Chronique novembre- décembre 2021


SOMMAIRE

Mot de l’abbé Pascal                                                                       1 – 2

Textes et prières à méditer                                                              2 à 6

Informations utiles – A votre service                                              6 à 8                              

Notre paroisse Saint-Martin – Hyon                                               8 – 9                                           

MOT DE L’ABBE PASCAL

 Dans notre monde d’aujourd’hui, souvent nous pouvons entendre cette expression « à chacun sa m…. ». C’est bien là une attitude égoïste, tournée essentiellement sur soi-même.

Il est vrai qu’à l’heure d’aujourd’hui, chacun rencontre des difficultés dans sa vie. Elles sont de plus en plus lourdes à porter… et prendre en plus celles des autres…. Merci !

Et pour chaque personne, la difficulté qu’elle vit est énorme ! Même si au fond de moi-même je pense que telle difficulté est plus grande qu’une autre… pour la personne qui la vit, je ne sais pas combien, pour elle, cette difficulté est grande. Nous sommes tous différents, nous abordons les problèmes avec notre personnalité, notre cœur, notre pensée…. Et tout cela est bien personnel. Aussi ne minimisons pas ce que vivent mes soeurs et mes frères.

Par contre, en tant que Chrétien, je ne suis pas appelé à vivre ma foi de mon côté, seul dans un coin mais bien en communauté.  Certes chacun à son chemin de foi personnel et unique mais ce chemin-là se vit avec d’autres, en communauté. Et si tout cela est bien personnel, il y a un point commun qui nous rassemble, c’est une personne, c’est Jésus le Ressuscité, C’est Dieu Père, c’est L’Esprit Saint ! Et en cela nous sommes liés les uns aux autres. Vivre sa foi ce n’est donc pas être seul !

Vivre sa foi ! c’est un chemin du cœur, c’est un chemin de la pensée… mais c’est un chemin de l’agir. Oui, la Foi sans les actes c’est comme une personne sans son cœur ! La foi rejaillit indéniablement sur notre façon de vivre.  « Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les oeuvres est morte. » Jc 2,26.

Alors oui le chrétien est un homme de foi et d’action !

Lors du prochain temps de l’Avent que nous allons vivre, le thème proposé par « vivre ensemble » est REFUSONS LA PAUVRETE, AGISSONS ENSEMBLE », puissions-nous prendre ce temps comme une occasion de nous remettre en question et de prendre un nouveau départ :

« Nous sommes tous dans le même bateau, et nous sommes appelés à nous engager pour qu’il n’y ait plus de murs qui nous séparent, qu’il n’y ait plus les autres, mais un seul nous, aussi grand que toute l’humanité. » (Vivre Ensemble).

Ensemble témoignons du Ressuscité !

L’abbé Pascal.

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TEXTES ET PRIERES A MEDITER                                                                                                 

Cela donne à penser…

Pour agir, il faut sortir du vague, se proposer un but, avoir une vocation, être au clair sur soi-même, sincère avec ses intentions, et une fois convaincu de ce qu’on doit, de ce qu’on peut, ou même tout simplement de ce qu’on veut, le vouloir.
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 22 février 1846.

Si agir sans penser n’est pas agir mais s’agiter, penser sans agir n’est pas vivre.
Citation de Pierre Reverdy ; Note éternelle du présent (1973)

POUR UN AGIR CHRETIEN

Patrice de Plunkett et François Huguenin plaident pour un agir chrétien qui éclaire plus qu’il ne dicte sa loi à la société.  (Cet article a été mis en lien, sur le site de Patrice de Plunkett)                                                                                                                                          Dans la floraison éditoriale particulièrement riche de ce début d’année 2018, deux ouvrages ont retenu mon attention. Tous deux proposent une réflexion stimulante – et en fait convergente – sur l’agir chrétien, à l’heure où un certain catholicisme français est tenté par le repliement communautariste et identitaire ou l’enkystement sous forme de contre-culture. Les auteurs, Patrice de Plunkett et François Huguenin dont l’ancrage historique personnel est plutôt à droite, ont par ailleurs en commun de nous proposer deux récits de conversion à l’engagement radical sur la ligne de la doctrine sociale de l’Eglise. Pour faire descendre Dieu du nuage où certains seraient tentés de le tenir en exil. (1)

Chercher la source, plus que les racines                                                                                    Avec, par moment, des accents de confession qui forcent le respect, Patrice de Plunkett évoque cette période de sa vie où, venant de la mouvance royaliste puis de la Nouvelle Droite néo-païenne, il a travaillé pour « des journaux cathophiles qui refusaient la doctrine sociale de l’Eglise (…) et prenaient l’écologie pour une succursale du KGB.» Sa conversion, une fois dépassée la tentation intégriste, lui a fait découvrir que le christianisme n’était pas d’abord l’adhésion à des valeurs mais bien la rencontre d’un homme : le Christ. Et que vivre sa foi n’avait de sens qu’au sein d’une communauté, même imparfaite : l’Eglise.

Une Eglise qui, pour avoir reçu «la promesse de la vie éternelle » n’est pas, pour autant, figée dans une Tradition qui ne serait que cendres là où elle doit être de feu. Et donc qu’il est vain de s’arcbouter sur la question des racines là où il faut d’abord chercher la source. Il lui plait de citer cette phrase d’Henri de Lubac : « Sur ses fondements éternels, l’Eglise est un perpétuel chantier » (2) D’où il conclut : « Si nos opinions s’opposent au renouveau de l’Eglise, il faut ou quitter l’Eglise ou quitter nos opinions.» L’allusion est plus qu’évidente à ce catholicisme bourgeois, Bergogliosceptique, tenté de « réduire (la) foi à une spiritualité pour se donner le droit, dans tous les autres domaines, de continuer à penser non avec l’Eglise mais avec (leur) milieu, au nom – bien sûr – de l’autonomie des choses terrestres. » Et cela pour mieux « refuser d’appliquer l’Evangile là où l’argent est en jeu. »

Le libéral-conservatisme n’est pas chrétien                                                                                   Patrice de Plunkett rappelle à ses frères catholiques que c’est dans une parfaite continuité avec ses prédécesseurs Jean-Paul II et Benoît XVI que le pape François pourfend le libéralisme, non « comme liberté d’entreprendre (ou) refus de l’étatisme (mais) comme idéologie qui soumet la vie à l’économie et l’économie à la finance dérégulée. » De sorte que l’argent est devenu l’idole de ce temps et que « cette idolâtrie produit des effets sociétaux dont beaucoup de catholiques français s’alarment mais sans en voir l’origine. »

C’est l’essence même de ce libéral-conservatisme totalement paradoxal qui condamne, au nom d’une certaine morale, des évolutions sociétales (PMA, GPA…) générées par un système économique dont il se fait par ailleurs l’ardent défenseur. (3)

Et pour enfoncer encore un peu plus le clou il note que c’est ainsi qu’à la dernière présidentielle, « L’ultralibéral Fillon qui pense à l’opposé du pape s’est trouvé proclamé archétype du catholicisme. » Parce qu’il incarnait une volonté de revanche sur la Loi Taubira. Quelle autre urgence pour des chrétiens, interroge de Plunkett, qu’annoncer l’Evangile ? Or « évangéliser n’est pas crier qu’on ne lâche rien ! »

Aujourd’hui, dénonce-t-il, on assiste à une OPA de certains partis politiques sur les catholiques. Et s’il ne cite ni Laurent Wauquiez, ni Marine le Pen, ni sa nièce Marion Maréchal le Pen, il n’interdit pas au lecteur de laisser affleurer ces noms à la lecture de son livre. Un livre qu’il reconnaît avoir écrit précisément pour tenter de conjurer sa crainte que, dans certains milieux catholiques « cette fronde des libéraux conservateurs ne finisse par se condenser en une sorte d’esprit de secte ». D’où le titre du livre, en forme d’exhortation !

Où situer alors l’agir chrétien ? « Quand il arrive aux gens d’aujourd’hui de s’intéresser au christianisme, ce n’est jamais pour sa morale, écrit-il, brandir celle-ci en clamant qu’elle est non-négociable serait le contraire d’un témoignage. » La clé resterait donc bien le témoignage à propos duquel il écrivait dans les premières pages du livre : « Encore faut-il que notre façon d’être exprime une espérance et qu’elle donne à autrui envie de nous en parler. » Ce que réussissent merveilleusement ces pages !

Agir en chrétien, témoigner en tant que chrétien                                                                                  Je ne vois rien, dans ce qui précède sur le livre de Patrice de Plunkett, que François Huguenin ne reprenne d’une manière ou d’une autre à son compte. Et d’abord ce sentiment de radicalisation d’une partie de la famille catholique, déjà à l’occasion du débat sur la loi Taubira et plus encore, « de manière hystérique », à la faveur de la présidentielle de 2017. De même souligne-t-il le « trouble » que suscite le pape François chez nombre de fidèles, notamment sur la question des migrants et des réfugiés alors que « Nul chrétien ne peut « par principe » refuser d’accueillir l’étranger » même si les modalités de cet accueil restent du ressort légitime des Etats. Il valide également l’idée que « l’ultra libéralisme n’est pas chrétien » et que c’est à lui que l’on doit ces prétendues « avancées » sociétales aujourd’hui en débat.

Peut-être est-ce sur la question du « témoignage », comme modalité de l’agir chrétien, que l’échange avec Patrice de Plunkett est le plus stimulant. François Huguenin rapporte l’analyse un rien polémique du théologien Louis Bouyer considérant qu’on était passé, en un demi-siècle, d’une Action catholique qui voulait la « conquête », à la simple notion de            « témoignage  puis de « présence » qui, selon lui, ressemblait fâcheusement à une forme d’absence… Pour autant il semble s’accorder avec son confrère sur cette idée centrale du témoignage. Reprenant la célèbre distinction de Maritain entre l’agir « en chrétien » et « en tant que chrétien » il écrit : «… à lire l’Evangile, agir en chrétien et témoigner en tant que chrétien est une nécessité pour celui qui se reconnaît comme tel.» Ce qui introduit, néanmoins, une distinction entre action et témoignage et soulève la question, délicate, des “contours“ de ce témoignage.

Que César ne se prenne pas pour Dieu… ni les serviteurs de Dieu pour César                           Au cœur du livre se trouve posée la double question de savoir si la foi chrétienne est légitime à intervenir dans le débat politique et « en quoi les préceptes chrétiens sont-ils articulables avec une société qui ne l’est pas ou ne l’est plus ?». La bonne réponse pourrait se trouver dans une saine lecture du principe de laïcité dont on ne rappellera jamais assez qu’il s’origine dans le précepte évangélique : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » Ce qui suppose que César ne se prenne pas pour Dieu et que les serviteurs de Dieu n’ambitionnent pas de se draper de la toge de César. Refus du laïcisme donc, comme                     « religion de l’antireligion » (Fabrice Hadjadj), mais refus tout aussi radical d’une prétention des catholiques à faire prévaloir leur morale dans la société. François Huguenin écrit en ce sens : « La religion n’a pas à imposer ses normes mais à éclairer le débat. L’Evangile n’a pas vocation à définir la loi positive des Etats mais à éclairer les questions de principe que se posent les hommes et les sociétés. »

A titre personnel : « le chrétien doit donc tenir une ligne de crête, en évitant de basculer vers deux écueils : le ralliement sans condition aux positions du monde, sous prétexte de le rejoindre dans ses préoccupations ; l’accusation et la condamnation des personnes, signe d’enfermement et de dureté de cœur. Ou, pour le dire autrement, l’abandon de la vérité ou le refus de la miséricorde. » Belle formulation qui renvoie l’auteur, là encore, à devoir définir les contours de « la vérité » dont il reconnaît par ailleurs qu’elle est d’abord une quête commune à tous les hommes de bonne volonté, quelle que soit leur croyance, puisque Dieu en a placé la soif en tout homme. Et donc que la définition du Bien commun comme finalité du combat politique – même si l’expression est contestée par certains – suppose la loyauté et la générosité de l’échange entre tous les citoyens.

Dialoguer avec le monde sans chercher à imposer ses normes                                                         Et pour préciser encore plus les choses, Huguenin écrit : « Les chrétiens ont à mener un dialogue avec le monde sans vouloir imposer leurs normes, mais en essayant d’œuvrer, par ce qu’ils sont et ce qu’ils proclament, à la mise en lumière de ce qui est commun dans l’humanité en quête d’un bien. » Voilà qui éclaire pour le passé et pour le présent, nombre de nos débats de société. A ces chrétiens qui se sentent aujourd’hui minoritaires dans la société française et qui pourraient être tentés de se réfugier, pour préserver leur pureté,  dans une forme d’opposition radicale à des projets gouvernementaux il conseille : «il faut dépasser l’horizon parfois très étroit de la loi : il faut envisager de la combattre quand c’est le moment, de peser sur son élaboration quand c’est possible, et surtout savoir que la loi positive n’est pas tout, qu’elle est parfois impossible à récuser, mais que tant que la liberté est possible, la parole et l’action le sont aussi.» Et plus loin : « Il est important de ne pas absolutiser une sorte de non possumus qui condamnerait les chrétiens à n’être plus acteurs de ce monde, à s’enfermer dans la critique stérile, à se couper de leurs frères en humanité. »

Deux livres courageux et stimulants, dont la lecture exige que l’on prenne le temps de se poser. D’où la publication un peu tardive de ce billet. Dans la présentation qu’elle fait sur son blogue, des deux ouvrages, pour les lecteurs de la Croix, ma consœur Isabelle de Gaulmyn souligne la convergence des deux démarches sur une pensée… très pape François. L’observation est pertinente. Mais cela suppose donc qu’on accepte de se laisser interpeller par la totalité du propos de Laudato si’ en termes d’écologie intégrale. Ce qui ne se vérifie pas toujours dans le monde catholique, qu’il soit plutôt traditionnel ou à l’inverse progressiste. Se laisser interpeller, accepter l’échange et le débat pour vérifier, au moins, les points de convergence, voilà ce que l’on peut souhaiter pour notre Eglise et que servent ces deux livres. Le pire étant parfois, ici ou là, de refuser la rencontre de l’autre, de peur de se rendre compte qu’en fait on a beaucoup de points d’accord avec lui, malgré des divergences idéologiques auxquelles on reste d’autant plus attaché qu’elles nous rassurent, comme marqueurs d’identité                                                                                                                     _____                                                                                                                                              1 Patrice de Plunkett, Cathos, ne devenons pas une secte. Ed. Salvator 2018, 160 p. ; François Huguenin, Le pari chrétien, Ed. Tallandier 2018, 224 p.                                              2 Henri de Lubac, Catholicisme, le Cerf, 1983.

Les jolis mots de Sœur Emmanuelle … Yalla …

« Accorde-moi Seigneur, la grâce de ne travailler que pour le bien, le beau, le vrai. Dechercher sans me lasser, dans chaque homme, l’étincelle que tu y as déposée en le créant à ton image. »                                      

« Ce dont on a le plus besoin sur la terre, et que malheureusement on ne trouve pas souvent, c’est l’harmonie qui permet de bien vivre ensemble, sans avoir la même culture, la même religion, la même nationalité ou la même couleur de peau. »

« Si tu aimes tes enfants, tu dois t’intéresser aux enfants du monde. »

Les textes suivants sont tirés des documents d’Entraide et Fraternité « Pistes pour un Avent solidaire 2021 »

Envoie-nous des Fous.                                                                                                                            Ô Dieu, envoie-nous des fous qui s’engagent à fond, qui s’oublient, qui aiment autrement qu’en paroles, qui se donnent pour de vrai et jusqu’au bout.

Il nous faut des fous, des déraisonnables, des passionnés, capables de sauter dans l’insécurité : l’inconnu toujours plus béant de la pauvreté.

Il nous faut des fous du présent, épris de vie simple, amants de la paix, purs de compassion, décidés à ne jamais trahir, méprisant leur propre vie, capables d’accepter n’importe quelle tâche, de partir n’importe où : à la fois libres et obéissants, spontanés et tenaces, doux et forts.                                                                                                                                              Louis-Joseph Lebret

Credo Indien.                                                                                                                                     Nous croyons au Dieu unique, source de toute vie, seul fondement et origine de toute Terre et de ses créatures.

Nous croyons à l’excellence de toute vie sur Terre, à la valeur innée de tous les êtres, à la participation des humains à la vie de la nature.

Et nous croyons que le Christ nous montre la tâche confiée à l’être humain : être à l’image de Dieu en oeuvrant avec la Terre et en prenant soin d’elle, en cherchant à comprendre ses mystères et ses énergies et en usant de ces énergies de manière à contribuer au bien de tous ses enfants.

Nous croyons que l’Esprit de Dieu nous conduira pour que nous trouvions un style de vie modeste, désintéressé, miséricordieux, afin que les générations à venir héritent en paix de la Terre et qu’à leur tour, elles vivent en sorte que, avec l’aide de ses dons, toutes les créatures aient part à la justice. Amen.                                                                                                              Source : Sinfonia Oecumenica, Gütersloher, Vertagshaus, Gütersloh 1998.

INFORMATIONS
Le mercredi 10 novembre 2021, commémoration de l’armistice de 1918.

A 10h au monument, en présence des autorités communales, les enfants des 2 écoles (Saint Joseph et Communale) seront rassemblés pour un hommage aux défunts.

C’est un moment de mémoire important pour nous tous et nos jeunes doivent y être associés. Cela fait partie de leur formation.                                                                                                      Après le monument les enfants des deux écoles s’arrêteront devant la plaque commémorative des Canadiens (sur le mur de l’église).

Après ces hommages, les enfants de l’école Saint-Joseph, emmenés par leur Directeur et leurs enseignants, se rendront à l’église pour prolonger cet hommage par un moment de recueillement.

Vous êtes toutes et tous bien cordialement invités et nous espérons vous voir nombreux pour entourer les enfants. Appel particulier aux grands parents !!!

A VOTRE SERVICE

Secrétariat paroissial d’Hyon : Nicole Leclère                                                                           téléphone : 065 31 13 86                                                                                                                  email : nicolyvon.leclere@belgacom.net                                                                                                                                                                                Curé de la paroisse : André Minet, curé doyen                                                                             rue du Chapitre, 3, 7000 Mons.                                                                                                      Secrétariat décanal :                                                                                                                      téléphone : 065 84 46 94                                                                                                 Sacristine : Claudine Gobert-Willette                                                                                          téléphone : 065 317569                                                                                                                   Prêtres et diacres de notre paroisse de Mons :

Le doyen A.  Minet, rue du Chapitre, 3, Mons                       065 84 46 94                                                      andré.minet@skynet.be                                                                                                                      L’abbé J.-M. Moreau, Grand-Place,31, Ghlin                        065 33 55 32                                                               jeanmarie.moreau@hotmail.be                                                                                                        L’abbé P. Kungi, rue des Groseilliers, 5, Mons                     0493 37 39 96                                   kungipierre@yahoo.fr                                                                                                                               Le Frère R. Pistrin, rue de Bertaimont, 39, Mons                  0478 21 92 54   remo.pistrin@scarlet.be                                                                                                                    L’abbé J. Pululu, rue des Groseilliers, 5, Mons                     0465 39 86 29                                     pululujerome@yahoo.fr                                                                                                                    L’abbé P. Saintenois, place d’Hyon, 4 bis, Hyon                  0456 36 59 95  saintenoispascal@gmail.com                                                                                                           L’abbé F. De Lange, rue Lamir, 5, Bte 2, Mons                    0475 36 30 60                                         fernand.delange@skynet.be                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Jean Lahoussé-diacre              jeanlahousse@hotmail.com                                                              Jean Baele-diacre                    baele_jean@hotmail.fr                                                                    Philippe Fortemps-diacre        philippe.fortemps@hotmail.com 

Sacrements :                                                                                                                                                                Baptême :  Deux mois avant la date, contacter le secrétariat décanal : 065 84 46 94 ou le secrétariat du clocher d’Hyon : 065 31 13 86 ou le site de la Paroisse de Mons.                                                                                                                        

Mariage : six mois avant la date du mariage, il est obligatoire de                                                 – prendre contact avec le secrétariat d’Hyon pour les questions pratiques (065/31.13.86  nicolyvon.leclere@belgacom.net)                                                                                                – ensuite, prendre contact avec le secrétariat décanal (065/84.46.94) pour la constitution du dossier et la rencontre avec le prêtre célébrant                                                                                    – participer à une séance du Centre de Préparation au Mariage (C.P.M.)

Si vous désirez recevoir le Sacrement de Réconciliation                                                             – le samedi en l’église Notre-Dame de Messines à partir de 16h                                                                – le samedi de 15h30 à 16h30 à la chapelle de Ste-Waudru.

Pour recevoir le Sacrement des malades, contactez un prêtre de l’unité (liste page 7)

INFORMATIONS UTILES :

Notre église d’Hyon est ouverte tous les jours, du lundi au dimanche de 10h à 17h.

                                                                                                                                                            Voici l’horaire des messes dans les clochers de Mons :                                                                         Le samedi 18h :  Saint-Nicolas Saint-Martin à Hyon                                                                                                                    Le dimanche :                                                                                                                                                                                               8h :     Notre-Dame de Messines                                                                                                                                                                                                                 9h30 : Notre-Dame de Messines, Ghlin                                                                                11 h :  Sainte-Waudru, Sacré-Cœur, Epinlieu                                                                                                                        18 h :  Sainte-Elisabeth

NOTRE PAROISSE SAINT-MARTIN D’HYON

Nous allons retourner aux années 2005-2006 … A cette époque, l’abbé Patrick Willocq avait donné 7 conférences. Celles-ci étaient organisées par le Service diocésain de Liturgie et de Pastorale sacramentelle.                                                                                                                         Ces conférences avaient pour thème « la liturgie » et traitaient de la façon de célébrer en présentant les étapes suivantes :                                                                                                               – qu’est-ce que la liturgie ?                                                                                                                             – célébrer avec la musique et le chant ;                                                                                                         – célébrer dans un espace liturgique ;                                                                                                           – chaque célébration est différente mais toutes ont pourtant des points essentiels en commun ; – la messe : introduction et liturgie de la parole ;                                                                                                – la messe : liturgie eucharistique et les rites de communion et de conclusion ;                                     – nous sommes tous appelés à célébrer.

L’intérieur :  Les lieux architecturaux

Notre église d’Hyon a l’architecture classique de la plupart des églises de taille moyenne. Elle est orientée d’Ouest en Est avec le chœur à l’Est, c’est-à-dire tourné vers Jérusalem et la Palestine là ou a est né, a vécu, est mort et est ressuscité notre Sauveur Jésus Christ.

Elle est de style néogothique, caractérisé par le fait que les voûtes et le sommet des fenêtres ne sont pas en plein cintre, c’est-à-dire rond (style roman) mais en arc brisé, c’est-à-dire pointu (style gothique) comme la Collégiale Sainte–Waudru qui, elle, est en gothique d’époque.  

Notre église possède un porche d’entrée et aussi une petite porte latérale.

Le fond de l’église au-dessus duquel se trouve la tribune avec l’orgue. A droite dans le  porche d’entrée se trouve une représentation de Saint Martin, le patron de notre église coupant son manteau en deux pour en donner la moitié à un pauvre.

  La partie centrale de l’église appelée « nef », car elle a la forme d’un bateau renversé, se compose de 6 travées. Une travée représente la portion de voûte comprise entre deux colonnes successives.

La nef est flanquée de deux bas-côtés où est placé le Chemin de Croix. Celui de gauche aboutit à l’autel de la Vierge où se trouve un retable en bois représentant l’arbre de Jessé, c’est-à-dire l’arbre généalogique de la Vierge au sommet duquel se trouve sa statue. Quatre petites scènes de la vie de la Vierge sont situées aux quatre coins de ce retable : l’Annonciation, la Visite à sa cousine Elisabeth, la naissance de Jésus et la dormition (le décès) de la Vierge.

Le bas-côté droit aboutit au Baptistère qui, autrefois, se situait au fond de l’église. Derrière le baptistère se trouve la statue de Saint Martin, patron notre la paroisse. Les bas-côtés sont percés de fenêtres, appelées fenêtres basses, garnies d’intéressants vitraux sur lesquels nous reviendrons. Elles présentent une certaine symétrie, allant souvent par 2. Il y a deux rangées de fenêtres hautes percées dans la nef. Les fenêtres inférieures sont généralement regroupées par deux, les supérieures par 3, symbole de la Sainte Trinité.

Enfin le chœur, élément central de l’église, comprend l’autel, l’ambon, la présidence, la réserve eucharistique c’est-à-dire le tabernacle, la croix et l’espace de gloire qui est le fond du chœur. Il représente la fonction hiérarchique. Il y a généralement une ou plusieurs marches pour y accéder à partir de la nef. Il fera l’objet des prochaines informations. A gauche et à droite du chœur se trouvent deux locaux, celui de droite sert de sacristie.

À suivre …

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