais de regarder comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous êtes exposés. Ce qui va faire la différence entre une expérience qui vous détruit et une expérience qui vous fait grandir, c’est votre attitude.                                                                                                 

Si vous décidez aujourd’hui de vivre dans la joie de Dieu, d’être ceux qui vont changer les circonstances autour de vous et dans votre propre vie, parce que la Bible le dit, que c’est possible à cause de Christ en vous, les problèmes peuvent se transformer en une occasion de grandir pour vous. Ce qui allait vous détruire va pouvoir vous faire grandir, et vous allez être dans la joie.                                                                                                                                          

C’est ce que Paul a fait en prison. C’est difficile de comprendre que Paul, qui a été mis en prison, loue Dieu. Les gardes se sont peut-être demandé si Paul avait encore toute sa tête. Il est dans la joie. Il se réjouit dans le Seigneur. Il ne se réjouit pas dans sa prison ou dans son problème.

Et dans les problèmes ?                                                                                                                                            

Dieu ne nous demande pas de nous réjouir de nos problèmes, car ce n’est pas réjouissant. Il faut être honnête. Je ne me réjouis pas pour le problème, et je ne remercie pas le Seigneur pour le problème. Assez d’essayer d’expliquer ou de donner des fausses excuses : pourquoi être malade, pauvre, avoir des problèmes ? La Bible ne nous dit pas qu’il faut avoir un problème.                                                                                                                                                

Je ne vais donc pas remercier Dieu pour quelque chose qu’il ne m’a pas donné. Il ne fait pas de cadeau empoisonné. Je me réjouis dans le Seigneur, et je traverse ma difficulté. On va se rendre compte qu’il y avait un problème, mais avec Dieu on a réussi à passer. On est plus fort, on a plus confiance en Dieu, on a grandi. Cela doit fonctionner comme cela. On remercie Dieu, et on se réjouit pour ce qu’il va pouvoir produire dans notre vie au travers des difficultés que nous avons. C’est possible d’avoir une joie complète dans les épreuves que nous traversons. Souvenons-nous que les circonstances ne doivent pas détruire notre joie.

Se décider                                                                                                                                                                        

 Si la joie ne dépend pas des circonstances, il faut aussi comprendre qu’elle n’est pas automatique dans nos vies. Elle suppose un choix, nécessite une décision. C’est la façon d’aborder la vie qui change complètement la façon de la vivre. Si deux personnes (chrétiens) vivaient exactement la même chose sur une période donnée, selon leur attitude, on pourrait voir des différences entre ce qu’ils ont tiré de cette expérience.                                                          

On pourrait inventer une nouvelle émission de télé-réalité chrétienne, où on mettrait quelques chrétiens, et où on les ferait tous passer par les mêmes situations, on verrait comment chacun s’en sortirait. Nous voulons être de ceux qui regardent à Christ, et nous nous réjouissons dans le Seigneur. Nous regardons le but.                                                                  

Paul disait : « Oubliant ce qui est en arrière, me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but ». Il fait une chose et ne s’occupe pas du reste : il court vers le but, regarde à Jésus, devant lui. Quand nous marchons avec Dieu, c’est lui qui est devant nous ; c’est Jésus-Christ glorifié, la richesse dans sa Parole, parce que nous nous nourrissons de la Parole de Dieu.                                                                                                                     

 C’est pour cela que c’est tellement précieux et important de lire la Parole de Dieu, de se nourrir. Car même au moment où on la lit, on se rend compte de ce qu’elle nous apporte immédiatement, mais à mesure qu’on marche jour après jour, à un moment donné, quand il y a une difficulté, devant nos yeux il y a une parole de Dieu dans laquelle on va pouvoir m’accrocher.                                                                                                                                       

Cela produit la joie, car je me rends compte que ce qui aurait pu me détruire il y a encore un moment, maintenant je l’affronte, et j’arrive à me réjouir, j’arrive à dire que ce n’est pas cela le plus important.                                                                                                                                    

 Le diable est un ennemi rusé, et il essaie de vous voler votre joie, vos convictions, ce que vous avez reçu de Dieu. Il s’amuse à mettre des bâtons dans les roues, et souvent il sait où cela fait mal parce que nous sommes trop bavards. Satan ne peut pas voir ce qu’il y a à l’intérieur de nous. Seul l’Esprit de Dieu sait ce qu’il y a en nous, parce qu’il sonde même les profondeurs de Dieu. Le diable ne sait que ce que vous lui dites.                                                    Souvent, nous ne sommes pas très vigilants dans ce que nous disons, et le diable en profite. Mais gloire à Dieu, une parole de Dieu peut briser toutes les chaînes, une parole de Dieu peut nous libérer, et la joie de Dieu dans notre vie est une puissance. Alors, décidons-nous.

Que votre joie soit parfaite…                                                                                                                                    

Jean 15 : 10 : Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour.                                                             

Ce qui nous paraît parfois des contraintes, et quand Dieu nous demande de faire quelque chose, le but, quand la Parole de Dieu nous donne des directives, c’est que la joie de Christ soit en nous et que notre joie soit parfaite. Remarquez que les commandements de Dieu, qui se résument dans l’amour, sont donnés pour que la joie de Dieu soit en nous et que notre joie soit parfaite.                                                                                                                                           

 Bien sûr que cela réjouit le coeur du Père, mais le premier but que Jésus énonce clairement, c’est pour que vous soyez dans la joie, pour vous, pour votre joie. Dieu aime que nous puissions l’honorer, nous réjouir, mais finalement, si vous êtes rebelle à Dieu, cela ne lui enlève rien.                                                                                                                                          

Dieu ne change pas, il est toujours le même, constant. Il veut que toutes les âmes soient sauvées. Il désire faire comprendre à tout le monde son amour, mais Dieu est amour, Dieu aime. Ceux qui sont rebelles contre lui n’empêchent pas Dieu d’aimer. Cela nous rendra meilleurs de comprendre cela.

La joie, la vraie !                                                                                                                                                                 

 S’il y a quelque chose dont tous ont besoin dans ce monde, c’est la joie. Même pour la météo, il y a de la joie à se dire que peut-être il fera beau. Autour de nous, il n’y a pas grand-chose par quoi on puisse se réjouir. Il n’y a pas de joie, même au travail, les statistiques disent que les gens ne communiquent pas entre eux, les ambiances au travail sont de plus en plus dures.                                                                                                                                           

 On en arrive à essayer de créer une espèce de joie en faisant toutes sortes de divertissements futiles. On essaie de produire quelque chose, mais cela ne dure pas. Parfois, il faut constater que même dans l’Eglise on essaie de faire un peu d’ambiance, car on veut se réjouir. On fait appel à l’enthousiasme des gens, à leur émotivité. Alors, le dimanche matin, on est dans la joie ; le dimanche après-midi, cela va encore à peu près ; le soir, c’est terminé ; au travail le lundi, il ne faut même pas en parler ; le premier qui se plaint, c’est le chrétien qui hier était dans la joie.                                                                                                                                

Mais on ne veut pas d’une joie ponctuelle, on ne veut pas de quelque chose qui ne tient à rien. Dieu nous appelle à manifester sa joie dans nos vies. Nous voulons manifester la joie de Dieu dans nos vies. Prenons une décision, et en faisant cela, nous choisissons de vivre une joie spéciale qui ne peut venir que de lui. C’est le genre de joie que Jésus avait. Je ne crois pas que Jésus était triste. C’est une joie qui peut être complète. Dieu nous donne même l’ordre de nous réjouir.

Réjouissez-vous !                                                                                                                                                        

Après vous avoir dit que vous avez la possibilité de vous décider, maintenant que vous êtes en Christ, vous avez pour ordre de vous réjouir. Réjouissez-vous dans le Seigneur. Ce n’est pas une option. Quand l’Esprit de Dieu demeure en nous, les chrétiens désirent que l’Esprit de Dieu soit manifesté dans leur vie, être des témoins autour d’eux, qu’on puisse rencontrer Christ à travers eux, c’est une bonne aspiration. Réjouissons-nous, même quand autour de nous, c’est triste.                                                                                                                                       

Ce n’est pas grave, tu as le droit d’être dans la joie. C’est de la fausse humilité et une mauvaise attitude que de dire que je ne veux pas trop me réjouir, car les autres sont tristes. Communiquez- leur votre joie. Pourquoi retenir ce que nous avons, parce que les gens ne l’ont pas ? C’est vrai que, parfois, il faut manifester de la compassion. Mais la meilleure chose que vous puissiez faire pour quelqu’un qui est triste, c’est de lui communiquer la joie de Dieu.                                                                                                                                      

La Bible dit de pleurer avec ceux qui pleurent, mais réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent. La communion est importante : vivre les choses avec les gens. Les gens ont besoin de savoir que vous vous intéressez à eux. C’est la personne qui compte, non pas les grands discours. Pendant que vous partagez avec la personne, pendant que vous lui permettez de déverser son coeur, même si vous pleurez avec elle à cause des sentiments de Christ qui sont en vous, vous ne devez pas en rester là, et pleurer sans vous arrêter pour être déprimé.                                                                                                                                                                     

On pleure, et ensuite on découvre la joie de Dieu. Le visage recommence à s’éclairer. C’est la joie, la vie qu’on va partager plus loin. C’est ce que Dieu veut pour nous. Bien sûr qu’on peut être triste de temps en temps, mais ce qui est merveilleux, c’est que dans la Bible, nous trouvons toujours quelque chose qui va remettre l’étincelle, et nous allons nous réjouir en Dieu. Merci, parce que tu es le Dieu qui pourvoit, tu es El Shaddaï, le Dieu tout-puissant.                                                                                                                                 

C’est un ordre de Dieu de nous réjouir. Si vous lisez surtout l’épître aux Ephésiens, on voit ce que nous sommes et ce que nous avons en Christ. EN LUI. C’est de lui que vient notre joie. C’est important de se nourrir de cela. Même l’ancien testament a donné ordre de se réjouir. Quand Dieu a dit au peuple de faire des fêtes, ce n’était pas seulement des rituels, mais aussi pour que son peuple se réjouisse.                                                                                                        

Même si pour nous c’est étrange de se réjouir en sacrifiant des animaux, étranges aussi les fêtes dans l’ancien testament et tout ce qu’il y a autour du tabernacle ; il y a des choses qui ont trait plutôt à la repentance, mais Dieu donne les fêtes pour que son peuple se réjouisse. Imaginez que dans la loi on ait pour ordre de se réjouir. Dieu est un Dieu de joie.                                                                                                                                 

Il est dit dans les Philippiens plusieurs fois : réjouissez-vous ! Paul le dit, et c’est fantastique, car ce n’est pas logique, mais c’est vrai. La logique de Dieu vaut tellement mieux que toute la logique qu’on peut imaginer, toutes les doctrines qu’on peut bâtir. Je me réjouis, car Dieu me dit de me réjouir. Même quand il n’y a pas de quoi être dans la joie, réjouissez-vous dans le Seigneur.

Où est passée votre joie ?                                                                                                                            

Avant que Paul n’écrive aux Galates au sujet du fruit de l’Esprit, au chapitre 4 verset 15, il dit : « Où est donc l’expression de votre bonheur ? » J’aimerais juste le reformuler en disant : Où est donc passée votre joie ? Cette question peut aussi se poser dans l’Eglise. Eglise, où est ta joie ? Ma joie est dans le Seigneur. Manifestez cette joie.                                                                                                                                                

Il ne faut pas avoir peur d’être désigné comme « l’église des joyeux ». Tant mieux ! Dans l’église, il y a encore de bonnes nouvelles, la bonne nouvelle de Jésus, la puissance de Dieu à notre disposition, le salut de Dieu qui est là aujourd’hui encore pour tous les hommes. J’aime me réjouir en Dieu, parce que ce n’est pas juste un petit sentiment. La Bible nous montre que nous pouvons favoriser la joie dans notre vie.

Favoriser la joie dans notre vie                                                                                                                   

Premièrement, selon Jean 15.10, obéir à Dieu favorise la manifestation de la joie dans notre vie. Le fait de vivre d’une façon juste devant Dieu, nous rend joyeux. Imaginez que nous étions des pécheurs, même si nous n’avions rien fait de mal ; à cause d’Adam, tous les hommes sont pécheurs. Peut-être que suivant ce que nous avons fait auparavant, personne n’aurait eu envie de nous serrer dans ses bras, ou de nous parler d’amour, et pourtant Dieu l’a fait.                                                                                                                                                      

Même si vous pensez être un petit vermisseau, Dieu a donné la vie de son fils pour ce petit vermisseau. Non seulement il nous a pardonné une fois, mais il a fait de nous des justes. Nous sommes les justes devant Dieu, non pas par nos propres mérites ou actions, car nous ne le pourrions pas. Si cela dépendait de moi, je ne serais pas juste, ou alors je devrais passer 23h59 sur 24 heures à me repentir parce que j’ai péché. Dieu m’a pardonné, m’a donné une nouvelle vie, et m’a rendu juste.                                                                                            

Si nous reconnaissons la valeur du sacrifice de Jésus dans notre vie, nous sommes justes. Même quand nous avons péché, le sang de Jésus efface notre péché. La foi en l’Evangile basique, la foi en ce que Dieu a fait et dit suffit. Ce n’est pas la peine de connaître les dogmes et institutions, croyez seulement ce que Dieu a fait et dit.                                                                                                                                                                              

Vous êtes juste devant Dieu. Il vous regarde avec un regard d’amour, car vous êtes son enfant. Nous ne sommes pas seulement des pécheurs pardonnés, des pécheurs christianisés, mais nous sommes justes. Nous sommes justes à cause de Christ, parce que lui a pris une fois pour toutes notre condamnation. Croire que nous sommes encore pécheurs, cela revient à dire que Jésus n’a rien fait, ou qu’il devrait revenir sur la croix chaque fois que je pèche. Tout est accompli.                                                                                                                    

Parole de Jésus sur la croix. C’est un sujet de joie d’être juste, de pouvoir venir devant Dieu ; c’est mon père qui me donne ce dont j’ai besoin, et il m’aime. Je l’honore, et je veux lui obéir, parce que c’est mon Père qui m’a sauvé, qui me guérit, qui pourvoit à mes besoins, qui me conduit, qui me garde, qui me donne des frères et soeurs dans l’église, qui fait de moi un témoin de son amour. Dieu nous demande d’obéir à sa parole pour que sa joie soit en nous.                                                                                                                                                 

 Je vous propose quelques indices pour être dans la joie, quelques constructeurs de joie, quelques points pour favoriser votre joie. Il y en aurait beaucoup plus. Je n’ai pas compté le nombre de références du mot « joie », car il y en a beaucoup. La Bible parle de la joie.

Dieu est un Dieu de joie. Il se réjouit.                                                                                                            

Reconnaissez que Dieu est plein de joie. Nous l’avons vu. Cela fait partie du fruit de l’Esprit qui est la nature de l’Esprit de Dieu en nous. Il n’est pas triste ou morose.                                                                                    

Sophonie 3 : 17 : L’Eternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve ; Il fera de toi sa plus grande joie ; Il gardera le silence dans son amour : Il aura pour toi des transports d’allégresse.

C’est Dieu qui se réjouit dans ce passage, et pas nous. Imaginez-vous Dieu avoir des transports d’allégresse pour vous ? Ce n’est pas un vieux barbu ronchonnant. Dieu se réjouit pour toi. C’est lui le Dieu que nous adorons, que nous servons. Dans Esaïe 65, il est question de la nouvelle Jérusalem, et il est dit qu’il y a de la joie, des danses, de la vie dans la nouvelle Jérusalem.                                                                                                                                                

On se réjouit devant Dieu. Il y a encore d’autres versets sur la joie. Comme un enfant fait la joie d’une famille, Dieu se réjouit avec ses enfants. C’est vous et moi. Il y a d’abondantes joies dans la maison de Dieu. Les psaumes ont vraiment des perles sur la joie.                                                                                             

Cela produit la joie, car je me rends compte que ce qui aurait pu me détruire il y a encore un moment, maintenant je l’affronte, et j’arrive à me réjouir, j’arrive à dire que ce n’est pas cela le plus important.                                                                                                                                      

Le diable est un ennemi rusé, et il essaie de vous voler votre joie, vos convictions, ce que vous avez reçu de Dieu. Il s’amuse à mettre des bâtons dans les roues, et souvent il sait où cela fait mal parce que nous sommes trop bavards. Satan ne peut pas voir ce qu’il y a à l’intérieur de nous. Seul l’Esprit de Dieu sait ce qu’il y a en nous, parce qu’il sonde même les profondeurs de Dieu. Le diable ne sait que ce que vous lui dites.                                   

Souvent, nous ne sommes pas très vigilants dans ce que nous disons, et le diable en profite. Mais gloire à Dieu, une parole de Dieu peut briser toutes les chaînes, une parole de Dieu peut nous libérer, et la joie de Dieu dans notre vie est une puissance. Alors, décidons-nous.

Partagez votre joie avec les autres                                                                                                                          

Une grande part de notre joie, c’est celle des autres. Quand quelqu’un est dans la joie, on a tendance à se réjouir avec lui, car elle se communique et se transmet. Nous avons une relation avec Dieu, et nous sommes aussi en connexion ou en contact avec la joie de Dieu. Dieu a envie de se réjouir avec toi.                                                                                                        La joie de Dieu n’est pas une illusion, mais une réalité dans notre vie. Dans notre relation avec Dieu, nous avons sa joie, son amour, sa vie, et dans les relations avec les autres, cela doit être marqué aussi. Parfois, on prend l’image de la croix, disant qu’il y a une relation de Dieu à nous, et aussi horizontalement de nous avec les autres.                                                                                                                                                                     

Ce que nous recevons de Dieu, nous pouvons le communiquer autour de nous. Nous avons besoin les uns des autres. Les autres ont besoin de vous, et nous avons besoin d’eux. Réjouissons-nous, et partageons notre joie autour de nous.

Répandez votre passion pour l’Evangile.                                                                                                            

 Méditez sur l’Evangile, et tout doucement, vous allez commencer à l’aimer de plus en plus, à réaliser de plus en plus ce que c’est, qu’il y a de la puissance. On se réjouit quand on partage l’Evangile. Nous sommes dans la joie d’avoir parlé de Jésus. Peu importe que la personne ait accueilli ou pas ce message, on est dans la joie. Il sait ce que Jésus a fait pour lui.                                                                                                                                    

 Il a entendu l’amour de Dieu. Quand on parle de l’Evangile, on est dans la joie, parce que Dieu aime cela et il se réjouit. Quand Dieu se réjouit, on se réjouit avec lui. On n’a pas seulement besoin de sauver notre peau, mais d’amener un maximum de personnes à connaître Christ. Le monde est triste. L’avenir du monde n’est pas bon. Je n’ai pas envie de laisser les gens comme cela.                                                                                                                                   

Jésus n’avait pas envie de laisser les gens comme cela quand il était sur terre. Il ne se lassait pas. Jusqu’à la mort, il a amené les gens vers Dieu. Ne laissons pas les gens se perdre, oublions l’égoïsme, l’individualisme. Le jour où cette semence va porter son fruit, où la personne va venir à Jésus, tu vas te réjouir encore plus. Jean 4.34 dit : Jésus leur dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son oeuvre. Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ?                                                       

Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. Celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble ». Ce qui importe pour nous, c’est de faire la volonté du Père.                                                                                                   

 C’est de continuer à répandre l’amour de Dieu, d’honorer Dieu, de vivre pleinement notre vie nouvelle en Christ. Même s’il n’y a pas de résultats immédiats à ce que tu fais, on les verra un jour dans le ciel. Il y a beaucoup de choses qu’on ne sait pas, et je pense que plusieurs d’entre nous ont plus d’impact que ce qu’on croit.                                                                                                                                                                           

Arrivés au ciel, au tribunal de Dieu (là où Dieu va nous donner nos récompenses), nous qui avons été en Christ, quand nous allons être enlevés au ciel, nous passerons devant un tribunal, pas correctionnel mais de récompenses. Dieu est juste, il n’est pas avare. Il aime nous récompenser. Cette espérance aussi est un sujet de joie. Même si ce n’est pas facile tous les jours, un jour je verrai Dieu, et je serai avec lui, je règnerai avec lui. Il y a de la joie à prendre part à l’oeuvre du Père, à faire ce que Dieu désire que nous fassions.

Déposez vos soucis sur Dieu                                                                                                                                 

blème, mais il l’a remis à Dieu. Nous pouvons aussi déposer nos fardeaux, nos situations et Dieu va en prendre soin. Il nous donne la capacité d’y faire face.

Demeurez en Dieu                                                                                                                                                       

La seule façon d’expérimenter une vie comblée, c’est de demeurer en Dieu, car en Dieu il y a tout. Il se passe toujours quelque chose dans la présence de Dieu. Dieu ne manque de rien. Dieu a toujours été, et a toujours tout eu. Peu importe ce qui est arrivé au cours de l’histoire, cela ne lui a rien enlevé. Si nous demeurons en lui, que nos pensées soient en lui, que notre foi soit basée sur sa Parole tous les jours, nous sommes au bénéfice de ce qui se trouve dans la présence de Dieu.                                                                                                                    

L’obéissance amène la joie, même si ce n’est pas toujours évident, car on ne sait pas toujours « pourquoi ». Nous avons besoin de rester proches du Père. Dieu se réjouit en nous, et nous, nous nous réjouissons en lui dans notre service et dans tout ce que nous faisons. Dieu ne se réjouit pas seulement de ce que vous faites, mais de ce que vous êtes, de votre joie d’être sauvé, du fait que vous priez, que vous lisez sa parole. Ce n’est pas la quantité de ce que vous faites qui fait plaisir à Dieu. Il vous aime. Il se réjouit en vous. Lire Jean 15.4.

Maintenant, c’est à vous de jouer. Demeurez dans ma joie, et ma joie demeurera en vous. Demeurez en moi, dans ma présence, dans ma confiance. Demeurez en moi et je demeurerai en vous. Choisissons de vivre dans la joie de Dieu. Prenons cette décision. La joie est pour moi, je le décide. Ce ne sera pas toujours facile.                                                                            

Apprenez aussi à reconnaître ce qui détruit votre joie. Beaucoup de choses dans la vie détruisent notre joie. Il y a des choses sur lesquelles on peut exercer notre influence pour les limiter. Un coup de téléphone peut détruire votre joie. Soyons vigilants, et ne permettons pas à l’ennemi de trouver des failles.                                                                                                           

Ne lui permettons pas de nous voler notre joie. Si la dernière fois, il a réussi parce que tu t’es énervé ou que tu as été impatient, s’il a réussi à te voler ta joie et que tu aies été déçu, demain il n’y arrivera plus. La joie est un choix que nous avons à faire. Je pense que chacun de nous va faire ce choix aujourd’hui.

Romains 14 : 17 : Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit.

Si vous êtes dans le royaume, la joie est pour vous. Si vous vous voyez faible ou pas à la hauteur, réjouissez-vous dans le Seigneur. La joie de l’Eternel sera votre force.

A VOTRE SERVICE

Secrétariat paroissial d’Hyon : Nicole Leclère                                                                           téléphone : 065 31 13 86                                                                                                                  email : nicolyvon.leclere@belgacom.net                                                                                                                                                                               

Curé de la paroisse : André Minet, curé doyen                                                                             rue du Chapitre, 3, 7000 Mons.                                                                                                      Secrétariat décanal :                                                                                                                      téléphone : 065 84 46 94                                                                                                 

Sacristine : Claudine Gobert-Willette                                                                                          téléphone : 065 317569                                                                                                                   Prêtres et diacres de notre paroisse de Mons :

Le doyen A.  Minet, rue du Chapitre, 3, Mons                       065 84 46 94                                                      andré.minet@skynet.be                                                                                                                     

L’abbé J.-M. Moreau, Grand-Place,31, Ghlin                        065 33 55 32                                                               jeanmarie.moreau@hotmail.be                                                                                                       

 L’abbé P. Kungi, rue des Groseilliers, 5, Mons                     0493 37 39 96                                   kungipierre@yahoo.fr                                                                                                                               Le Frère R. Pistrin, rue de Bertaimont, 39, Mons                  0478 21 92 54   remo.pistrin@scarlet.be                                                                                                                   

L’abbé J. Pululu, rue des Groseilliers, 5, Mons                     0465 39 86 29                                     pululujerome@yahoo.fr                                                                                                                    

L’abbé P. Saintenois, place d’Hyon, 4 bis, Hyon                  0456 36 59 95  saintenoispascal@gmail.com                                                                                                          

L’abbé F. De Lange, rue Lamir, 5, Bte 2, Mons                    0475 36 30 60                                         fernand.delange@skynet.be                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                

Jean Lahoussé-diacre              jeanlahousse@hotmail.com                                                              

Jean Baele-diacre                    baele_jean@hotmail.fr                                                                   

Philippe Fortemps-diacre        philippe.fortemps@hotmail.com 

Sacrements :                                                                                                                                                                Baptême :  Contacter le secrétariat décanal : 065 84 46 94 ou le secrétariat du clocher d’Hyon : 065 31 13 86 ou sur le site de la Paroisse de Mons.                                                                                                                       

Mariage : six mois avant la date du mariage, il est obligatoire de                                                

– prendre contact avec le secrétariat d’Hyon pour les questions pratiques (065/31.13.86  nicolyvon.leclere@belgacom.net)                                                                                                

– ensuite, prendre contact avec le secrétariat décanal (065/84.46.94) pour la constitution du dossier et la rencontre avec le prêtre célébrant                                                                                    

– participer à une séance du Centre de Préparation au Mariage (C.P.M.)

Si vous désirez recevoir le Sacrement de Réconciliation                                                             

le samedi en l’église Notre-Dame de Messines à partir de 16h.                                                         

Pour recevoir le Sacrement des malades, contactez un prêtre de l’unité (liste page 14)

COMPTE-RENDU : Semaine Sainte à Hyon.                                                                                            

 En 2020, un virus, dont tout le monde connait le nom, nous avait tenus écartés de n

otre église et nous avait privés de toute célébration.                                                                                      

Qui l’eut cru…Ce virus, diable malicieux, plus vigoureux que jamais nous oblige…en 2021….à ruser pour organiser, dans le respect des règles sanitaires, des célébrations réduites.
Vous vous souvenez de la manière adoptée pour le mercredi des Cendres. Cette méthode ayant porté ses fruits, pour le dimanche des Rameaux, de façon à  ce que le plus grand nombre possible de paroissiens puissent avoir accès à la distribution, même scénario : permanence à l’église, temps de prière et remise des rameaux..
Là aussi tout se passa pour le mieux et toutes et tous apprécièrent.
Le Jeudi  Saint…une fois de plus pour éviter de devoir refouler trop de monde…cette maudite restriction à 15 personnes…l’Abbé Pascal, qui ne se laisse pas démonter, propose des Vêpres, 3 fois.
On contourne le problème…Très inhabituel ces vêpres mais à situation exceptionnelle réponse exceptionnelle.
Vendredi Saint. Dans une église débarrassée de tout ornementation et, par conséquent favorisant le recueillement, par deux fois, chemin de croix. Toujours 15 personnes.
Très, très beau chemin de croix lequel avait été proposé par Monsieur le Doyen. Il a fait l’unanimité parmi les participants et était particulièrement adapté à la crise que nous vivons. Cela aussi a été apprécié!
Pour le Samedi Saint, il fallait inventer afin de faire de cette veillée pascale un moment mémorable…et ce fut fait.
L’office se fit en 3 parties : 15 paroissiens pour la liturgie de la lumière et de la parole, 15 pour la liturgie baptismale et la parole et, enfin, 15 pour la liturgie de la parole et de l’Eucharistie…
Heureux ceux qui ont pu se trouver parmi les élus et recevoir la communion dans cette église, superbement décorée, dans une ambiance de prière…On sentait le cœur des paroissiens vibrer dans l’union et la joie de la Résurrection…Tellement beau et…tellement bonne idée de l’abbé….Toute cette soirée transmise en direct sur nos écrans et destinée aux moins chanceux qui n’avaient pas trouvé de place..
Toutefois, cela ne faisait encore que peu de personnes ayant reçu la communion et c’est la raison pour laquelle, le dimanche de Pâques, comme dans les occasions précédentes rappelées plus haut, permanence, bref temps de prière et…communion.
Alléluia! Alléluia! Alléluia !                                                                                                             

(Cette façon de procéder a permis à 212 personnes de participer à l’une ou l’autre célébration de la Semaine Sainte et de Pâques !)

On ne peut terminer ce bref et, sans doute incomplet, compte rendu de cette Semaine Sainte sans mentionner le résultat de la collecte de Carême.
Collecte de vivres non périssables destinées à la Rue du Trieu.
La générosité des paroissiens ne s’est pas arrêtée avec la suspension des messes…
La récolte a été abondante et Thérésa, responsable du site, était ravie. Vous avez toute sa gratitude !!
En conclusion, ce n’est pas un maudit virus venant d’on ne sait plus où…il est ici, il est par là, qui fermera nos cœurs et nos oreilles …
Le Christ  est ressuscité et ça, le covid ne nous le prendra pas!

INFORMATIONS UTILES :

Notre église d’Hyon est ouverte tous les jours, du lundi au dimanche de 10h à 18h.

En attendant un élargissement, les messes sont célébrées à Hyon : avec 15 personnes et sous réservation :

Par téléphone le mercredi de 16h30 à 17h30 au 065 31 13 86 ou sur le site de l’abbé Pascal : http://saintenoispascal.com                                                                                                    

Après la messe du dimanche, permanence à l’église de 10h30 à 11h15 avec temps de prière et don de la communion.

                                                                                                                                                          

  Voici l’horaire des messes dans les clochers de Mons :                                                                        

 Le samedi 18h :  Saint-Nicolas Saint-Martin à Hyon                                                                                                                   

 Le dimanche :                                                                                                                                                                                              

8h :     Notre-Dame de Messines                                                                                                                                                                                                                

9h30 : Notre-Dame de Messines, Ghlin  et Hyon                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  

11 h :   Sainte-Waudru                                                                                                                        

18 h : Sainte-Elisabeth

ATTENTION : 15 personnes maximum, masque obligatoire et distance de 1m50 ! 

En allant sur le site « Paroisse de Mons », vous pouvez toujours regarder les messes filmées sur Internet, à partir du dimanche 11h et toute la semaine jusqu’au samedi soir. Dimanche 2 mai à Saint-Nicolas ; 9 mai à Hyon ; 13 mai (Ascension) au Sacré-Cœur ; 16 mai à Sainte-Waudru ; 23 mai (Pentecôte) à Ghlin ; 30 mai (Trinité) à Sainte-Elisabeth ; 6 juin (Corps et Sang du Christ) à Messines ; 13 mai à Saint-Nicolas ; 20 juin à Hyon ; 27 juin au Sacré-Cœur.

HISTOIRE DE NOTRE EGLISE ;   Statue de saint Fiacre

Saint Fiacre, patron des maraîchers est également un saint important à Hyon qui était jusqu’au XXe siècle essentiellement agricole et où de nombreux bourgeois avaient leur maison de campagne. Les maraîchers d’Hyon, appelés en patois local « fourboutiers », c’est-à-dire ceux qui vivent en dehors du bourg fournissaient les légumes à Mons et notamment aux chanoinesses de Sainte-Waudru qui recevaient également des poissons provenant des viviers d’Hyon. De plus, il y avait des moulins le long de la trouille livrant aussi de la farine. Certains « fourboutiers » transportaient à Mons leur production avec des charrettes tirées par des ânes d’où l’expression « baudets d’Hyon ».                                                                                     

 La statue de saint Fiacre est exposée dans l’église le 4e dimanche d’août, jour de la ducasse d’Hyon, pour commémorer la fête des moissons.

La bannière de l’église d’Hyon

Elle est la copie sur tissu de la statue équestre de saint Martin exposée dans l’église. La date de la création de la paroisse d’Hyon 868 figure au bas de la bannière.                                             

 Elle est placée au fond du chœur à gauche ou à droite de l’ancien banc de communion, selon les circonstances.                                                                                                                                  

Elle se trouve en tête du groupe processionnel d’Hyon lors de la procession du Car d’Or, à Mons le dimanche de la Trinité.


quelques lectures, Monseigneur Harpigny accompagné de Monsieur le Doyen se dirige vers le buffet d’orgues, ils y montent, encensent l’orgue et le bénissent.                            

Redescendus, un étrange dialogue s’installe entre Monsieur l’Evêque et l’orgue.                         

Monseigneur Harpigny s’adresse à l’orgue par de courtes invocations et là l’orgue lui répond, nous entendons enfin cette musique qui touche le cœur et l’âme de chacun croyant ou non-croyant.

Après un temps de prière et la bénédiction finale, la célébration se termine par « Toccata et fugue en ré mineur de J.S Bach » interprétée de mains de maître par les organistes titulaires Bernard Carlier et Benoît Lebeau ;

Ce moment spécial ne fut pas le seul à animer le retour des orgues, la conférence sur l’histoire et la restauration des orgues, la Séance académique et le concert inaugural eurent beaucoup de succès.

Ces manifestations se sont clôturées par le concert de gala donné par Olivier Latry, organiste à la cathédrale Notre-Dame de Paris.

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