textes bibliques pour funérailles


Textes pour les funérailles

La liturgie de la Parole durant les obsèques choix de la première lecture.

Un grand choix de lectures bibliques est possible. La première lecture est extraite de l’Ancien Testament, des Actes des Apôtres, des lettres des Apôtres ou de l’Apocalypse. La seconde lecture est l’Evangile, la Bonne Nouvelle de Jésus Christ.

L’Evangile sera lu par le célébrant, les lectures autres que l’Evangile peuvent être proclamés par lecteur ou par un proche du défunt.

Les textes non-bibliques peuvent être lus par un proche, mais jamais à la place des textes bibliques et non pas avec les textes bibliques mais à un autre endroit de la célébration, par exemple après la Communion.

Espérance de la résurrection

Nous allons entendre quelques paroles de Job, cet homme si profondément éprouvé, qui avait tout perdu. Mais dans son malheur, il lui reste la foi et l’espérance.

Lecture du livre de Job                                            19, 1.23-27a

En ces jours-là, Job prit la parole et dit : «Je voudrais qu’on écrive ce que je vais dire, que mes paroles soient gravées sur le bronze avec le ciseau de fer et le poinçon, qu’elles soient sculptées dans le roc pour toujours : Je sais, moi, que mon libérateur est vivant, et qu’à la fin il se dressera sur la poussière des morts ; avec mon corps, je me tiendrai debout, et de mes yeux de chair, je verrai Dieu. Moi-même, je le verrai, et quand mes yeux le regarderont, il ne se détournera pas.»

«La vie des justes est dans la main de Dieu»

 Tous, nous sommes tentés de voir dans la mort un malheur immérité, capable de nous faire douter de Dieu. Il faut croire, au contraire, que la mort n’est pas un échec et une fin, mais l’entrée dans la vie de Dieu.

 Lecture du livre de la Sagesse                                    3, 1-6.9

La vie des justes est dans la main de Dieu, aucun tourment n’a de prise sur eux. Celui qui ne réfléchit pas s’est imaginé qu’ils étaient morts ; leur départ de ce monde a passé pour un malheur ; quand ils nous ont quittés, on les croyait anéantis, alors qu’ils sont dans la paix. Aux yeux des hommes, ils subissaient un châtiment, mais par leur espérance ils avaient déjà l’immortalité. Ce qu’ils ont eu à souffrir était peu de chose auprès du bonheur dont ils seront comblés, car Dieu les a mis à l’épreuve et les a reconnus dignes de lui. Comme on passe l’or au feu du creuset, il les a accueillis. Ceux  qui mettent leur confiance dans le Seigneur comprendront la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront avec lui dans son amour, car il accorde à ses élus grâce et miséricorde.

 «Une vie sans tache vaut une longue vieillesse»

 Ce qui fait la valeur d’une vie, ce n’est pas sa longueur, amis sa qualité. Certaines vies qui nous semblent écourtées sont les plus riches au regard de Dieu.

Lecture du livre de la Sagesse                                           4, 7-15

Même s’il meurt avant l’âge, le juste trouvera le repos. La dignité du vieillard ne tient pas au grand âge, elle ne se mesure pas au nombre des années. Pour l’homme, la sagesse surpasse les cheveux blancs, une vie sans tache vaut une longue vieillesse. Il a su plaire à Dieu, et Dieu l’a aimé ; Il vivait dans ce monde pécheur : il en fut retiré. Il a été repris, de peur que le mal ne corrompe sa conscience, pour que le mensonge n’égare pas son âme. Car les séductions faciles font perdre de vue le bien, et l’entraînement de la passion trouble un cœur innocent. Arrivé au but en peu de temps, il a couvert une longue route. Parce qu’il plaisait au Seigneur, celui-ci, sans attendre, l’a retiré d’un monde mauvais. Les gens voient cela sans comprendre ; il ne leur vient pas à l’esprit que dieu accorde à ses élus grâce et miséricorde, et qu’il veille sur ses amis.

«Dieu détruira la mort»

 La vie humaine connaît le deuil et les larmes. Mais le prophète nous permet d’entrevoir le monde nouveau où Dieu rassemblera son peuple dans la joie parfaite.

Lecture du livre d’Isaïe le Prophète                                25, 6a.7-9

Ce jour-là, le Seigneur, Dieu de l’univers, préparera pour tous les peuples un festin sur sa montagne. Il enlèvera le voile de deuil qui enveloppait tous les peuples et le linceul qui couvrait toutes les nations. Il détruira la mort pour toujours.   Le Seigneur essuiera les larmes de tous les visages, et sur toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple ; c’est lui qui l’a promis. Et ce jour-là on dira : «Voici  notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : car il nous a sauvés !»

 «Confiance en Dieu dans l’épreuve»

 L’épreuve peut nous accabler un moment. Elle ne doit pas nous enfermer dans la révolte ou l’amertume, mais nous ouvrir à l’espérance.

 Lecture du livre des Lamentations                       3, 17-26

J’ai oublié le bonheur, la paix a déserté mon âme ! Et j’ai dit : «Toute mon assurance a disparu avec l’espoir qui me venait du Seigneur.»   Revenir sur la misère où je m’égare, c’est de l’amertume et du poison ! Sans trêve, mon âme y revient, et je la sens défaillir.   Mais voici que je rappelle en mon cœur ce qui fait mon espérance : les bontés du Seigneur ne sont pas épuisées, ses miséricordes ne sont pas finies ; elles se renouvellent chaque matin, car sa fidélité est inlassable. Je me dis : «Le Seigneur est mon partage, c’est pourquoi j’espère en lui» Le Seigneur est bon pour qui se tourne vers lui, pour celui qui le recherche. C’est une bonne chose d’attendre en silence le secours du Seigneur.

 «La résurrection finale»

Comme Daniel, nous participons au deuil et à l’angoisse de nos frères. Mais avec lui nous croyons que le salut et la résurrection nous sont donnés par Dieu.

Lecture du livre de Daniel                                      12, 1-3

En ces jours-là, moi Daniel, j’étais dans le deuil, et j’entendis une parole de la part du Seigneur : «En ce temps-là se lèvera Michel, le chef des anges, celui qui veille sur ton peuple. Car ce sera un temps de détresse comme il n’y en a jamais eu depuis que les nations existent. Mais en ce temps-là viendra le salut de ton peuple, de tous ceux dont le nom se trouvera dans le livre de Dieu. Beaucoup de gens qui dormaient dans la poussière de la terre s’éveilleront : les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte et la déchéance éternelles. Les sages brilleront comme la splendeur du firmament, et ceux qui sont des maîtres de justice pour la multitude resplendiront comme les étoiles dans les siècles des siècles.»

 «Il est bon de prier pour les morts»

Le chrétien ne se contente pas de pleurer les morts. Il prie pour eux, et sa prière même affirme qu’ils sont vivants et qu’ils doivent obtenir le bonheur.

Lecture du second livre des Martyrs d’Israël            (2Macc.) 12, 43-46

En ces jours-là, Judas, chef d’Israël, organisa une collecte et envoya deux mille pièces d’argent à Jérusalem afin d’offrir un sacrifice pour le péché. C’était un geste tout à fait noble et beau, inspiré par la pensée de la résurrection. Car, s’il n’avait pas espéré que ceux qui étaient tombés ressusciteraient, la prière pour les morts était superflue et absurde. Mais il jugeait qu’une très belle récompense est réservée à ceux qui meurent dans la foi, c’était là une pensée religieuse et sainte. Voilà pourquoi il fit ce sacrifice d’expiation, afin que les morts soient délivrés de leurs péchés.

«Jésus Sauveur et Juge»

Le Christ est le Sauveur de tous, il ne rejette personne. Il est venu dans le monde, il a souffert, il est ressuscité pour donner, à tous ceux qui lui font confiance, le pardon et la vie.

Lecture des Actes des Apôtres                           10, 34-43

En ces jours-là, Pierre prit la parole et dit : «En vérité, je le comprends, Dieu ne fait pas de différence entre les hommes : mais, quelle que soit leur race, il accueille les hommes qui le servent et font ce qui est juste. Il a envoyé la parole aux fils d’Israël, pour leur annoncer la paix par Jésus christ :  c’est lui, Jésus, qui est le Seigneur de tous.  Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les débuts en Galilée, après le baptême prêché par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu l’a consacré par l’Esprit Saint et rempli de sa force. Là où il passait, il faisait le bien et il guérissait tous ceux qui étaient sous le pourvoir du démon. Car Dieu était avec lui. Et nous, les Apôtres, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans la pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l’ont fait mourir en le fixant que une poutre de bois. Et voici que Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se montrer non pas à tout le peuple, mais seulement aux témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui  après la résurrection d’entre les morts.  Il nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que Dieu l’a choisi comme Juge des vivants et des morts. C’est à lui que tous les prophètes rendent ce témoignage : Tout homme qui croit en lui reçoit par lui le pardon de ses péchés.»

«La vie nouvelle des baptisés»

Pour le chrétien, la mort n’est plus toute-puissante. Jésus l’a vaincue par sa mort et sa résurrection et, par le baptême, il nous a fait participer à sa victoire.

Lecture de l’Epître de saint Paul aux Romains               6, 33-11

Frères,  nous tous, qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est dans sa mort que nous avons été baptisés. Si, par le baptême dans sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, de même que le Christ, par la toute-puissance du Père, est ressuscité des morts. Car, si nous sommes déjà en communion avec lui par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons encore par une résurrection qui ressemblera à la sienne. Nous le savons : l’homme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec lui pour que cet être de péché soit réduit à l’impuissance, et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché. Car celui qui est mort est affranchi du péché. Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui. Nous le savons en effet : ressuscité des morts, le Christ ne meurt plus ; sur lui la mort n’a plus aucun pouvoir. Car il est mort, et c’est au péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est vivant, et c’est pour Dieu qu’il est vivant. De même vous aussi : pensez que vous êtes morts au péché, et vivants pour Dieu en Jésus Christ.

 «Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ?»

Quelles que soient nos épreuves et nos souffrances, nous en triompherons avec le Christ, grâce à son amour. Car même la mort ne peut nous séparer de l’amour du Christ.

Lecture de l’Epître de saint Paul aux romains          8, 31-35.37-39

Frères, si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n’a pas refusé son propre Fils, il l’a livré pour nous tous : comment pourrait-il avec lui ne pas nous donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? puisque c’est Dieu qui justifie. Qui pourra condamner ? puisque Jésus Christ est mort ; plus encore : il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous. Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? la détresse ? l’angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le supplice ? Non, car en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. J’en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l’avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur.

 Vivre et mourir pour le Seigneur

Celui qui a toujours reconnu dieu pour son Seigneur peut paraître avec confiance devant lui. Mourir est ainsi le dernier acte d’une vie vécue dans la fidélité.

Lecture de l’Epître de saint Paul aux romains     14, 7-9

Frères,  aucun d’entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même : si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur. Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, c’est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants.

 Tous les morts revivront dans le Christ

Depuis que l’humanité est devenue esclave du péché, elle est soumise à la mort comme à un châtiment. Mais depuis que le Christ est ressuscité, nous sommes sûrs d’atteindre, au-delà de la mort, la lumière et la vie.

Lecture de la première Epître de saint Paul aux Corinthiens        15, 20-23

Frères, le Christ s’est réveillé d’entre les morts, le premier de tous ceux qui se sont endormis. Car la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection. En effet, c’est en Adam que meurent tous les hommes ; c’est dans le Christ que, tous revivront, mais chacun à son range : en premier, le Christ ; et ensuite, ceux qui seront au Christ lorsqu’il reviendra.

 «O mort, où est ta victoire ?»

 La mort nous fait peur, comme une bête mauvaise. Mais le Christ nous en a délivré. A sa suite, notre corps mortel est destiné à l’immortalité bienheureuse.

Lecture de la première Epître de saint Paul aux Corinthiens       15, 51-57

Frères, c’est une chose mystérieuse que je vous annonce : même si nous ne mourrons pas tous, nous serons tous transformés, et cela instantanément, en un clin d’œil, quand retentira le signal au dernier jour. Il retentira, en effet, et les morts ressusciteront, impérissables, et nous serons transformés. Car il  faut que ce qui est périssable en nous devienne impérissable ; il faut que ce qui est mortel revête l’immortalité. Et quand ce qui est périssable sera devenu impérissable, quand ce qui est mortel aura revêtu l’immortalité, alors se réalisera la parole de l’Ecriture : La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton dard venimeux ?  Le dard de la mort, c’est le péché ; ce qui renforce le péché, c’est la loi. Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire par Jésus Christ, notre Seigneur.

 «Notre demeure éternelle»

Les séparations que la mort sont infiniment douloureuses. Mais Dieu nous prépare une demeure éternelle où nous nous retrouverons.

Lecture de la seconde Epître de saint Paul aux Corinthiens          5, 1.6-10

Frères, le corps, qui est notre demeure sur la terre, doit être détruit, mais Dieu construit pour nous dans les cieux une demeure éternelle qui n’est pas l’œuvre des hommes. Nous avons donc pleine confiance, tout en sachant que nous sommes en exil loin du Seigneur, tant que nous habitons dans ce corps ; en effet, nous cheminons dans la foi, nous ne voyons pas. Oui, nous avons confiance, et nous préférons être en exil loin de ce corps pour habiter chez le Seigneur. Que nous soyons chez nous ou en exil, notre ambition, c’est de plaire au Seigneur. Car il faudra tous apparaître à découvert devant le tribunal du Christ pour que chacun reçoive ce qu’il a mérité, soit en bien soit en mal, pendant qu’il était dans son corps.

 «Dieu nous prendra avec lui»

Ceux qui nous ont quittés sont avec le Christ Jésus. La perspective de les rejoindre en allant à la rencontre du Seigneur adoucit notre épreuve actuelle et adoucira celle de notre propre mort.

Lecture de la première Epître de saint Paul aux Thessaloniciens    4, 13-18

Frères, nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ; il ne faut pas que vous soyez abattus comme les autres, qui n’ont pas d’espérance. Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ; de même, nous le croyons, ceux qui se sont endormis en Jésus, Dieu les prendra avec lui. Car, sur la parole du Seigneur, nous vous déclarons ceci : nous les vivants, nous qui sommes encore là pour attendre le retour du Seigneur, nous ne devancerons pas les morts. Au signal donné par la voix de l’archange, à l’appel de Dieu, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et les morts unis au Christ ressusciteront d’abord. Ensuite, nous les vivants, nous qui sommes encore là, nous serons emportés sur les nuées du ciel en même temps qu’eux, à la rencontre du Seigneur. Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur. Retenez ce que je viens de dire, et consolez-vous les uns les autres.

 «Nous vivrons avec le Christ»

Si un homme a souffert pendant sa vie, surtout s’il a souffert pour la justice ou pour le Royaume de Dieu, comme saint Paul que nous allons entendre nous parler, il n’aura pas perdu sa peine : il sait que Dieu le récompensera.

Lecture de la seconde Epître de saint Paul à Timothée       2, 8-13

Souviens-toi de Jésus Christ, le descendant de David : il est ressuscité d’entre les morts, voilà mon Evangile. C’est pour lui que je souffre, jusqu’à être enchaîné comme un malfaiteur. Mais on n’enchaîne pas la parole de Dieu ! C’est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, pour qu’ils obtiennent eux aussi le salut par Jésus Christ, avec la gloire éternelle. Elle est sûre, cette parole : « Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous supportons l’épreuve, avec lui nous régnerons. Si nous le renions, lui aussi nous reniera. Si nous sommes infidèles, lui, il restera fidèle, car il ne peut se renier lui-même. »

«L’amour nous fait passer de la mort à la vie»

L’amour, c’est la vie de Dieu. Celui qui a vécu pour ses frères ne mourra pas pour toujours, car il a déjà commencé ici-bas sa vie éternelle.

Lecture de la première Epître de saint Jean       3, 14-16

Frères bien-aimés, parce que nous aimons nos frères, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n’aime pas reste dans la mort. Tout homme qui a de la haine pour son frère est un meurtrier, et vous savez que la vie éternelle ne demeure jamais dans un meurtrier.   A ceci nous avons reconnu l’Amour : c’est que Jésus a donné sa vie pour nous ; et nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.

 «Heureux ceux qui meurent dans le Seigneur»

L’œuvre de l’homme n’est pas détruite par sa mort, Dieu en fait le motif de sa récompense.

Lecture du livre de l’Apocalypse de saint Jean                  14, 13

En ces jours-là, j’entendis une voix qui venait du ciel. Elle me disait d’écrire ceci : « Heureux désormais les morts qui s’endorment dans le Seigneur. Oui, dit l’Esprit de Dieu, qu’ils se reposent de leurs peines, car leurs actes les suivent. »

«La demeure de Dieu avec les hommes»

Le monde où nous vivons est destiné à mourir pour faire place à un monde nouveau. La mort de chacun de nous prépare cet univers recréé par Dieu, où nous serons rassemblés dans la joie.

Lecture du livre de l’Apocalypse de saint Jean             21, 1-5a.6b-7

En ces jours-là, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer. Et j’ai vu descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux. Et j’ai entendu la voix puissante qui venait du Trône divin ; elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et il n’y aura plus de mort ; et il n’y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la première création aura disparu. » Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : «Voici que je fais toutes choses nouvelles. C’est moi l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. C’est moi qui donnerai gratuitement à celui qui a soif l’eau de la source de vie. Telle sera la part du vainqueur ; je serai son Dieu, et il sera mon fils. »

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